Actualités par Costa Rica Immobilier / 2006 - 2014 / "LA CRISE" ... faut gérer !!!

Le but avoué de cette page est de vous présenter ce qui va bien ici, au Costa Rica et ce qui va moins bien chez vous, en France, en Belgique, en Suisse, au Québec …Dans le but premier de contribuer à la « réinformation » qu’offrent parfois les médias alternatifs du Net. Car les medias dits « traditionnels » on cessé depuis belle lurette de vous informer.
A propos de crise, nous pensons que le déclin qui a commencé en réalité en 2007 n’est pas une crise justement mais plutôt une récession. Et une récession ça dure, ça dure … depuis 25 ans au japon par exemple. Et rien ne dit que cette recession aura une fin à moins peut-être de passer par une nécessaire et vitale mutation. Là est sans doute la clé de la nouvelle ère ...
Mais dans le moment présent, il ne s’agit pas de se lamenter mais plutôt de réagir intelligemment face à ce phénomène. Nous déplorons fortement l’inertie des politiciens, de droite comme de gauche, qui, forts des bienfaits des 30 glorieuses (1945 - 1974) n’ont pas pris la mesure des 35 - 40 dernières années. Car ils n’ont su que créer de la dette au lieu de développement. Nous disons développement et pas « croissance » (au sens keynésien du terme) car la croissance à tout va, chère aux politiciens de tout poil, n’est qu’un mythe destructeur puisqu’on vit sur une planète finie et qu’on n’en a pas de rechange. A moins bien entendu qu'on choisisse la croissance durable.
Alors plutôt que de croire en leurs vaines promesses, demain on rase gratis, nous préférons anticiper et prendre en main notre vie et notre avenir. Celui de nos enfants aussi. De l’information orientée peut-être mais de la vraie information.

  • 1945 - 1974 : les 30 glorieuses : période de forte croissance économique.
  • 1975 - 2004 : les 30 menteuses : croissance artificiellement entretenue grâce à la dette.
  • 2005 - 2034 : les 30 piteuses ? On en reparle dans quelques années …

D’ici là, on réagit et on anticipe … Coluche disait : "Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça". Oui, pour moi aussi, depuis toujours, "c'est comme ça" ! J'ai juste envie de me donner la chance qu'il en soit autrement ...


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LaVie
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vécue ...

N° 79 - De plus en plus de jeunes français quittent la France. Découvrez les raisons de leur motivation.
Publié le : 12/10/2015 - Source : Objectif Eco

On parle beaucoup d’exil fiscal sans  attacher d’importance à un phénomène qui prend de plus en plus d’envergure. Celui de l’expatriation exponentielle des jeunes français. La nouveauté est que cette tendance ne touche plus uniquement nos compatriotes diplômés ou hautement qualifiés. Elle affecte toutes les classes de la jeunesse française en y incluant même les plus modestes et déshéritées.
Le raz bol n’est donc pas que fiscal ! Récemment, a eu lieu au Palais du Luxembourg, un colloque organisé par la sénatrice Hélène Conway-Mouret, avec un intitulé pour le moins étrange et paradoxal : «Les Français à l'étranger, un atout pour la France». 
Bref, vous l’aurez compris encore du verbiage et la poésie socialiste. On maquille la réalité et on préfère se mettre des ouillères  pour éviter de voir ses échecs.

D’ailleurs, le président de la République M. François Hollande et son Ministre de l’emploi M. Michel Sapin qui participaient eux aussi à ce colloque affichaient une fierté insolente. Rien ne les a perturbés.

Le Parti socialiste et le gouvernement pensent que l'expatriation est une chance ? 

Ils ont raison ! Les jeunes français auraient tort de ne pas se saisir de toutes les possibilités offertes par la mondialisation. 

L'international est à notre porte, les distances n'ont jamais été aussi courtes en durée, un billet d’avion et l’on se retrouve à l’autre bout du monde. 
Dans la même veine, un sondage vient de nous parvenir du cabinet Deloit-Ifop. A l’issue des chiffres et résultats de cette enquête, nous comprenons mieux toutes les raisons de la motivation de l’ensemble de cette jeunesse. L’entreprise de l’expatriation est comme nous allons le voir, non seulement une nécessité mais également bouffée d’air dans un pays sclérosé par l’immobilisme de ces politiques, son communisme arriéré d’une autre époque, son non sens de l’initiative, du challenge. 

Un pays où il fait bon finalement d’être rentier mais pas entrepreneur !

Quand j’entends le mot entrepreneur, je n’englobe pas uniquement les chefs d’entreprise, les indépendants, je pense aussi à toutes ces personnes qui évoluer dans des structures moins restrictives, des salariés qui veulent une meilleure paye et plus de responsabilité…

A première vue et à chaud, ce qui nous frappe à la vue de ce baromètre Deloitte-Ifop, c’est que la France est devenue une usine à chômeurs et destructrice d’emplois à valeur ajoutée.
Ainsi, 53% des jeunes diplômés ne trouvant pas d'emplois à la hauteur de leur qualification envisagent l'émigration afin de satisfaire un besoin d'accomplissement et connaitre de meilleurs perspectives.

Le travail, le nerf de la guerre ! Le moteur de beaucoup de départs

38% des personnes interrogées dans l’enquête expliquent que c’est pour progresser dans leur vie professionnelle qu’elles sont parties vivre à l’étranger.
Cela se voit dans le profil des Français établis hors de France : 74% d’entre eux sont des actifs occupés (alors qu’ils ne représentent que 54% de la population française selon l’Insee). La part des hommes représenterait 77%, celle des femmes 69%.

On part pour des périodes de plus en plus longues !

46% des personnes interrogées ont quitté le territoire national depuis 6 à 20 ans, 28% depuis plus de 20 ans. 
L’allongement de la durée des séjours s’explique notamment par le fait que les individus ont de moins en moins d’attache, ou ne ressentent plus les aspects négatifs de l’éloignement géographique.
67% des salariés résidant à l’étranger ont trouvé un travail sur place et bénéficient d’un contrat de travail local.

François, quand  tu nous disais que l’expatriation était une bonne chose pour la nation ! 

Seule la moitié des personnes interrogées pensent rentrer en France un jour, un retour « possible » pour 35%, mais « certain » pour seulement 15%.
Surtout, lorsqu’ils pensent à leur retour en France, c’est un sentiment d’inquiétude qui prévaut chez les Français de l’étranger 42%, signe qu’il existe de nombreux freins à revenir en France. Et les craintes ne situent pas uniquement au niveau de l’emploi, des carrières professionnelles mais aussi de l’environnement et du climat qui est devenue délétère au fil des années. L’évolution de la société, l’immigration outrancière, la paupérisation des classes d’actifs, la morosité et la dépression qui s’est emparée de la population ne font plus rêver beaucoup de monde.
Et ce rêve d’égalité piétiné tant par les socialistes et les politiques de droite depuis 40 ans nous laisse penser que nous sommes dans une impasse dans laquelle nous ne sommes pas prêts de sortir ! 


L’ironie c’est que nous aimons tous au fond notre Hexagone. Nous avons un des pays les plus beaux du monde mais ce qu’on en fait et ce qu’il devient résulte d’un véritable gâchis

Le sondage souligne que les jeunes français restent attachés à leur racine, 71% d’entre eux parlent le français tous les jours ou presque, 42% suivent l’actualité politique française quotidiennement, 42% écoutent les radios ou regardent les chaines de télévision françaises à la même fréquence.
Enfin, 63% consomment des produits alimentaires typiquement français ou de marque française au moins une fois par semaine.
Les raisons pour lesquelles nous prenons le large sont diverses, l’emploi, un besoin d’ailleurs, s’ouvrir au monde… ne suffisent pas à elles seules d’expliquer le nombre croissant de départs.

C’est  souvent un choix douloureux avec un pincement au cœur que de quitter ces racines ! La tendance nouvelle est que certains ne reviendront plus, et ils sont de plus en plus nombreux ! M. Hollande et toute sa clique feraient mieux de se poser une bonne fois pour toutes les bonnes questions !

Ce qui est indéniable, c’est que les français partent et partiront en masse pour des raisons économiques, réglementaires, culturelles ; emportant avec eux une partie des réponses aux problèmes de notre pays.
Ce phénomène va affaiblir le pays avec une perte sèche de création d’emplois et des rentrées fiscales en berne. Sur cette dynamique, la France va ressembler dans un futur proche à véritable désert de non productivité. Plus personne ne voudra venir, exceptés les immigrés qui seront là pour profiter des dispositifs sociaux et allocations en tous genres. Ce que la France nomme pudiquement depuis trop longtemps l'expatriation est en fait une émigration ! Cela est devenu un impératif aujourd’hui si l’on est ambitieux et que l’on veut survivre dans cette économie mondialisée. 
Bien sûr en Socialie, on ne s’en soucie guère. Mais de pas s'en inquiéter serait un luxe et la situation actuelle ne permet guère. C’est de la pire lâcheté. La France est comme une prostituée violée, et les dirigeants laissent faire.
Les jeunes veulent juste survivre, évoluer sereinement dans une société qui change et se transforme perpétuellement. Bienvenue dans l’économie réelle du 21ème Siècle !

William Finck



N° 78 - Article à tiroirs - J'écris au fur et à mesure du déroulement des opérations. Mai 2015 : je vends mes derniers biens immobiliers en France.
Publié le : 27/05/2015 - Source : Costa Rica Immobilier - Actualités - Stéphane

Dans un autre article (#70) j’évoquais l’arnaque légale qui consiste à spolier les non-résidents (non-européens en particulier) sur leurs revenus locatifs d’un bien immobilier détenu en France. Ou bien à prélever une confortable marge sur la « plus-value » (nous en reparlerons) à la revente dudit bien.

Le but ultime du jeu étant simplement de te prendre un MAX de blé dans la mesure où tu habites si loin qu’il te sera difficile de passer au travers et de faire payer, s’il t’en prenait la folie, à un quelconque ponctionnaire son outrecuidance à te ponctionner ainsi.
Puisque j’ai la joie d’y être plongé en ce moment-même, je vais narrer la chose au fur et à mesure du déroulement des opérations. En toute franchise, ayant décroché depuis des lustres (8 années) de l’immobilier en France, je ne sais pas du tout ce qui va m’être servi au menu. Même si quelque part j'ai des doutes ...
A dire vrai, au vu de la gouvernance qui nous vous gouverne, je n’espère aucune amélioration. Mais je joue pleinement le jeu, sans doute l’un des derniers que je jouerai dans notre beau pays.
Le jeu consiste à vendre un studio de 25 m², plein centre de Rennes, ville étudiante où ce genre de surface est très recherchée tant par les zinzinvestisseurs que par les zétudiants, ceux qui font des zétudes donc avec nos vos sous.

Pour vendre vite, fin avril 2015 j’ai contacté 7 agences immobilières importantes du centre ville de Rennes, dont seulement 3 relevant de franchises. En effet, depuis toujours, j’ai un faible pour le petit commerce.

Loi ALUR = bureaucratie- Une agence m’a répondu que cela l’intéressait vivement puis a tout bonnement définitivement disparu. Ceci malgré 4 relances (par email, formulaire et SMS) de ma part.
- Une seconde, après une relance de ma part, m’a enfin répondu près de 3 semaines après ma demande initiale. Avant même de s’intéresser au bien proposé, elle m’a demandé de lui fournir une dizaine de documents qui, mis tous ensembles, doivent représenter l’équivalent de 250 à 300 pages. Très étonné de tant de célérité, j’ai failli les féliciter d’avoir vendu si vite cet appartement qu’ils n’avaient pas même encore vu. Et puis, sachant de source sûre que tous les agents immobiliers (les « collègues » donc) ne sont pas obligatoirement dotés d’un sens de l’humour - même minimum - je me suis abstenu.
- Les 5 autres agences ont rapidement visité l’appartement, pris des photos et m’ont envoyé leurs mandats de vente respectifs. Le plus court mandat faisait 3 pages, le plus long, 36. En comparaison, mon propre mandat de vente au Costa Rica tient sur une seule page. Les estimations se tenaient à 10.000 € près. Pas mal mais pour un simple studio, j’aurais aimé une estimation un poil plus groupée. Mais ça c’est parce que je suis vraiment chiant parfois, ce n’est pas moi qui le dit, cela doit donc être vrai.

J’ai très rapidement mis tout le monde d’accord en proposant un prix de vente et une commission unique, non négociable, à prendre ou à laisser, idem pour l’acheteur. Alors qu’en fait de commission, on allait initialement du simple au double. Je leur ai accordé à tous près de 7 % de commission, jugeant cela raisonnable. J’anticipais 1 ou 2 abandons mais non, les 5 agences ont toutes accepté sans difficulté.

D’autant plus sans doute qu’ayant mis cet appartement au prix du marché, voire légèrement en dessous pour vendre vite, j’ai pensé et eux également que cette affaire ne traînerait pas très longtemps sur le marché.
Effectivement, en quelques jours seulement, je viens de recevoir 2 propositions fermes. Une à peine inférieure au prix demandé, l’autre très exactement au prix demandé, zéro négociation donc de la part des acheteurs. Merci au passage de noter que quand je demande à tous les candidats à l’immigration au Costa Rica et qui doivent vendre leur(s) bien(s) immobilier(s) pour réaliser leur rêve de le(s) mettre au prix du marché ou légèrement en dessous, je sais très exactement de quoi je parle. Et j’applique la chose à moi-même, la preuve.
Non pas que je suis large à tel point que je peux me permettre de lâcher comme cela quelques gonnecs (c’est notre monnaie en Bretagne) mais anticipant le WTSHTF qui arrive en France et pays similaires, du moins en matière d’immobilier, surtout locatif, j’ai préféré d'emblée me couper le doigt plutôt que la main.
WHSHTF : je n’aime pas trop les anglicismes mais celui-ci fait exception. Comprendre When The Shit Hits The Fan, traduction : « quand la merde atterrit dans le ventilo ». Très coloré, tout le monde comprend la poésie de la parabole de l’image.
Je solde donc cet appartement, histoire de vite passer à autre chose, l’argent de toute façon sera mieux employé ici à courir après les chicas investir dans l’immobilier au Costa Rica.

Loi ALUR = paperasserieJe viens donc de débuter le marathon qui consiste à collecter les nombreux documents nécessaires à l’établissement d’un compromis de vente. Je dis bien « compromis », je ne parle même pas de « vente ».
Mon avocat vous dirait qu’un compromis c’est un contrat, qui peut se faire sous seing privé et un contrat c’est uniquement 2 aspects « la chose et le prix ».
Autrement dit, écrire sur une feuille blanche (même pas blanche si on veut) « je t’achète ton appartement de … au prix de … » c’est un contrat et cela vaut compromis.
Enfin ça c’était avant la loi « ALUR » qui, comme chacun sait, est venu tout simplifier comme savent si bien faire les socialistes quand ils sont au pouvoir. Aux affaires plutôt, car le pouvoir est parti ailleurs.
Cette fichue loi est tellement longue que personne ne l’a jamais lue jusqu’au bout et tellement inapplicable que les socialistes eux-mêmes ont dû la détricoter pour pouvoir continuer à faire chier, mais moins.
Donc aujourd’hui, pour rédiger un simple contrat, il faut produire des centaines de pages, des milliers dans certains cas et par la même occasion acheter une brouette en solde chez Décathlon Bricorama pour trimballer le tout.
A noter que personne ne lira jamais tout ce fatras mais cela ne semble pas arrêter nos amis socialos, c’est pour « notre protection à tous », n’est ce pas ? Il est vrai qu'apprendre que Madame Michu, en 1947, a refusé de payer sa quote-part dans la réfection des boites aux lettres de la copropriété au motif qu’elle était veuve de guerre et recevait peu de courrier est capital pour vous, acheteur en 2015 d’un appartement de ladite copropriété …

Notre véritable protection c’est uniquement quand vous vous serez tous barrés - damnés socialos - sous d’autres cieux moins cléments (Cayenne c’était bien) et qu’on ne vous reverra plus, bande de GROS nazes !

En entrée de ce menu immobilier 2015, j’ai reçu aujourd’hui un courriel du syndic qui me dit textuellement :
Abus des syndics - Loi Alur - Rennes 2015


                                                                           

S'ensuit une énumération des pièces à fournir, puis :
Abus des syndics - Loi Alur - Rennes 2015

Et là, le gros bidonnage, veuillez d’abord signer le papier (c'est même souligné !) et ensuite nous donner la modique somme de 465 € !!!

C’est ce qui s’appelle prendre les clients pour des gros jambons, à plusieurs niveaux.

- D’abord parce que ces divers documents sont régulièrement envoyés par les syndics justement aux copropriétaires.
- De plus ils doivent, depuis le 1er janvier 2015, être disponibles sur l’Extranet Copropriétaires du syndic, en libre service donc.
- Au pire, si le copropriétaire ne souhaite pas, parce que c’est un gros fainéant ou bien qu’il en est empêché, rassembler lui-même les documents, le syndic peut éventuellement lui facturer les 2 heures (maximum reconnu par la profession) nécessaires à la collecte et à l’envoi des documents qui sont tous digitaux. Soit, dans tous les cas, moins de 200 € (honoraires régulièrement pratiqués par la profession).

Ras le bol des procédés minables des syndicsMais plutôt que de rappeler ce qui précède, le syndic se dépêche de réclamer 465 € pour faire le travail, en prétextant la loi Alur pour masquer sa coupable cupidité. Et ceci pour une prestation qui, dans la réalité, double effet kiss-boules, n’a pas lieu d’être. Double arnaque donc, en plus du prix aberrant.
Dernière arnaque, comme cette facturation n’est pas établie au titre d’une prestation prévue à l’article 10-1 de la loi de 1965, donc clairement et légalement abusive, le syndic vous demande de signer le document qui vous réclame de l’argent. Autrement dit, d’approuver à l’avance ses basses manœuvres de façon à ce que vous ne puissiez rien réclamer ensuite. Vous avez signé …
Comment appelle-ton déjà le fait de faire signer un document à une personne dont on sait qu’elle n’en mesure pas pleinement les effets ? Ah oui, « abus de confiance » ou un truc dans le genre si je me souviens bien …

Quand on constate et démonte de tels procédés, il n’y a qu’un mot qui vient à la bouche, c’est le mot « minable ».
Que les syndics ne s’étonnent pas après cela d’être les mal-aimés de la profession (je parle de l’immobilier) et qu’on leur jette des cailloux à la moindre occasion. Nous non plus, les agents immobiliers, on ne nous aime pas trop car, c'est bien connu, on gagne beaucoup d’argent à ne rien faire au soleil mais au moins on ne nous jette pas de cailloux (ou rarement) car on a trop besoin de nous.

Bon allez, j’arrête là pour aujourd’hui car il faut que j’aille nourrir mes chiens, je commence à m’énerver et eux aussi. Y aurait-t-y pas un syndic socialo par là ? Au moins qu’y serve à quelque chose pour une fois.
J’attends la suite des évènements …



N° 77 - Pourquoi une pomme des années 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui. Chiffrer le sentiment de se faire avoir depuis belle lurette.
Publié le : 24/04/2015 - Source : Terraeco.net

La chimieculture par Costa Rica Immobilier - 1/3Avec l'augmentation des rendements agricoles, nos aliments sont devenus des coquilles vides… de nutriments. Combien de pêches, d'oranges, de brocolis faut-il ingurgiter pour retrouver les bienfaits d'il y a un demi-siècle ?

Mordre à pleines dents dans une pêche et avaler… de l’eau sucrée. Manger toujours plus, pour se nourrir de moins en moins. Tandis que, dans les pays développés, nos apports en calories augmentent, la plupart des aliments non transformés que nous consommons – fruits, légumes et céréales – deviennent des coquilles vides sur le plan nutritionnel. Une dizaine d’études d’universités canadiennes, américaines et britanniques, publiées entre 1997 et aujourd’hui, font état d’une dégringolade de la concentration en nutriments dans nos aliments. Ces travaux résumés dans l’étude « Still no free lunch » de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute confirment l’essor de la « calorie vide » : grasse, sucrée, mais inutile pour la santé. Même dans les aliments réputés sains, vitamines A et C, protéines, phosphore, calcium, fer et autres minéraux ou oligo-éléments ont été divisés par deux, par vingt-cinq, voire par cent, en un demi-siècle. Pour retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou d’un légume des années 1950, il faudrait aujourd’hui en manger une demi-cagette !

Vitamine C : une pomme hier = 100 pommes aujourd’hui

Hier, quand nos grands-parents croquaient dans une transparente de Croncels, ils avalaient 400 mg de vitamine C, indispensable à la fabrication et à la réparation de la peau et des os. Aujourd’hui, les supermarchés nous proposent des bacs de Golden standardisées, qui ne nous apportent que 4 mg de vitamine C chacune, selon Philippe Desbrosses, docteur en sciences de l’environnement à l’université Paris-VII. Soit cent fois moins. « Après des décennies de croisements, l’industrie agroalimentaire a sélectionné les légumes les plus beaux et les plus résistants, mais rarement les plus riches sur le plan nutritif », déplore ce militant pour la préservation des semences anciennes.

La chimieculture par Costa Rica Immobilier - 2/3

Vitamine A : une orange hier = 21 oranges aujourd’hui

Précieuse pour notre vue et nos défenses immunitaires, la vitamine A est en chute libre dans 17 des 25 fruits et légumes scrutés par des chercheurs canadiens dans une étude synthétisée pour CTV News. Le déclin est total pour la pomme de terre et l’oignon qui, aujourd’hui, n’en contiennent plus le moindre gramme. Il y a un demi-siècle, une seule orange couvrait la quasi-totalité de nos besoins quotidiens – les fameux AJR (apports journaliers recommandés) – en vitamine A. Aujourd’hui, il faudrait en manger 21 pour ingurgiter la même quantité de la précieuse vitamine. De même, une pêche des années 1950 équivaut à 26 pêches aujourd’hui.

Fer : la viande en contient deux fois moins

Au début de la chaîne, il y a la céréale. Blé, maïs et soja sont aujourd’hui plus pauvres en zinc, en cuivre et en fer qu’il y a cinquante ans. Appauvries par des décennies d’agriculture intensive et de sélections variétales, ces céréales réapparaissent dans l’auge de nos bêtes, qui, par répercussion, se trouvent moins bien nourries que leurs ancêtres. En bout de chaîne, l’animal devenu steak apportera moins de micronutriments dans nos assiettes. Tel est l’effet domino identifié par le chercheur américain David Thomas. Dans son étude publiée dans la revue Nutrition et Health, il constate qu’à poids égal un même morceau de viande apporte deux fois moins de fer qu’un demi-siècle auparavant. Or, celui-ci sert à l’élaboration. Autre dommage collatéral : le lait « a perdu ces acides gras essentiels », déplore Philippe Desbrosses. Des acides essentiels à nos membranes cellulaires, notre système nerveux et notre cerveau. Naturellement présents dans l’organisme en très petite quantité, ils doivent nous être apportés par l’alimentation.

Calcium : quatre fois moins dans le brocoli

Mauvaise nouvelle. Si le brocoli figure sur la liste de ces légumes que vous ne consentez à avaler qu’en pensant à votre santé, vous n’avez pas fini de grimacer. Alors que ce chou venu du sud de l’Italie contenait 12,9 mg de calcium – allié de la construction osseuse et de la coagulation du sang – par gramme en 1950, il n’en renfermait plus que 4,4 en 2003, selon une étude de l’Université du Texas, soit quatre fois moins. Si vous comptiez sur lui pour compenser la carence en fer de votre steak, c’est également loupé. Il vous faudrait en mettre six fois plus dans la soupe pour obtenir les mêmes bienfaits que par le passé. Sur les 25 légumes étudiés par l’équipe de recherche canadienne, 80% ont vu leur teneur en calcium et en fer décliner.

La chimieculture par Costa Rica Immobilier - 3/3Le bio est-il une solution ?

Les facteurs de ce déclin sont multiples. Des sols plus pauvres, des végétaux cueillis trop tôt, des traitements de conservation plus fréquents, des croissances plus rapides dopées par les engrais et une réduction du nombre de variétés, sélectionnées pour leur résistance aux parasites et leur rapidité de croissance… Autant d’éléments imputables à une quête de meilleurs rendements. Résultat, « pour le maïs, le blé et le soja, plus le rendement est important, plus le contenu en protéines est faible », note Brian Halweil, dans son étude. Même schéma pour les concentrations de vitamine C, d’antioxydants et de bêtacarotène dans la tomate : plus les rendements augmentent, plus la concentration de nutriments diminue.

A contrario, « l’agriculture biologique peut contribuer à inverser la tendance », indique Brian Halweil dans son étude. De fait, à conditions climatiques équivalentes « les aliments bios contiennent significativement plus de vitamine C, de fer, de magnésium et de phosphore que les autres ». Le chercheur met pourtant en garde : « Si les agriculteurs bios développent un système riche en intrants avec des rendements comparables aux exploitations conventionnelles, le bio verra son avantage nutritionnel s’éroder. » De même, si les produits bios sont cueillis avant maturité, ils sont finalement moins riches en nutriments que des produits mûrs de l’agriculture traditionnelle. Seule stratégie pour remettre de la vie dans son assiette : choisir des aliments mûrs, produits de manière non intensive et partir à la chasse aux variétés oubliées. Une épopée.

Commentaire CRI :

Fruits & Légumes au Costa Rica - 1/3En janvier dernier, suite à la lecture de l’article qui précède de terraeco.net,  j’avais écrit le texte qui suit car je le destinais à mon nouveau blog. Blog qui allait sans conteste permettre à mes millions de lecteurs de laisser des commentaires.
Et puis, le temps étant ce qu’il est, voir article précédent, surtout au Costa Rica et de plus mon jeune informaticien ayant été d’évidence enlevé par des extraterrestres qui ne se décidaient toujours pas à le relâcher, j’avais remis cela à plus tard. Pour ensuite me raviser car finalement je ne vais pas autoriser les commentaires sur ce blog.

- D’abord parce que j’ai peu de temps pour les lire.
- Puis parce que j’ai encore moins de temps pour y répondre.
- Et surtout parce que très vite la plupart du temps cela devient n’importe quoi.

Cependant, malgré l’énorme travail que je fais au quotidien sur ma misérable personne, bien malgré moi il me subsiste encore un ÉGO qui, si léger soit-il, est sensible aux compliments, aussi légers soient-ils.
Alors si vous aimez ce que j’écris en lieu et place - comme je devrais plutôt le faire - de vendre des maisons, appartements, terrains et que sais-je encore au Costa Rica, et bien dites-le tout simplement en cliquant sur les pictogrammes placés à cet effet en bas de chaque article. Ou bien écrivez-moi directement.
Ce que je devrais plutôt faire … encore que, la démarche de venir vivre et travailler au Costa Rica s’inscrit très nettement, même si je n’en étais pas 100 % conscient au départ de l’aventure, dans le but de (re)trouver dans ce pays des aspects peu à peu perdus dans la vie d’avant. Les aspects principaux étant la liberté, la manière de gagner et d’utiliser son propre argent et la santé. La santé étant un aspect fondamental que les plus jeunes ont forcément du mal à intégrer mais qui s’impose à tous - mortels que nous sommes - ou peu s’en faut au fur et à mesure que le compteur d’années se rapproche de 100.
Ceci explique aussi pourquoi je vis aujourd’hui dans une finca organique et croyez-moi, quand je presse quelques oranges ou autre parmi les différents agrumes qui poussent ici dans un verre le matin ou que je me concocte des cocktails détonants à l’aide de mon extracteur, en buvant ce jus je ressens immédiatement toute la force de La Vie qui revient en moi. Et non pas un vague dégoût d’arrière plan comme quand on s’injecte une boisson du commerce, sorte de jus de bidet avec du sucre ajouté.
Quoi qu’il arrive par la suite, et il arrivera obligatoirement des « trucs », le thème de la santé reviendra dans ce blog. Bonne lecture …

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Fruits & Légumes au Costa Rica - 2/3Je voulais commencer ce blog par un texte personnel mais aujourd’hui je tombe par hasard sur cet article hallucinant qui chiffre la chute vertigineuse des nutriments dans les fruits & légumes depuis l’année 1950. Le hasard existe-t-il d’ailleurs … mais cette haletante question fera l’objet d’un post spécial d’ici à une trentaine d’années car si on commence à digresser dès le N°1, on n’est pas rendu à Loche ni même on n’est pas rendu tout court. D’un autre côté, quand par bonheur (pas sûr) et miracle (c’est plutôt ça) on a vécu un certains nombre de dizaines d’années, il ne faut pas non plus être critique gastronomique chez Le Pneu ou au Guide du Fêtard pour se rendre compte que comme la plupart des trucs qu’on a connu AVANT, le goût lui aussi s’est fait la malle.
Pendant de nombreuses années, j’ai mis cela sur le compte de la cigarette qui comme chacun sait dézingue les papilles gustatives mais même après 10 années d’arrêt du tabac, mon goût n’est toujours pas revenu. Est-ce à dire que je n’ai mauvais goût, pas du tout, je n’ai plus de goût du tout. 10 ans ! Un peu longuet comme sevrage, non ? Ou alors en 25 années de pratique assidue de la clope, je me serais flingué 9.999 des 10.000 papilles qu’un adulte est sensé posséder en montage de série ? En amont des papilles gustatives remarquez, il y a des neurones, ils ont sans doute morflé aussi, ou bien les 2 allez savoir …
En tous les cas, malgré la perte subie, il nous reste apparemment assez de matériel pour confirmer que les fruits et légumes d’aujourd’hui ont au pire, un goût d’eau de bidet, au mieux un goût de flotte. Le mouvement est sans doute bien amorcé depuis longtemps car depuis autant que je m’en souvienne, je n’ai pu avaler de légumes que noyés sous la sauce ou les épices. Les fruits se mariant mal avec le curry ou bien le Tabasco (mon préféré) je m’en suis toujours passé à part peut-être la banane qui s’enfarine d’ailleurs de plus en plus au fil du temps.

Non seulement ils sont carrément dégueus les fruits et les légumes d’aujourd’hui et en plus on apprend que YA RIEN DEDANS !

En 2013 j’ai quitté la chaleur du Pacifique Nord du Costa Rica pour m’élever en altitude et me rapprocher de la terre et aussi un peu du CIEL par la même occasion. Ce retour à la terre, pour peu que j’y sois jamais allé – dans une autre vie sans doute – a été tout à la fois un pur bonheur et aussi le commencement du doute. Car dans ma nouvelle région, champêtre et bucolique à souhait, le concombre étant une vedette locale, j’ai voulu voir comment on s’y prenait pour le faire pousser. C’est très simple en fait, je schématise :

  • Pour bien préparer la terre on la crame allègrement avec un produit cramant acheté chez le marchand de défoliants ***.
  • Ensuite on fait un simple trou dans la terre brûlée, noircie.
  • On y dépose au fond un peu d’engrais chimique acheté chez le marchand d’engrais ***.
  • On y dépose à suivre une ou plusieurs graines achetées chez le marchand de graines ***.
  • Dès que la jeune plante apparaît, on la pulvérise avec un produit acheté chez le marchand de pulvérisations ***.
  • Au cours de sa croissance, on va encore la pulvériser 2 ou 3 fois pour « traiter » la plante elle-même, les vers qui lorgnent sur elle ainsi que toutes les anti-plantes de la création qui - pas de chance - vivent dans le coin.
  • Enfin, si on a de la chance on récoltera alors un concombre qui a certes bel aspect vu de loin mais qui est en réalité gorgé d’eau à en exploser et qui n’a pas le moindre goût, Cf. l’eau de bidet, sans sucre ajouté cette fois.

Fruits & Légumes au Costa Rica - 3/3Et cela encore l’absence de goût ce n’est rien, au mieux c’est de l’arnaque mais le pire c’est que selon la maxime d’Antoine de Lavoisier qui dit « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » nous pouvons en déduire que tout ou partie des intrants, en l’occurrence ici des purs produits chimiques, se retrouvent au final DANS le légume. Ledit légume se retrouvant à son tour DANS notre système digestif. Je vous laisse conclure … On n’est pas DANS la merde ! Je ne saurais mieux dire.

A titre purement anecdotique, nous avons coutume d’ajouter à la pâtée journalière de nos 120 kg de chiens des carottes râpées du jour. Récemment, n’ayant plus de carottes, j’ai râpé un énorme concombre local et sans me faire repérer par aucun des canidés, pas si facile car les bougres affamés ont les yeux rivés sur moi pendant toute l’opération, je l’ai mélangé à la pâtée. Et bien croyez-le ou non, le plus délicat des 4 chiens, le doberman idiot, a vomi une partie de son 4 heures. « C’est quand même un signe ça ! » comme disait le regretté Coluche. Les 3 autres, beaucoup plus rustiques il est vrai, faisaient une drôle de mine quand même mais ils n’ont rien rendu, ils ont tout gardé. Remarquez, le dob a tout remangé quelques instants plus tard mais c’est typique chez les chiens, cela ne signifie donc rien. Si l’humain remange par contre, commencez à vous inquiéter.
De là à conclure que, si mon chien a vomi son manger au concombre chimique, c’est que ce n’est pas bon pour nous les humains, il y a un monde me direz-vous. Certes ! Mais quand même …
D’ailleurs puisqu’en ce moment les bébêtes de la terre ont épargné quelques un de mes concombres BIO, je vais subrepticement en redonner aux chiens. Nous allons voir …
En attendant, bienvenue dans la CHIMIECULTURE … Prem’s, j’invente le mot, il n’est pas encore dans Google !

*** : figurez-vous que c’est le MÊME marchand qui vend tous les produits !!!



N° 76 - Le temps. Arrêter de courir ...
Publié le : 22/04/2015 - Source : Costa Rica Immobilier - Actualités - Stéphane

Courir après le tempsLe temps c’est de l’argent, le temps passe vite … tous autant que nous sommes nous courrons après le temps, le temps courre après nous, nous manquons de temps pour ceci ou cela, nous n’avons pas le temps …

Récemment, épuisé à la fois par un parcours professionnel arrivé à bout de souffle et par un drame personnel, moi aussi parvenu à bout de souffle, j’ai décidé d’arrêter de courir. Du moins au seul profit des autres. J’ai arrêté de noircir mon agenda de choses à faire, à penser. Car je me suis rendu compte que ma vie c’était avant tout écrire des « trucs » à l’avance et tenter de les réaliser le jour où ils apparaissaient sur une ligne de ce foutu agenda.
Ces trucs ont d’ailleurs en général - du moins pour moi-même - si peu d’importance réelle que le matin en me levant je n’ai aucune idée de ce qui m’attend dans la journée. Il vaut VRAIMENT que j’ouvre mon agenda pour visualiser la liste des tâches à accomplir en ce jour J. C’est dire que si dans la nuit mon PC avait la bonne idée de s’autodétruire, je me trouverais au matin, fort dépourvu. Sans doute, en faisant un effort de mémoire, certaines actions que je dois absolument accomplir dans la journée me reviendraient-elles à l’esprit. Mais pour la majorité d’entre elles, non.

Alors, que peut-on tirer comme enseignement de ce constat ? Que les trois-quarts au moins des actions qu’on mène au fil des jours sont purement inutiles ? Que si on ne les accomplissait pas, finalement cela n’aurait pas la moindre importance ou peu s’en faut ?

Et puis inscrire des trucs, faire ces trucs, les rayer sur l’agenda ou mettre une croix devant pour signifier que c’est fait …beau programme en réalité !
De plus, moi qui vis le plus clair de mon temps au Costa Rica j’ai coutume de dire à mes clients :

Agenda 100 % rempli- Dans ce pays, si vous avez aujourd’hui 4 tâches à mener à bien et qui impliquent d’autres personnes, estimez-vous heureux si vous en accomplissez seulement 2 sur les 4. Les bons jours vous aurez un score de 3 sur 4, les mauvais jours un score de 1 sur 4. Les mauvais jours seront plus nombreux que les bons. A l’extrême, quelques fois par an, vous ferez un score de 4/4 ou de 0/4. Le score parfait vous amènera un bonheur éphémère, par contre le score nul vous mettra en rage pour un bon moment.

- Je parle ici du Costa Rica, pays où tout prend son temps, mais je pense qu’on pourrait étendre cette règle à bien d’autres pays. A des pays anciennement développés comme la France et tant d’autres … Ou bien la personne que vous devez voir n’est pas là, elle a eu un empêchement, elle prend ses RTT, le dossier que vous devez remplir n’est pas complet, il manque toujours un papier, la date de validité a expiré … nos sociétés de plus en plus bureaucratisées ne manquent pas d’imagination pour compliquer à loisir la vie du citoyen ordinaire.

D’ailleurs un nombre croissant de nouveaux emplois sont en réalité des « bullshit jobs » selon le pamphlet rédigé par l’anthropologue américain David Graeber en août 2013. Je n’aime pas trop employer des termes anglo-saxons mais celui-là est bien senti. En français on dirait « emplois merdiques », « boulots de merde » ou encore « jobs à la con ». Comprenez-vous ?

En gros, dans le monde occidental le nombre des emplois essentiellement productifs, industrie et agriculture essentiellement a, du fait de l’automatisation, drastiquement diminué au profit des fameux emplois de services et administratifs.

Les jobbs à la conSchématiquement, vous créez par exemple d’un côté un guichet humain pour prendre de l’argent (impôts, taxes, redevances, contributions …) et de l’autre côté vous en créez un second pour redistribuer une partie de cette manne. L'autre partie non redistribuée sera mobilisée par un poste de ponctionnaire fonctionnaire spécialement créé pour l'occasion, il faudra aussi un comptable pour comptabiliser toute cette gabegie et bien entendu un politicien pour la justifier et demander à ce qu'on étende la mesure "à d'autres secteurs de l'activité". Résultat, 5 jobs à la con de créés, 5 personnes occupées à perdre leur temps et celui des autres. Multipliez cela par beaucoup et vous obtenez les sociétés d’aujourd’hui tellement complexes que personne ne maîtrise plus rien. Et au final des millions et des millions de personnes qui ne savent plus rien faire. Une preuve s’il en est, les fameux « experts » qui, comme Sœur Anne, ne voient jamais rien venir.
Pourtant, certains n’hésitent pas à défendre l’utilité de ces « boulots de merde » du fait, justement, de la complexité croissante de l’économie mondiale. Et en arguant du fait que cette complexité crée de la richesse. N’est ce pas plutôt la richesse - de certains en tous les cas - qui crée nécessairement plus de complexité ? Comme autant de strates plus ou moins opaques qui rendent au final la lecture de la grille de la société de plus en plus aléatoire. A qui profite le crime ?

Tout ceci sans compter les dommages collatéraux sur la santé, qu’elle soit mentale ou physique, de tous ces travailleurs à la con qui sont tous forcément conscients, à un moment ou à un autre, à des degrés divers cependant, de l’inutilité de leur travail.

Nous étions partis du temps et pourtant … le temps n’existe pas ! Si si, je ne délire pas, le temps n’existe pas. On en reparle plus tard …

PS : si vous avez un job à la con, passe encore mais au moins faites le ailleurs que dans un pays à la con, venez au Costa Rica !!!
 

Commentaire CRI :

Pas de commentaire, j'écris moi-même les articles, comme cela je n'ai même plus besoin de les commenter. Malin hein !



N° 75 - Et le pays le plus heureux du monde est ... ... le Costa Rica !!!
Publié le : 26/11/2014 - Source : 7SUR7 - Belgique et HAPPY PLANET INDEX

- Pour la seconde fois, le Costa Rica arrive en tête, parmi 151 nations, du Happy Planet Index. Ce pays offre la seconde espérance de vie des Amériques, un sentiment de bien-être plus élevé que dans bien des pays riches et une emprunte écologique par habitant 3 fois inférieure à celle des USA.
- Le sentiment de bien-être des costaricains est inférieur à celui des danois (1er en ce domaine) mais supérieur à celui des américains.
- L’espérance de vie au Costa Rica est certes inférieure à celle du Japon mais une fois encore supérieure à celle des États-Unis.
- La politique du Costa Rica a adopté le mode de vie durable : le pays produit 99 % de son énergie à partir de sources renouvelables, a inversé la déforestation et s’est engagé à devenir « carbone neutre » d’ici à l’année 2021.
- Mais son empreinte écologique est encore supérieure à ce qu'elle devrait être pour ne pas épuiser, pour sa part, les ressources planétaires.
- Le PIB par tête au Costa Rica n’est pourtant que de 11.569 $ soit le quart d’un habitant des USA !

Costa Rica, premeir au classement Happy Planet Index (HPI)

Commentaire CRI :

Je suis très heureux moi aussi que le pays que j’ai choisi depuis 2006, le Costa Rica, figure en tête de liste du classement des états où les gens bénéficient des meilleures conditions pour être heureux. Je pense que mon petit bonheur doit quelque part lui aussi contribuer au bonheur national et donc à faire grimper le pays dans la liste du Happy Planet Index.
Le Nicaragua, que j’adore également, est quant à lui à la 8ème place ce qui ne m’étonne absolument pas. C’est l’occasion de préciser que beaucoup d’idées fausses circulent sur le Nicaragua. Par exemple, dans des conditions de vie normales et familiales, je n’y ai jamais ressenti la moindre insécurité. Le pouvoir y est sans doute fort mais quelque part c’est ce qui permet la vie tranquille au quotidien. Après les besoins fondamentaux de l’humain (boire et manger, s’abriter) c’est la sécurité qui complète la trilogie. La sécurité ce n’est pas vivre enfermé avec ses richesses, c’est la liberté d’aller et venir à peu près partout sur le territoire sans craindre pour sa personne ou ses proches ni pour ses biens qu’on a temporairement ou durablement quittés. Comparez avec certains pays d’Europe où le pouvoir (régalien) s’affaiblit d’année en année et où règne, de plus en en plus, le bordel bazar, pour rester politiquement poli. Le Nicaragua n’est pas spoliateur, l’investissement national et étranger est encouragé et sécurisé. Les nicaraguayens, d’autant plus ceux qui vivent dans les conditions les moins faciles, sont des gens affables et souriants. Plus le temps passe et plus je me rends compte que le rapport à l’autre dans la vie quotidienne, le sourire étant le 1er élément qu’on perçoit, est capital.

Les pays d'Amérique Centrale où l’argent est loin de couler à flot sont d’ailleurs surreprésentés dans le haut de ce classement puisque 5 pays figurent parmi les 10 premiers. Dans l’ordre le Costa Rica, Belize, Panama, le Nicaragua et le Guatemala.

Français râleurs, grève, manifestationDans ce même tableau, la Suisse se classe 34ème, la France 50ème, la Belgique se traîne lamentablement à la 137ème place ! Hors francophonie, les États-Unis se classent 105ème, pas glorieux pour ceux qui se prétendent le phare du monde.

Louis de Funes dans l'Avare de MolièreRemarquez, tout ceci ne m'étonne pas vraiment car avec le temps, surtout au contact fréquent de mes compatriotes, travail oblige, je me rends compte que j’ai moi aussi été un français râleur, tatillon, convaincu à tort de la supériorité de son pays dans bien des domaines. Petit à petit cependant, chemin faisant, on change et on en arrive même à considérer ses semblables qui n’ont pas encore sauté le pas comme des animaux étranges, qu’on a de plus en plus du mal à comprendre. Attention, je ne dis pas là que je me sens plus ceci ou cela et moins français qu’auparavant, pas du tout ! Bien au contraire, comme beaucoup d’expatriés qui réalisent à la longue au contact d’autres gens différents qu’ils sont indubitablement français et pas autre chose, je me sens désormais plus français, « mieux français » finalement. Mais plus j’avance et moins j’ai la patience de supporter l’anxiété chronique et le rapport à l’argent de ceux qui sont restés au pays.

Panneaux, Cabinet Médical, Pharmacie, CimetièreCar beaucoup de français ont peur d’à peu près tout, s’inquiètent pour rien et quasi systématiquement rechignent à payer le prix. Ils ont toujours le sentiment de se « faire avoir » et quand manifestement tout prouve le contraire, au lieu de se réjouir de la bonne aubaine, ils cherchent « le piège ». Pendant ce temps, d’autres bien évidement en profitent et raflent la mise …
Pire, quand finalement ils se décident après force tergiversations et reculades à acheter la maison de leurs rêves, peu d’entre eux semblent heureux, ils sont comme accablés par avance d’on ne sait quoi … parfois quand on ne comprend pas, on dit que c’est génétique … alors ça doit être cela !

Je ne pense pas que le dire fera changer les choses mais comme on dit, « ça va sans le dire mais cela va mieux en le disant ».

@ bon entendeur, salut !


Petite dédicace à ceux qui me demandent invariablement : « Et la Sécu alors ? ». Je répondrai désormais : « par là, à droite, c’est bien indiqué, vous ne pouvez pas vous tromper, suivez les panneaux … ». 

PS : je suis sûr et certain que vous qui lisez ces lignes n’êtes pas du tout comme ça. Oh non ! Mais votre beau-frère, vos collègues de bureau et vos voisins, si !



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