Mon Costa Rica à moi ... Vivre au Costa Rica ... BLOG Costa Rica ...

Grenouille transat BLOGPersonnellement cela ne m’intéresse pas du tout de vous parler du Costa Rica.
Comme s'il n'y avait qu'un seul Costa Rica ...

Surtout, d'autres que moi font cela bien mieux.
Voyez par exemple Wikipedia, le bon vieux Routard, le Petit Futé et autres Lonely Planet.

Ce dont j’ai envie, c'est plutôt de vous parler de MON COSTA RICA à MOI.
Celui que moi-même et ma famille vivons au jour le jour, a lo largo de la manera (chemin faisant), con el tiempo (au fil du temps).
Pays parfois merveilleux, souvent quand on y pense, d'autres fois horripilant, un peu comme la vie en général. En un peu mieux ...
Je vais essayer de vous le présenter, sans prétention, façon BLOG.

Pas de stress, on écrira au fils du temps, quand nous aurons le temps ... Pura Vida ...

@ bientôt,


L'Actualité du jour

Vamos ...
... a la playa !
Back to ...
... Tamarindo !!!

N° 32 - 31/03/2013 - Très cher Monteverde !

Quand arrive la « Semana Santa » au Costa Rica, il est grand temps de prendre de l'altitude. En effet, dans le Guanacaste principalement, les 2 derniers mois d'été, « verano », le vent s'atténue et la température augmente. On en vient à espérer la pluie. On implore la pluie !
Cap donc sur Monteverde, 3H30 de route depuis Tamarindo, 1.400 mètres au dessus du niveau de la mer. Départ à 4 heures du matin, histoire de faire la montée Las Juntas vers Monteverde à l'aube pour profiter du lever du soleil. Accessoirement pour éviter la redoutable « Transito », police de la route qui flashe au dessus de 80 km à l'heure.
La piste est rude, 4x4 obligatoire même si aucun passage technique. Vérifier la mécanique avant le départ, les pneus surtout et prenez des provisions, de l'eau, au cas où ... Pas vu une seule voiture sur le chemin, 25 km, 1H30, autant à l'aller qu'au retour. Idem la fois d'avant. Je dois être le seul fêlé à atteindre Monteverde par ce chemin de chèvres. En plus, comme dab, pas de panneaux. Par 3 fois on hésite, droite / gauche ? La bonne réponse est « 3 fois droite ». Une fois quand même c’est « gauche » mais c’est plus évident, limite - limite quand même. Dans le doute, surtout ne vous engueulez pas avec votre épouse, écoutez-la et faites le contraire de ce qu’elle vous dit. C’est un conseil de Grenouille Futée, ça marche à 90 %. Et dans 90 % des cas, votre épouse vous dira « Tu vois, j'avais raison ». Là encore, soyez malin, surtout ne la détrompez pas. C'est ainsi qu'on fait durer les couples, de la patience (beaucoup), de l'intelligence (un peu).
18° arrivés là-haut, du vent, un peu de crachin, le bonheur intégral pour des bretons ! Un petit 16° même un matin en sortant de l’hôtel. Pour un peu on mettrait les chaînes.
Je résume, on a TOUT fait à Monteverde, les serpents, les grenouilles, les insectes, les papillons, les orchidées, la forêt de nuages, les restaurants, les pâtisseries, les hôtels, encore les pâtisseries … Avec une rapide échappée à La Fortuna via Nuevo Arenal mais retour illico à Monteverde pour cause de température pour nous trop élevée sur les flancs du volcan Arenal.
Excellente semaine de vacances, essentiellement grâce au seul élément gratuit à Monteverde, le climat frais ! Pour tout le reste, c’est prix Costa Rica + minimum 50 %. Même en profitant des prix « résidents » légalement accordés aux Ticos et aux résidents légaux, la destination reste chère. Finalement, en fouillant (bien obligé car nous n’avions pas réservé en cette semaine chargée) nous avons dégoté des cabinas spacieuses, plein centre, tout bois, style chalet à 30 $ la nuit pour 4. Incroyable !
Promis, on y retourne le mois prochain … en attendant la pluie …

Piste de Las junctas à Monteverde, Costa Rica, le matin à l'aubePiste de Monteverde à ArenalCanopée dans la Forêt de Nuages, Monteverde, Costa RicaLe jardin des Orchidées, centre de Monteverde, Costa RicaSerres aux papillons, centre de Monteverde, Costa RicaLe serpentarium, centre de Monteverde, Costa Rica                  


N° 31 - 29/12/2012 - Le potager fortifié est enfin achevé !

Parallèlement à l'élevage de poules, nous avons mis les bouchées doubles en cette fin d'année 2012 pour terminer la construction du potager. Les 2 grillages (un large et un fin) sont posés, la porte quasi blindée également, le sommet est recouvert de feuilles de cocotier pour donner un peu d'ombre, l'arrosage par le haut fonctionne ...
Ayant décidé d'opter pour la permaculture, nous avons disposé au sol 13 cadres de bois qui vont recueillir la terre. Ceci afin de ne pas piétiner et donc tasser ladite terre. Les rangées entre les cadres font 40 cm de large ce qui interdit toute prise de poids supplémentaire sous peine de ne pas pouvoir y caser confortablement son séant.
L'un des 3 principes principaux de la permaculture est de ne pas travailler, ça commence bien, du moins ne pas retourner en profondeur la terre, ce qui ne peut que nous séduire. Pour le reste, comme d'habitude, on apprendra en faisant.

1ère étape : la terre du Guanacaste étant assez compacte, du genre qui ne vous rend pas vos bottes quand détrempée, nous avons acheté quelques sacs de terreau maison dans une pépinière voisine. Nous avons également préparé, à grand renfort de feux géants, de la cendre de bois de coupe exempte de toute contamination. Au besoin nous rajouterons plus tard du sable de la rivière toute proche. Car je crois me souvenir que les carottes sont comme les touristes au Costa Rica, elles aiment le sable.

Voilà, tout est prêt, y-a-plus-ka semer, planter ... des tomates, radis, persil, thym, ciboulette, marjolaine, laitue, concombre, poivron, melon, pastèque ... nous avons tout cela et plus encore en stock.
Maintenant reste à voir comment nous allons pouvoir faire pousser autant de végétaux dans seulement 20 m² ???
Mais il paraît que la permaculture, comme Lourdes, fait des miracles. On doit pouvoir, paraît-il, nourrir tout le Costa Rica en cultivant une surface égale à celle d'un terrain de football. Ou bien quelque chose dans le goût, à peu de chose près ... faut quand même que je révise un peu pour ne pas trop me planter en plantant. @ suivre ...

Pour terminer en beauté nous avons construit à l'aide de planches de récupération un ÉNORME composteur pour produire notre propre compost. 2 avantages, économique tout d’abord car plus besoin d'en acheter et écologique car les nombreux déchets végétaux du parc (des tonnes !) seront désormais compostés au lieu d'être brûlés. Et un troisième, optionnel, si le compost ne prend pas, on pourra toujours s'en servir comme résidence secondaire. A vue de nez, on peut y loger à l'aise au moins 6 enfants non obèses ou bien 3 employés, Cf. photo de la boite à peine achevée. La réduction des déchets ménagers par ailleurs est déjà en œuvre car, grâce aux poules, nous sommes récemment passés à 1 gros sac de type supermarché de déchets par jour à 2 petits sacs de rien du tout par semaine. Je crois qu'en comparaison des gringos qui n'ont pas encore compris que la fête est bientôt finie, nous produisons au moins 15 à 20 fois moins de déchets ménagers.
M’eût-on dit un jour que j’en serais fier que je ne l’eusse pas cru. C’est-y comme ça qu’on dit ?

Préparation d'un potager au Costa Rica - 1     Potager au Costa Rica vu de l'extérieur

Préparation d'un potager au Costa Rica - 2     Composteur géant au Costa Rica


N° 30 - 12/12/2012 - La vie des poules, suite : 6 nouveaux pensionnaires !

Après 21 jours de soins attentifs, 6 poussins ont vu le jour. Comme disait le bien nommé Pierre Corneille, spécialiste des oiseaux comme chacun sait, nous partîmes 12 (œufs) mais par un prompt effort, nous nous vîmes seulement 6 (poussins) arrivés à bon port ... le poète nous pardonnera notre libre interprétation de son œuvre ...
Sur les 12 œufs du départ donc, 2 ont mystérieusement disparu sans laisser de trace et 4 n’ont pas éclos. Nous envisageons une dissection des 4 laissés pour compte pour trouver l’origine du problème mais le cœur n’y est pas aujourd'hui. Le travail sera donc confié à Anna qui souhaite devenir « docteur des animaux » et qui, réellement, n’a peur de rien.
Des poussins en à peine 2 mois après avoir commencé notre élevage de poules au Costa Rica, c’est un vrai succès qui nous rempli de contentement. Largement au-delà de ce que nous espérions à dire vrai. @ suivre …

Poule et son 1er poussin - Costa Rica - Décembre 2012     Portée de 6 poussins - Costa Rica - Décembre 2012

Anna et un poussin - Costa Rica - Décembre 2012 - 1     Anna et un poussin - Costa Rica - Décembre 2012 - 2


N° 29 - 05/12/2012 - Insolite : Lola la cochonne - Playa Avellanas - Guanacaste - Costa Rica

Rencontre inattendue ce midi, à Playa Avellanas, plage de surf proche de Tamarindo en la personne de Lola la cochonne, mascotte du restaurant Lola's. Habituellement Lola se ballade sur la plage, se baigne, surfe, court après les petits enfants pour les manger, se prélasse au soleil ou bien dans son enclos. Mais aujourd’hui, manifestement, la cochonne avait décidé de se mettre à table. Nous sommes arrivés au moment où Lola venait de commander une « Impérial », bière institutionnelle (avec la « Pilsen ») du Costa Rica.
Nous avons bien volontiers trinqué avec Lola la cochonne avant de retourner à notre dur labeur d’agent immobilier au Costa Rica. De bien belles images en effet comme on aimerait en voir plus souvent …

Lola la cochonne - Playa Avellanas - Guanacaste - Costa Rica - 1     Lola la cochonne - Playa Avellanas - Guanacaste - Costa Rica - 2

Lola la cochonne - Playa Avellanas - Guanacaste - Costa Rica - 3


N° 28 - 30/11/2012 - Premier potager fortifié au Costa Rica.

L'idée de faire un potager dans notre propriété du Costa Rica n'est pas nouvelle. Ni très originale à dire vrai car certains nouveaux arrivants ont la même idée et parfois passent à l'action. Malheureusement, j'ai souvent vu lesdits potagers en état de délabrement avancé quelques mois ou années après leur création. Ce qui forcément ne donne pas franchement envie de se donner la peine de commencer.
L'envie de mieux manger étant plus forte que tout, j'ai passé pas mal de temps à chercher les causes de ces échecs répétés. Dans le Guanacaste et au Costa Rica en général, le climat peut parfois se révéler extrême, très chaud en plein été février - mars - avril, très pluvieux en « hiver » août - septembre - octobre. Le rayonnement solaire élevé ainsi que les fortes pluies endommagent les cultures un tant soit peu fragiles. Il convient donc de les protéger par le haut. Le potager aura donc un toit.
Ensuite, occupons-nous des prédateurs amateurs de potager et ils sont nombreux : les poules bien sûr, les animaux domestiques, les enfants évidemment, les employés parfois, les iguanes plus que tout et une infinité d’animaux qui, la nuit venue, sortent de la forêt proche pour venir dévorer vos plates-bandes à s'en faire éclater la panse. Je connais les noms en espagnol mais en français je ne sais pas trop à quoi cela correspond. Peu importe, pour se prémunir des gloutons de tous calibres, il convient donc de grillager le périmètre du potager. Doublement grillager : grosse maille pour éviter que les plus forts entrent malgré tout et petite maille fine pour éviter que des petits malins ne se glissent au travers du filet.

Plus, bien entendu, 1 caméra wifi à infrarouge dans chaque angle + 2 autres en extérieur, soit 6 caméras au total, 4 détecteurs volumétriques de présence, 2 extincteurs, 1 détecteur d’incendie, un module de désenfumage, une sirène d’alarme, un coupe circuit d’urgence, sans oublier surtout l’affichage obligatoire des consignes de sécurité et d’évacuation … Ah non, excusez-moi, je confonds avec les « normes européennes », gracias a Dios, ici nous sommes au Costa Rica !

Le tout néanmoins fermé par une porte qui sera cadenassée, l'expérience montre qu'on est jamais trop prudent … OUF ! Ce n’est plus un potager, c’est une vraie place forte, le Fort Knox du légume ! Mais quand on aime, on ne compte pas, n’est ce pas ?

Prochaine étape : pose des grillages, du toit et premiers semis. @ suivre

Début d'un potager - Guanacaste - Costa Rica - 1     Début d'un potager - Guanacaste - Costa Rica - 2


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