Actualités par Costa Rica Immobilier / 2006 - 2019 / "LA CRISE" ... faut gérer !!!

Le but avoué de cette page est de vous présenter ce qui va bien ici, au Costa Rica et ce qui va moins bien chez vous, en France, en Belgique, en Suisse, au Québec …Dans le but premier de contribuer à la « réinformation » qu’offrent parfois les médias alternatifs du Net. Car les medias dits « traditionnels » on cessé depuis belle lurette de vous informer.
A propos de crise, nous pensons que le déclin qui a commencé en réalité en 2007 n’est pas une crise justement mais plutôt une récession. Et une récession ça dure, ça dure … depuis 25 ans au japon par exemple. Et rien ne dit que cette recession aura une fin à moins peut-être de passer par une nécessaire et vitale mutation.
Là est sans doute la clé de la nouvelle ère ...

Mais dans le moment présent, il ne s’agit pas de se lamenter mais plutôt de réagir intelligemment face à ce phénomène. Nous déplorons fortement l’inertie des politiciens, de droite comme de gauche, qui, forts des bienfaits des 30 glorieuses (1945 - 1974) n’ont pas pris la mesure des 35-40 dernières années. Car ils n’ont su que créer de la dette au lieu de développement. Nous disons développement et pas « croissance » (au sens keynésien du terme) car la croissance à tout va, chère aux politiciens de tout poil, n’est qu’un mythe destructeur puisqu’on vit sur une planète finie et qu’on n’en a pas de rechange. A moins bien entendu qu'on choisisse la croissance durable.
Alors plutôt que de croire en leurs vaines promesses, demain on rase gratis, nous préférons anticiper et prendre en main notre vie et notre avenir. Celui de nos enfants aussi. De l’information orientée peut-être mais de la vraie information.

  • 1945 - 1974 : les 30 glorieuses : période de forte croissance économique.
  • 1975 - 2004 : les 30 menteuses : croissance artificiellement entretenue grâce à la dette.
  • 2005 - 2034 : les 30 piteuses ? On en reparle dans quelques années …

D’ici là, on réagit et on anticipe … Coluche disait : "Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça". Oui, pour moi aussi, depuis toujours, "c'est comme ça" ! J'ai juste envie de me donner la chance qu'il en soit autrement ...

PS : introduction à Actualités écrite en 2011


L'Actualité du jour

Plus envie de critiquer
12 ans de Costa
ça change la vie
Merci !!!

N° 82 - Le Costa Rica présente le plan climat le plus ambitieux au monde. Par Aude Massiot - 28 février 2019
Publié le : 01/03/2019 - Source : Libération (pas du tout ma tasse de thé mais bon, pour une fois ...)

Le président du pays d'Amérique centrale, Carlos Alvarado, a lancé le 24 février un plan national de décarbonation avec pour objectif d'en faire l'un des premiers état au monde à atteindre zéro émission nette d'ici 2050.

Connu pour ses forêts tropicales resplendissantes et ses plages préservées, le Costa Rica, qui abrite à lui seul 6% de la biodiversité mondiale, se veut aussi leader planétaire dans la lutte contre le dérèglement climatique. Carlos Alvarado, à la tête de ce pays un peu plus grand que la Suisse, a lancé, le 24 février 2019, son plan national pour atteindre la neutralité carbone d’ici la moitié du siècle. La neutralité carbone est le moment où les émissions de gaz à effet de serre des activités humaines, qui ne sont pas captées par les forêts, les sols et les océans, sont réduites à zéro.

Le Costa Rica n’est pas le seul état à s’être fixé un tel objectif – la France l’a fait aussi dans son plan Climat non contraignant présenté en 2017 – mais le pays d’Amérique centrale est le premier à présenter un plan concret à court, moyen et long terme pour y arriver. Les trois étapes sont intitulées : «le commencement» pour 2018 à 2022, «le virage» pour 2023-2030 et «le déploiement massif» de 2031 à 2050.

Le texte, résumé en onze pages, a été publié en même temps qu’un décret présidentiel pour son application. Carlos Alvarado et son gouvernement se targuent déjà de profiter d’un réseau électrique n’émettant à 95% aucune émission de gaz à effet de serre, et d’un couvert forestier sur 52% du territoire costaricain.

Des actions concrètes

Pour aller plus loin, le plan d’action développe dix piliers, comme le transport, l’agriculture, l’énergie, l’immobilier et la gestion des déchets. Entre autres mesures, il prévoit que 100% des bus et des taxis seront à zéro émission d’ici le milieu du siècle, avec un quota de 70% visé pour 2035. En 2050, 60% de la flotte de véhicules légers (particuliers comme administratifs) devront fonctionner sans émission, avec 100% des ventes respectant ce critère «au maximum» au milieu du siècle.

De plus, d’ici onze ans, tout le réseau électrique fonctionnera avec les énergies renouvelables, et tous les nouveaux bâtiments construits devront respecter des normes basses émissions. Plus largement, une réforme de la fiscalité verte est prévue, encadrée par un débat sur les «valeurs économiques à donner aux externalités négatives», comme la pollution.

Avec le motto «Sans laisser personne derrière» («Sin dejar a nadie atras», en espagnol), le gouvernement assure que sa politique respectera les «principes d’inclusion, de respect des droits humains et de l’égalité entre les genres». 

Cependant, le plan ne fait pas mention des mesures précises prévues pour rendre le secteur agricole plus durable. Or, d'après un rapport de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) de 2017, le Costa rica est un des pays au monde, avec la Colombie, le Japon et le Mexique à utiliser les plus fortes concentrations de pesticides. Des intrants agricoles dont les effets néfastes sur l'environnement et sur la santé humaine ne sont plus à démontrer. 

Ce plan climat servira aussi de support pour la révision de la contribution nationale du pays publiée lors de la COP21 en 2015, une obligation dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat, et annoncée pour 2020.

Commentaire CRI :

Effort louable du Costa Rica qui fait sa part du colibri (Cf. Pierre Rabhi) pour réduire ses émissions de CO². Parfait sauf les réserves que j’émettais dans un récent article du blog personnel, lire ICI, par conséquent je ne reprends pas les arguments que j’ai déjà avancés.

L’article d’ailleurs souligne tout le travail qui reste à faire, ici comme ailleurs dans le domaine de l’agriculture qui, avec celui de la « santé » nous porte le plus préjudice. En 2015 j’avais d’ailleurs écrit un article là-dessus, lire ICI. Depuis la situation ne s’est pas arrangée bien qu’on voit ça et là des initiatives apparaître. Les ananas du Costa Rica par exemple, produits dans la région d’Upala où j’ai ma ferme BIO, ont récemment été refusés en Europe du fait d’un fort taux de pesticides. Je n’ose même pas imaginer ce que cela signifie ! Par la suite, en me baladant dans la zone (au lieu de bosser) j’ai vu des dizaines d’hectares d’ananas arrachés et donc je pense qu’une modification est en cours. La terre néanmoins me semble bien fatiguée et les cours d’eau ont été pollués pendant des années par les déversements abusifs de pesticides et autres cochonneries du même genre. Pour voir, j’ai planté dans la finca quelques dizaines d’ananas et alors qu’on m’avait dit que ça ne marcherait pas ils ont poussé tout seuls et quand on les a dégustés, une vraie tuerie ! C’est là qu’on s’aperçoit que les supposés ananas qu’on achète dans le commerce, même au Costa Rica, ne sont que des pâles copies de l’original, le goût en moins, le cancer en plus.

Donc le CO² pourquoi pas mais je pense qu’il y a d’autres priorités. Arrêter de nuire tout d’abord en déversant des millions de tonnes de produits chimiques préservant ainsi la biodiversité qui se fait la malle partout dans le monde et dans les océans. Au contraire des effets du CO² qui ne font pas l’unanimité des scientifiques, loin s’en faut, ce sont des faits incontestables et indubitablement nous en paierons le prix fort. Nous c’est l’espèce humaine. Sachant qu’on fait partie intégrante de la biodiversité il ne faut pas être grand clair pour comprendre que notre tour viendra.

Il y a un autre truc qui me tracasse grandement, et non des moindres, c’est mon vieux 4x4 Toyota Land Cruiser de 1996. Car si je lis entre les lignes, cela veut dire que prochainement les véhicules anciens seront peu à peu retirés de la circulation au motif qu’ils pollueraient (conditionnel) trop. C’est vrai pour certains modèles mais complètement faux pour d’autres, je m’explique :

  • Malgré ses 6 cylindres et son moteur de 4.200 cc mon véhicule consomme environ 10 litres de diesel au 100 km, climatisation incluse. Et même moins pour les grands trajets. Idem que certains véhicules récents que j’ai pu essayer et qui consomment plus que nécessaire du fait notamment de l’électronique embarquée, de mauvais réglages moteur et de la sous-motorisation. Sans même parler des pannes récurrentes et des réparations hors de prix. En effet, l’électronique déteste la chaleur, l’humidité et la poussière. Bienvenue au Costa Rica !
  • Mon véhicule a 360.000 km, tout est d’origine et très peu de pièces ont été remplacées (comme moi). A part bien entendu les pièces d’usure et de maintenance.
  • Sans effort il ira jusqu’à 500.000 km à moins que des réglementations idiotes et arbitraires ne l’empêche de rouler plus-avant. L’ennemi de ma voiture ce n’est pas l’âge mais le fonctionnaire et sa maman, la bureaucratie. Idem pour moi.
  • Ce type de véhicule s’il roule plus chaque année peut atteindre le million de kilomètres sans pannes majeures. C’est donc l’équivalent (en métal, plastique, main d’œuvre, transport …) de plusieurs véhicules de moindre qualité. Donc éminemment plus écologique ! Contrairement à tout ce qu’on lit çà et là qui vise à remplacer ce qui marche très bien, à moindre coût total et à moindre empreinte écologique. « Puro negocio » comme on dit au Costa Rica,  vous m’aurez compris, je ne traduis pas.
  • C’est un véhicule multifonction. La transmission 4x4 m’a tiré plusieurs fois de gros embarras, je peux y loger toute la famille (5) et les chiens (9), transporter des matériaux, des plantes, des meubles, des poules … Tellement puissant qu’on peut y atteler une remorque ou tracter un autre véhicule sans même s’en apercevoir. Ayant déménagé récemment je n’ai pas eu à louer de camion. Bref, véhicule de loisirs, de travail, à la fois minibus et pickup mon Toyota Land Cruiser 1996 c’est le couteau suisse des bagnoles ! Je n’en dirais pas autant des nouveaux modèles de la marque qui sont fragiles de la carrosserie, bourrés d’électronique et dont le prix affiché me fait hurler de douleur.
  • Enfin, il est BEAU ! Et ça aussi ça compte dans un monde où les modèles de voiture qui sortent se ressemblent tous et ne ressemblent le plus souvent à rien.

Vous l’avez compris, je suis amoureux de ma vieille caisse et j’en voudrai à mort à toute règlementation idiote qui prétendrait m’en priver pour de mauvaises raisons.
Les voitures c’est comme les vieux (humains). Si ça arrive à un tel âge avec néanmoins autant d’usage et d’usure c’est que c’est de la super qualité. Les jeunes ne pourront en dire autant que quand ils seront vieux justement ce qui en attendant nous laisse le champ libre, à nous, les vieux. Je fais ma PUB personnelle …

Bon, bref, pour terminer, c’est bien le Costa Rica, continue dans cette voie mais « peut mieux faire », occupe-toi d’abord des véritables urgences en empoisonnant le moins possible la biodiversité dont nous faisons TOUS partie, merci pour nous !!!



N° 81 - La guerre contre le cash n’est pas perdue ! Nous pouvons même la gagner ! L’édito de Charles SANNAT
Publié le : 28/10/2018 - Source : INSOLENTIAE - Décryptage impertinent, satirique et humoristique de l'actualité économique

 

Liasses de billets en euros

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

J’écrivais hier que l’économie française était en urgence absolue. C’est une évidence tant les indicateurs sont mauvais.

Une économie, ou plus précisément les dirigeants d’un pays doivent accepter, pour une efficacité économique réelle, qu’il y a ait deux secteurs économiques. En fait, quatre.

Il y a ce que l’on appelle le secteur public et le secteur privé.
Il y a aussi le secteur formel (tout ce qui est officiellement déclaré) et les secteurs informels (tout ce qui est officieux et plus ou moins illégal).

Sans secteur informel, point de liberté. Il n’y a liberté que là où des excès peuvent s’exprimer, ce qui ne veut pas dire qu’ils ne doivent pas être réprimés.

Le trafic de drogue est réprimé, et il fait partie du secteur informel, mais désormais, il est comptabilisé dans le PIB !!

Une économie saine, même si cela fait hurler les bien-pensants parisiens qui ont un Monéo greffé dans les oreilles et un smartphone intégré dans le crâne, doit avoir des espèces, beaucoup d’espèces même.

Pourquoi ?

Parce que la vitesse de circulation d’un euro en billet non déclaré n’a rien à voir avec celle d’un euro numérique sur un compte en banque et dûment fiscalisé.

C’est d’une logique implacable de sans-dents, et en bas, c’est une évidence. Vous connaissez l’histoire.

Comprendre l’efficacité économique d’un billet de 100 euros !!

« Dans un village qui vit du tourisme, il n’y a plus de touristes, à cause de la crise. Pour survivre, tout le monde emprunte à tout le monde. Plusieurs mois passent, misérables. Arrive enfin un touriste qui prend une chambre dans l’hôtel, qu’il paie avec un billet de 100 euros. Le touriste n’est pas plutôt monté à sa chambre que l’hôtelier court porter le billet chez le boucher à qui il doit justement cent euros. Le boucher va lui-même aussitôt porter le même billet au paysan qui l’approvisionne en viande ; le paysan, à son tour, se dépêche d’aller payer sa dette à la prostituée à laquelle il doit quelques «services». La prostituée va à l’hôtel pour rembourser à l’hôtelier les chambres qu’elle louait à l’heure. Comme elle dépose le billet de 100 € sur le comptoir, le touriste, qui venait dire à l’hôtelier qu’il devait repartir tout de suite, ramasse le billet et disparaît. Au total, chacun a payé sa dette; rien n’a été dépensé, ni gagné, ni perdu, par personne. Et plus personne dans le village n’a de dettes. »

Un billet de banque circule infiniment plus vite et plus de fois que la même somme en banque qui est thésaurisée (mise de côté sous forme d’épargne).

D’ailleurs, il convient d’expliquer à nos mamamouchis, du Palais à Bercy, que l’économie la plus forte d’Europe, à savoir l’Allemagne, est aussi celle qui a le recours le plus important au cash et aux espèces.

La question est juste d’encadrer le secteur informel pour éviter qu’il ne représente une part trop importante de l’économie, mais vouloir l’éradiquer à tout prix et en totalité est une immense erreur aussi bien sociale qu’économique.

De très nombreuses innovations, inventions, et progrès sont réalisés par des « transgresseurs » à partir de ces zones grises indispensables à tout système sain.

Le nombre de billets en circulation augmente de 8 % cette année !!

2016-2018 / Emission de billets en euros par la Banque de France

Alors que tout le monde pense que le cash disparaît, en réalité, il n’a jamais été aussi disponible dans l’économie, y compris en France, où la masse monétaire en billet augmente de plus de 7,6 % en un an et atteint son plus haut niveau, comme vous pouvez le voir sur ces graphiques de… la Banque de France !!

Ci-dessous, vous pouvez télécharger le rapport complet de la Banque de France.

BDF statistiques-mensuelles-sur-l-activite-fiduciaire

En Europe, le phénomène est identique.

Plus on vous parle de carte, de paiement sans contact, et de cryptomonnaie, plus la demande en cash des agents économiques augmente.

C’est une excellente nouvelle, et la meilleure façon de gagner la guerre contre le cash, ce n’est effectivement pas de signer des pétitions, mais d’aller chercher des billets aux distributeurs à chaque fois que cela vous est possible en menant une véritable guérilla au tout numérique.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

Commentaire CRI :

Excellent article de Charles SANNAT qui dans le paragraphe suivant résume l'essentiel de l'économie :

« Il y a 2 secteurs économiques. En fait, 4. Il y a ce que l’on appelle le secteur public et le secteur privé. Il y a aussi le secteur formel (tout ce qui est officiellement déclaré) et les secteurs informels (tout ce qui est officieux et plus ou moins illégal). »

De plus en plus d'états obèses dans le mondePour ma part je suis pour un État régalien c’est-à-dire dont la principale mission est de faire régner l’ordre par la police (intérieur des frontières), l’armée (frontières et extérieur) et la Justice. Un État fort mais qui s’occupe de ses affaires, uniquement de ses affaires et qui s’en occupe bien ! On peut lui adjoindre quelques autres attributions telle que l’éducation (secteur public), la santé (secteur public), l’aménagement du territoire, la préservation de l’environnement (avec un GROS pouvoir de coercition) et l’émission de la monnaie nationale (en libre concurrence avec d’autres monnaies). Guère plus, c’est déjà énorme.
Dans les autres secteurs il est clair que plus il y a d’état et moins - à terme - il y a d’efficacité. La machine se nourrit de complexité et finit par s’étouffer sous son propre poids. Les « états obèses » sont en constante augmentation dans le monde entier et c’est très préoccupant, notamment pour les libertés individuelles.

J’en reviens aux 4 secteurs économiques de Charles SANNAT.

- Public et Privé car la concurrence est saine et facteur de progrès. Tout le monde doit avoir accès au secteur public et ceux qui le souhaitent et qui le peuvent au secteur privé. Privé signifie privé c’est-à-dire 100 % payant. Dire que tel ou tel service à 2 ou 3 (ou plus) vitesses est « injuste » est une imbécilité à plus d’un titre. Pour ma part je préfère toujours avoir le choix. Un exemple au Costa Rica, la médecine publique est correcte mais si vous n’en êtes pas satisfait vous pouvez toujours aller dans le privé. Vous payez et c’est tout. Voir mon récent article à ce sujet.
N'en déplaise aux partisans du tout-état payer est un gage de liberté car « la main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit ». Autrement-dit vous êtes libre de payer ou pas. Vous exercez donc un contrôle au lieu de subir une pression. Car le tout-état vire rapidement au cauchemar d'autant plus rapidement quand le dit état est « mauvais », c'est presqu'un pléonasme.

- Formel et Informel : quand on voyage un peu on se rend compte que le modèle qu’on connait en France et consorts est très minoritaire. En France l’État a atteint un niveau d’obésité morbide et il est présent dans la vie de chacun depuis avant la naissance jusqu’à après la mort. Cela au mépris des libertés individuelles et d'ailleurs une part de la population clairement ne le supporte plus. Les forces vives en général, d’où l’exode en cours. Les autres étant le plus souvent des idéologues ou bien des parasites étatiques. Un bon lot d'ignorants également qui se demandent pourquoi ils se sentent si mal ... Force est de reconnaitre néanmoins que ce modèle est en extension dans le monde et que si cela devait durer il deviendrait problématique à terme de trouver des espaces de liberté où vivre en paix. Quand je dis « Liberté » je sous-entends d’abord « responsabilités individuelles » et non le droit autoproclamé de faire n’importe quoi cher à nos socialistes français et consorts. De même que dans les secteurs publics et privés qu’il ne faut pas mettre en opposition mais en complémentarité, les économies formelles et informelles ont chacune leur utilité. Je ne développe pas car CS l’explique parfaitement bien dans son article.

Ici au Costa Rica par exemple l’économie informelle c’est une famille (2 ou 3 générations) qui exploite un « soda » (un petit restaurant) sans se soucier des lois sociales, des lois du travail … Le résultat est que tout le monde travaille, chacun se sent utile et les clients peuvent manger de 6:00 le matin à 22:00. En France si vous arrivez au restaurant en dehors des clous on ne vous laisse pas entrer au motif « Désolé Monsieur, on n’a personne en cuisine ou en salle … ». Résultat, le désert économique s’installe un peu partout et les lois dites sociales créent de la misère et de la frustration en rafales. Je peux vous citer plus de 100 exemples de la sorte dans tous les secteurs de l’économie mais à quoi bon …
Dans certaines régions entières du globe (Amérique Latine, Sud-Est asiatique, Afrique …) 80 % de l’économie est informelle et pourtant les gens ne meurent pas. Étonnant non ? Ils paraissent même plus heureux, ILS LE SONT je crois.
Plus près de chez nous (le monde occidental), avant l’Europe la Grèce par exemple avait une économie de la sorte, grosso modo tout fonctionnait à peu près et ce qui ne fonctionnait pas ne gênait pas grand monde. Ainsi les touristes du monde entier étaient heureux de venir y dépenser de l’argent. Regardez ce que l’Europe et son euro artificiel ont fait de la Grèce, c’est un immonde gâchis !

Alors de grâce, États en voie d’obésité, revenez peu à peu à vos fonctions régaliennes et tout le monde s’en portera bien mieux ! Car dans l’extrême majorité des cas les choses s’autorégulent et si non, tranquillisez-vous car alors l’État régalien s’en occupera, c'est sa fonction. C’est aussi simple que cela.
La compréhension de ces 4 secteurs économiques et de leurs mécanismes d'interaction est la clé d’une meilleure vie sur Terre, que ce soit à titre individuel ou collectif, croyez-moi !

PS : on est dimanche, il pleut, on est totalement hors saison (octobre est un mois très pluvieux), J'AI FAIM, il est près de 16:00 et néanmoins je suis certain de trouver à Tamarindo (station balnéaire réputée), à 5 minutes de l'endroit où j'écris ces lignes, au moins 100 endroits où manger en ce jour et cette heure.
Pas belle la vie ?



N° 80 - La prochaine crise pourrait venir de l'éclatement de la BULLE IMMOBILIÈRE avertit la BCE Danièle Nouy, de la BCE, met en garde contre l'éclatement de la bulle immobilière en Europe, qui pourrait avoir de lourdes répercussions.
Publié le : 06/09/2018 - Source : Capital

D'où pourrait venir la prochaine crise ?
En Europe, elle pourrait bien venir du marché de l'immobilier, a déclaré Danièle Nouy, la responsable de la supervision du secteur bancaire à la Banque centrale européenne (BCE), dans l'entretien accordé à l'agence de presse lettone LETA. Le niveau historiquement bas des taux d'intérêt a favorisé une envolée des prix de l'immobilier dans plusieurs villes et régions européennes, au risque de créer des bulles financières.
"Qu'est-ce qui pourrait provoquer la prochaine crise ? Je ne sais pas, mais je suspecte que ce pourrait être le marché immobilier. Nous savons avec certitude qu'il y aura une nouvelle crise. Mais nous ignorons quand et pour quelle raison".

Commentaire CRI :

C'est quand même assez préoccupant quand un fonctionnaire autorisé de la BCE nous annonce au sujet de l'immobilier européen :

- Nous savons avec certitude qu'il y aura une nouvelle crise.

Quelque part, tout bien calculé ce n'est pas très grave si vous vendez un bien pour en acheter un autre dans le même marché immobilier, le même pays par exemple. Car tout baisse partout en même temps ou presque. Avec un peu de chance vous vendrez même avant d'acheter de nouveau ce qui dans un même marché vous avantagera. 
Par contre si vous vendez pour investir dans un autre marché, un autre pays par exemple, ce n'est plus du tout la même chose ! 
Ici par exemple au Costa Rica la situation immobilière est favorable sans que les prix ne s'envolent pour autant. Voir à ce propos mes articles 78 et 79 du Blog.
Or c'est un fait établi que la grande majorité des acheteurs d'immobilier au Costa Rica le finance par une ou bien des ventes immobilières dans leurs pays d'origine. Ce qui me fait dire que si vous envisagez une immigration en 2018 ou 2019 au Costa Rica il est plus que temps de vendre vos biens en Europe !



N° 79 - De plus en plus de jeunes français quittent la France. Découvrez les raisons de leur motivation.
Publié le : 12/10/2015 - Source : Objectif Eco

On parle beaucoup d’exil fiscal sans  attacher d’importance à un phénomène qui prend de plus en plus d’envergure. Celui de l’expatriation exponentielle des jeunes français. La nouveauté est que cette tendance ne touche plus uniquement nos compatriotes diplômés ou hautement qualifiés. Elle affecte toutes les classes de la jeunesse française en y incluant même les plus modestes et déshéritées.
Le raz bol n’est donc pas que fiscal ! Récemment, a eu lieu au Palais du Luxembourg, un colloque organisé par la sénatrice Hélène Conway-Mouret, avec un intitulé pour le moins étrange et paradoxal : «Les Français à l'étranger, un atout pour la France». 
Bref, vous l’aurez compris encore du verbiage et la poésie socialiste. On maquille la réalité et on préfère se mettre des ouillères  pour éviter de voir ses échecs.

D’ailleurs, le président de la République M. François Hollande et son Ministre de l’emploi M. Michel Sapin qui participaient eux aussi à ce colloque affichaient une fierté insolente. Rien ne les a perturbés.

Le Parti socialiste et le gouvernement pensent que l'expatriation est une chance ? 

Ils ont raison ! Les jeunes français auraient tort de ne pas se saisir de toutes les possibilités offertes par la mondialisation. 

L'international est à notre porte, les distances n'ont jamais été aussi courtes en durée, un billet d’avion et l’on se retrouve à l’autre bout du monde. 
Dans la même veine, un sondage vient de nous parvenir du cabinet Deloit-Ifop. A l’issue des chiffres et résultats de cette enquête, nous comprenons mieux toutes les raisons de la motivation de l’ensemble de cette jeunesse. L’entreprise de l’expatriation est comme nous allons le voir, non seulement une nécessité mais également bouffée d’air dans un pays sclérosé par l’immobilisme de ces politiques, son communisme arriéré d’une autre époque, son non sens de l’initiative, du challenge. 

Un pays où il fait bon finalement d’être rentier mais pas entrepreneur !

Quand j’entends le mot entrepreneur, je n’englobe pas uniquement les chefs d’entreprise, les indépendants, je pense aussi à toutes ces personnes qui évoluer dans des structures moins restrictives, des salariés qui veulent une meilleure paye et plus de responsabilité…

A première vue et à chaud, ce qui nous frappe à la vue de ce baromètre Deloitte-Ifop, c’est que la France est devenue une usine à chômeurs et destructrice d’emplois à valeur ajoutée.
Ainsi, 53% des jeunes diplômés ne trouvant pas d'emplois à la hauteur de leur qualification envisagent l'émigration afin de satisfaire un besoin d'accomplissement et connaitre de meilleurs perspectives.

Le travail, le nerf de la guerre ! Le moteur de beaucoup de départs

38% des personnes interrogées dans l’enquête expliquent que c’est pour progresser dans leur vie professionnelle qu’elles sont parties vivre à l’étranger.
Cela se voit dans le profil des Français établis hors de France : 74% d’entre eux sont des actifs occupés (alors qu’ils ne représentent que 54% de la population française selon l’Insee). La part des hommes représenterait 77%, celle des femmes 69%.

On part pour des périodes de plus en plus longues !

46% des personnes interrogées ont quitté le territoire national depuis 6 à 20 ans, 28% depuis plus de 20 ans. 
L’allongement de la durée des séjours s’explique notamment par le fait que les individus ont de moins en moins d’attache, ou ne ressentent plus les aspects négatifs de l’éloignement géographique.
67% des salariés résidant à l’étranger ont trouvé un travail sur place et bénéficient d’un contrat de travail local.

François, quand  tu nous disais que l’expatriation était une bonne chose pour la nation ! 

Seule la moitié des personnes interrogées pensent rentrer en France un jour, un retour « possible » pour 35%, mais « certain » pour seulement 15%.
Surtout, lorsqu’ils pensent à leur retour en France, c’est un sentiment d’inquiétude qui prévaut chez les Français de l’étranger 42%, signe qu’il existe de nombreux freins à revenir en France. Et les craintes ne situent pas uniquement au niveau de l’emploi, des carrières professionnelles mais aussi de l’environnement et du climat qui est devenue délétère au fil des années. L’évolution de la société, l’immigration outrancière, la paupérisation des classes d’actifs, la morosité et la dépression qui s’est emparée de la population ne font plus rêver beaucoup de monde.
Et ce rêve d’égalité piétiné tant par les socialistes et les politiques de droite depuis 40 ans nous laisse penser que nous sommes dans une impasse dans laquelle nous ne sommes pas prêts de sortir ! 


L’ironie c’est que nous aimons tous au fond notre Hexagone. Nous avons un des pays les plus beaux du monde mais ce qu’on en fait et ce qu’il devient résulte d’un véritable gâchis

Le sondage souligne que les jeunes français restent attachés à leur racine, 71% d’entre eux parlent le français tous les jours ou presque, 42% suivent l’actualité politique française quotidiennement, 42% écoutent les radios ou regardent les chaines de télévision françaises à la même fréquence.
Enfin, 63% consomment des produits alimentaires typiquement français ou de marque française au moins une fois par semaine.
Les raisons pour lesquelles nous prenons le large sont diverses, l’emploi, un besoin d’ailleurs, s’ouvrir au monde… ne suffisent pas à elles seules d’expliquer le nombre croissant de départs.

C’est  souvent un choix douloureux avec un pincement au cœur que de quitter ces racines ! La tendance nouvelle est que certains ne reviendront plus, et ils sont de plus en plus nombreux ! M. Hollande et toute sa clique feraient mieux de se poser une bonne fois pour toutes les bonnes questions !

Ce qui est indéniable, c’est que les français partent et partiront en masse pour des raisons économiques, réglementaires, culturelles ; emportant avec eux une partie des réponses aux problèmes de notre pays.
Ce phénomène va affaiblir le pays avec une perte sèche de création d’emplois et des rentrées fiscales en berne. Sur cette dynamique, la France va ressembler dans un futur proche à véritable désert de non productivité. Plus personne ne voudra venir, exceptés les immigrés qui seront là pour profiter des dispositifs sociaux et allocations en tous genres. Ce que la France nomme pudiquement depuis trop longtemps l'expatriation est en fait une émigration ! Cela est devenu un impératif aujourd’hui si l’on est ambitieux et que l’on veut survivre dans cette économie mondialisée. 
Bien sûr en Socialie, on ne s’en soucie guère. Mais de pas s'en inquiéter serait un luxe et la situation actuelle ne permet guère. C’est de la pire lâcheté. La France est comme une prostituée violée, et les dirigeants laissent faire.
Les jeunes veulent juste survivre, évoluer sereinement dans une société qui change et se transforme perpétuellement. Bienvenue dans l’économie réelle du 21ème Siècle !

William Finck



N° 78 - Article à tiroirs - J'écris au fur et à mesure du déroulement des opérations. Mai 2015 : je vends mes derniers biens immobiliers en France.
Publié le : 27/05/2015 - Source : Costa Rica Immobilier - Actualités - Stéphane

Dans un autre article (#70) j’évoquais l’arnaque légale qui consiste à spolier les non-résidents (non-européens en particulier) sur leurs revenus locatifs d’un bien immobilier détenu en France. Ou bien à prélever une confortable marge sur la « plus-value » (nous en reparlerons) à la revente dudit bien.

Le but ultime du jeu étant simplement de te prendre un MAX de blé dans la mesure où tu habites si loin qu’il te sera difficile de passer au travers et de faire payer, s’il t’en prenait la folie, à un quelconque ponctionnaire son outrecuidance à te ponctionner ainsi.
Puisque j’ai la joie d’y être plongé en ce moment-même, je vais narrer la chose au fur et à mesure du déroulement des opérations. En toute franchise, ayant décroché depuis des lustres (8 années) de l’immobilier en France, je ne sais pas du tout ce qui va m’être servi au menu. Même si quelque part j'ai des doutes ...
A dire vrai, au vu de la gouvernance qui nous vous gouverne, je n’espère aucune amélioration. Mais je joue pleinement le jeu, sans doute l’un des derniers que je jouerai dans notre beau pays.
Le jeu consiste à vendre un studio de 25 m², plein centre de Rennes, ville étudiante où ce genre de surface est très recherchée tant par les zinzinvestisseurs que par les zétudiants, ceux qui font des zétudes donc avec nos vos sous.

Pour vendre vite, fin avril 2015 j’ai contacté 7 agences immobilières importantes du centre ville de Rennes, dont seulement 3 relevant de franchises. En effet, depuis toujours, j’ai un faible pour le petit commerce.

Loi ALUR = bureaucratie- Une agence m’a répondu que cela l’intéressait vivement puis a tout bonnement définitivement disparu. Ceci malgré 4 relances (par email, formulaire et SMS) de ma part.
- Une seconde, après une relance de ma part, m’a enfin répondu près de 3 semaines après ma demande initiale. Avant même de s’intéresser au bien proposé, elle m’a demandé de lui fournir une dizaine de documents qui, mis tous ensembles, doivent représenter l’équivalent de 250 à 300 pages. Très étonné de tant de célérité, j’ai failli les féliciter d’avoir vendu si vite cet appartement qu’ils n’avaient pas même encore vu. Et puis, sachant de source sûre que tous les agents immobiliers (les « collègues » donc) ne sont pas obligatoirement dotés d’un sens de l’humour - même minimum - je me suis abstenu.
- Les 5 autres agences ont rapidement visité l’appartement, pris des photos et m’ont envoyé leurs mandats de vente respectifs. Le plus court mandat faisait 3 pages, le plus long, 36. En comparaison, mon propre mandat de vente au Costa Rica tient sur une seule page. Les estimations se tenaient à 10.000 € près. Pas mal mais pour un simple studio, j’aurais aimé une estimation un poil plus groupée. Mais ça c’est parce que je suis vraiment chiant parfois, ce n’est pas moi qui le dit, cela doit donc être vrai.

J’ai très rapidement mis tout le monde d’accord en proposant un prix de vente et une commission unique, non négociable, à prendre ou à laisser, idem pour l’acheteur. Alors qu’en fait de commission, on allait initialement du simple au double. Je leur ai accordé à tous près de 7 % de commission, jugeant cela raisonnable. J’anticipais 1 ou 2 abandons mais non, les 5 agences ont toutes accepté sans difficulté.

D’autant plus sans doute qu’ayant mis cet appartement au prix du marché, voire légèrement en dessous pour vendre vite, j’ai pensé et eux également que cette affaire ne traînerait pas très longtemps sur le marché.
Effectivement, en quelques jours seulement, je viens de recevoir 2 propositions fermes. Une à peine inférieure au prix demandé, l’autre très exactement au prix demandé, zéro négociation donc de la part des acheteurs. Merci au passage de noter que quand je demande à tous les candidats à l’immigration au Costa Rica et qui doivent vendre leur(s) bien(s) immobilier(s) pour réaliser leur rêve de le(s) mettre au prix du marché ou légèrement en dessous, je sais très exactement de quoi je parle. Et j’applique la chose à moi-même, la preuve.
Non pas que je suis large à tel point que je peux me permettre de lâcher comme cela quelques gonnecs (c’est notre monnaie en Bretagne) mais anticipant le WTSHTF qui arrive en France et pays similaires, du moins en matière d’immobilier, surtout locatif, j’ai préféré d'emblée me couper le doigt plutôt que la main.
WHSHTF : je n’aime pas trop les anglicismes mais celui-ci fait exception. Comprendre When The Shit Hits The Fan, traduction : « quand la merde atterrit dans le ventilo ». Très coloré, tout le monde comprend la poésie de la parabole de l’image.
Je solde donc cet appartement, histoire de vite passer à autre chose, l’argent de toute façon sera mieux employé ici à courir après les chicas investir dans l’immobilier au Costa Rica.

Loi ALUR = paperasserieJe viens donc de débuter le marathon qui consiste à collecter les nombreux documents nécessaires à l’établissement d’un compromis de vente. Je dis bien « compromis », je ne parle même pas de « vente ».
Mon avocat vous dirait qu’un compromis c’est un contrat, qui peut se faire sous seing privé et un contrat c’est uniquement 2 aspects « la chose et le prix ».
Autrement dit, écrire sur une feuille blanche (même pas blanche si on veut) « je t’achète ton appartement de … au prix de … » c’est un contrat et cela vaut compromis.
Enfin ça c’était avant la loi « ALUR » qui, comme chacun sait, est venu tout simplifier comme savent si bien faire les socialistes quand ils sont au pouvoir. Aux affaires plutôt, car le pouvoir est parti ailleurs.
Cette fichue loi est tellement longue que personne ne l’a jamais lue jusqu’au bout et tellement inapplicable que les socialistes eux-mêmes ont dû la détricoter pour pouvoir continuer à faire chier, mais moins.
Donc aujourd’hui, pour rédiger un simple contrat, il faut produire des centaines de pages, des milliers dans certains cas et par la même occasion acheter une brouette en solde chez Décathlon Bricorama pour trimballer le tout.
A noter que personne ne lira jamais tout ce fatras mais cela ne semble pas arrêter nos amis socialos, c’est pour « notre protection à tous », n’est ce pas ? Il est vrai qu'apprendre que Madame Michu, en 1947, a refusé de payer sa quote-part dans la réfection des boites aux lettres de la copropriété au motif qu’elle était veuve de guerre et recevait peu de courrier est capital pour vous, acheteur en 2015 d’un appartement de ladite copropriété …

Notre véritable protection c’est uniquement quand vous vous serez tous barrés - damnés socialos - sous d’autres cieux moins cléments (Cayenne c’était bien) et qu’on ne vous reverra plus, bande de GROS nazes !

En entrée de ce menu immobilier 2015, j’ai reçu aujourd’hui un courriel du syndic qui me dit textuellement :
Abus des syndics - Loi Alur - Rennes 2015


                                                                           

S'ensuit une énumération des pièces à fournir, puis :
Abus des syndics - Loi Alur - Rennes 2015

Et là, le gros bidonnage, veuillez d’abord signer le papier (c'est même souligné !) et ensuite nous donner la modique somme de 465 € !!!

C’est ce qui s’appelle prendre les clients pour des gros jambons, à plusieurs niveaux.

- D’abord parce que ces divers documents sont régulièrement envoyés par les syndics justement aux copropriétaires.
- De plus ils doivent, depuis le 1er janvier 2015, être disponibles sur l’Extranet Copropriétaires du syndic, en libre service donc.
- Au pire, si le copropriétaire ne souhaite pas, parce que c’est un gros fainéant ou bien qu’il en est empêché, rassembler lui-même les documents, le syndic peut éventuellement lui facturer les 2 heures (maximum reconnu par la profession) nécessaires à la collecte et à l’envoi des documents qui sont tous digitaux. Soit, dans tous les cas, moins de 200 € (honoraires régulièrement pratiqués par la profession).

Ras le bol des procédés minables des syndicsMais plutôt que de rappeler ce qui précède, le syndic se dépêche de réclamer 465 € pour faire le travail, en prétextant la loi Alur pour masquer sa coupable cupidité. Et ceci pour une prestation qui, dans la réalité, double effet kiss-boules, n’a pas lieu d’être. Double arnaque donc, en plus du prix aberrant.
Dernière arnaque, comme cette facturation n’est pas établie au titre d’une prestation prévue à l’article 10-1 de la loi de 1965, donc clairement et légalement abusive, le syndic vous demande de signer le document qui vous réclame de l’argent. Autrement dit, d’approuver à l’avance ses basses manœuvres de façon à ce que vous ne puissiez rien réclamer ensuite. Vous avez signé …
Comment appelle-ton déjà le fait de faire signer un document à une personne dont on sait qu’elle n’en mesure pas pleinement les effets ? Ah oui, « abus de confiance » ou un truc dans le genre si je me souviens bien …

Quand on constate et démonte de tels procédés, il n’y a qu’un mot qui vient à la bouche, c’est le mot « minable ».
Que les syndics ne s’étonnent pas après cela d’être les mal-aimés de la profession (je parle de l’immobilier) et qu’on leur jette des cailloux à la moindre occasion. Nous non plus, les agents immobiliers, on ne nous aime pas trop car, c'est bien connu, on gagne beaucoup d’argent à ne rien faire au soleil mais au moins on ne nous jette pas de cailloux (ou rarement) car on a trop besoin de nous.

Bon allez, j’arrête là pour aujourd’hui car il faut que j’aille nourrir mes chiens, je commence à m’énerver et eux aussi. Y aurait-t-y pas un syndic socialo par là ? Au moins qu’y serve à quelque chose pour une fois.
J’attends la suite des évènements …



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