Actualités par Costa Rica Immobilier / 2006 - 2014 / "LA CRISE" ... faut gérer !!!

Le but avoué de cette page est de vous présenter ce qui va bien ici, au Costa Rica et ce qui va moins bien chez vous, en France, en Belgique, en Suisse, au Québec …Dans le but premier de contribuer à la « réinformation » qu’offrent parfois les médias alternatifs du Net. Car les medias dits « traditionnels » on cessé depuis belle lurette de vous informer.
A propos de crise, nous pensons que le déclin qui a commencé en réalité en 2007 n’est pas une crise justement mais plutôt une récession. Et une récession ça dure, ça dure … depuis 25 ans au japon par exemple. Et rien ne dit que cette recession aura une fin à moins peut-être de passer par une nécessaire et vitale mutation. Là est sans doute la clé de la nouvelle ère ...
Mais dans le moment présent, il ne s’agit pas de se lamenter mais plutôt de réagir intelligemment face à ce phénomène. Nous déplorons fortement l’inertie des politiciens, de droite comme de gauche, qui, forts des bienfaits des 30 glorieuses (1945 - 1974) n’ont pas pris la mesure des 35 - 40 dernières années. Car ils n’ont su que créer de la dette au lieu de développement. Nous disons développement et pas « croissance » (au sens keynésien du terme) car la croissance à tout va, chère aux politiciens de tout poil, n’est qu’un mythe destructeur puisqu’on vit sur une planète finie et qu’on n’en a pas de rechange. A moins bien entendu qu'on choisisse la croissance durable.
Alors plutôt que de croire en leurs vaines promesses, demain on rase gratis, nous préférons anticiper et prendre en main notre vie et notre avenir. Celui de nos enfants aussi. De l’information orientée peut-être mais de la vraie information.

  • 1945 - 1974 : les 30 glorieuses : période de forte croissance économique.
  • 1975 - 2004 : les 30 menteuses : croissance artificiellement entretenue grâce à la dette.
  • 2005 - 2034 : les 30 piteuses ? On en reparle dans quelques années …

D’ici là, on réagit et on anticipe … Coluche disait : "Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça". Oui, pour moi aussi, depuis toujours, "c'est comme ça" ! J'ai juste envie de me donner la chance qu'il en soit autrement ...


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N° 4 - Énergies renouvelables au Costa Rica.
Publié le : 14/02/2012 - Source : La Nación et La Prensa Libre

La BCIE (Banque Centraméricaine d’Intégration Économique), investira 4,5 milliards USD dans le SIEPAC (Système de réseau électrique pour l’Amérique Centrale).
Dans le cadre de l’élargissement de la production nationale, la capacité de production du barrage hydroélectrique de Cachí (Cartago) augmentera grâce aux deux nouveaux générateurs d’une puissance de 160 MW pour des revenus annuels de 42 milliards USD.
Une interconnexion est prévue avec le réseau du Mexique et de la Colombie.
L’ICE (Institut Costaricien d’Électricité) espère tirer profit de cette interconnexion pour générer de nouveaux revenus pour le pays.
Le réseau de distribution devrait être achevé dans trois ans.

Commentaire CRI :

Le Costa Rica est un petit pays certes mais il sait exploiter ses ressources géographique (les reliefs montagneux) et climatiques (pluviométrie abondante dans certaines régions) pour produire de l’énergie renouvelable. A part les éventuels inconvénients liés à la construction des barrages (inondation définitive de terres habitées ou cultivées, impact environnemental sur les différents écosystèmes) l’énergie hydroélectrique est par la suite peu chère à exploiter et émet peu de gaz à effet de serre.
Au Costa Rica plus de 90 % de l’électricité est produite par les centrales hydroélectriques qui sont la propriété de l’état costaricien.
Pas de nucléaire au Costa Rica mais des énergies renouvelables. On dort plus tranquille !



N° 3 - La hausse des prix de l'immobilier se justifie-t-elle ? Extrait de PrimeView du 10/02/2012.
Publié le : 11/02/2012 - Source : ARTICLE

Avec 65 % de leur patrimoine investi dans l’immobilier, les Français peuvent être qualifiés de véritables amoureux de la pierre, bien plus que les Italiens (60 %), les Allemands (57 %), les Japonais (39 %) ou les Américains (27 %). On comprend alors mieux pourquoi évoquer une bulle dans ce secteur reste un sujet tabou dans l’Hexagone.
Pourtant, en cinquante ans le prix de l’immobilier a été multiplié par 26, soit une hausse annuelle moyenne de 7.3 % depuis 1965. La progression s’est surtout accélérée à partir de 1998, pour atteindre un rythme de croissance annuel de 9.4 % jusqu’en 2008 ! La valeur des biens immobiliers sur l’ensemble du territoire a ainsi plus que doublé au cours des 13 dernières années.
Comment expliquer une hausse d’une telle ampleur ? En théorie, deux facteurs structurels déterminent le prix des logements : l’inflation générale des biens et services (se traduisant par une hausse du coût de la construction) et l’augmentation du revenu disponible des ménages. Or aucun des deux facteurs ne peut expliquer l’envolée de 161% des prix depuis 1998 :

1/ Si les prix de l’immobilier en termes réels, c'est-à-dire retraités de l’inflation des biens et services, sont restés quasiment stables entre 1965 et la fin des années 90, ils se sont en revanche envolés de 110 % à partir de 1998. L’inflation des biens et services ne peut ainsi en aucun cas justifier à elle seule cette hausse incontrôlable du prix de la pierre depuis 13 ans.

2/ Les prix de l’immobilier ont évolué quasiment de la même manière que le revenu des ménages entre les années 60 et la fin des années 90, le ratio prix/revenu restant dans un étroit tunnel autour de la moyenne. Les années 2000 ont là encore marqué un tournant historique : ce ratio a alors littéralement explosé à la hausse, progressant de plus de 87% entre 1998 et aujourd’hui. La encore l’augmentation du revenu des ménages ne suffit pas à expliquer un rythme de croissance de 9.4 % par an entre 1998 et 2008 des prix de l’immobilier.

Si l’accessibilité d’un bien est plus faible à Paris (un 70 m² se paye 12.4 fois le revenu moyen en France) qu’en province (4.8 fois le revenu moyen pour un bien de 90 m²), il apparaît néanmoins qu’elle a évolué défavorablement sur tout le territoire depuis 1998, contrairement à la surchauffe de l’immobilier des années 80 qui était uniquement parisienne. En conséquence, c’est bien l’ensemble des biens immobiliers français qui est actuellement sous pression, rendant un retournement d’autant plus dangereux pour l’économie française.

Le diagnostic semble alors limpide : en dépit d’une conjoncture pourtant difficile, jamais l’immobilier n’a été aussi cher qu’aujourd’hui, que ce soit en absolu ou en relatif. Cette bulle gigantesque, d’autant plus dangereuse qu’elle est étendue à l’ensemble du territoire, rend le secteur particulièrement fragile à toute évolution financière ou réglementaire défavorable. 

10 Fév. 2012 - écrit par P. Sabatier

Commentaire CRI :

PrimeView est un cabinet indépendant de recherche économique et financière, agréé par le Ministère de l’Enseignement et de la Recherche. Il ne s’agit donc pas de rigolos comme à la FNAIM qui, depuis des années, envers et contre tout font croire aux français que l’immobilier, comme les arbres c’est bien connu, montera jusqu’au ciel. Représenter des professionnels de l’immobilier et donc rouler pour eux ne doit pas empêcher un minimum d’objectivité.
Pour notre part, nous ne sommes pas des spéculateurs de l’immobilier. En effet, nous considérons que le fait de posséder (au moins) sa résidence principale est un minimum vital pour la majorité des gens. Aussi, que l’immobilier monte ou baisse ne doit pas perturber outre mesure ceux qui détiennent leur logement dans l’unique but d’y vivre. Par contre, pour ceux qui envisagent de vendre leur(s) bien(s) et de quitter la France pour investir au Costa Rica doivent impérativement prendre cet « avis de tempête » très au sérieux. Promis, dans le prochain billet je change de sujet, je n’ai pas envie de vous déprimer davantage en cette période de grand froid.



N° 2 - La baisse des ventes de maisons individuelles devrait se poursuivre en 2012. Extrait de © Patrimoine.com du 10/02/2012.
Publié le : 10/02/2012 - Source : ARTICLE

Les bons chiffres de la construction récemment annoncés par le ministère du Logement sont en décalage avec l'activité commerciale telle qu'elle est constatée par l'Union des maisons françaises dans son bilan annuel. Depuis avril 2011, la tendance est au repli et, au final, le nombre de ventes brutes effectuées en 2011 a reculé de 10 %, à environ 148 500 unités. Toutes les régions sont affectées par cette baisse, principalement l'Ouest (- 22 %) et le Languedoc (- 19 %). La fédération professionnelle table sur un recul du même ordre en 2012. Selon elle, 3 facteurs pèsent fortement sur la situation : la forte détérioration du contexte économique, la remontée des taux de crédit à l'habitat et des critères d'octroi de prêt qui se resserrent, et la dernière réforme du PTZ+ qui a recentré l'aide sur le neuf et a entraîné une forte diminution de l'enveloppe globale. Enfin, l'UMF estime que "l'annonce pour octobre d'une hausse de 1,6 point du taux normal de TVA ne pourra que pénaliser encore plus les ménages". 

Commentaire CRI :

Vous avez bien lu, « la forte détérioration du contexte économique » : cette formule, malheureusement, ne laisse augurer rien de bon. Le bilan de l’UMF confirme avec des chiffres réels (et non des chiffres avancés par les politiques) ce qui est dit dans le commentaire précédent, à savoir qu'une baisse de l'immobilier en France est inéluctable.



N° 1 - Très fort recul du crédit immobilier début 2012. Extrait du Monde, édition Economie du 06/02/2012.
Publié le : 06/02/2012 - Source : ARTICLE

Le montant des crédits immobiliers accordés par les banques a enregistré un très fort recul en janvier 2012, avec une baisse de 25,7 % par rapport au mois correspondant de 2011, selon une étude de l'Observatoire Crédit logement/CSA publiée lundi 6 février.
"L'année 2012 ne commence pas très bien. Dans un contexte économique morose, le contrecoup du mouvement d'anticipation de la fin 2011 est sensible", relève l'étude. D'un mois à l'autre, l'effondrement est en effet brutal : - 49,4 % entre décembre 2011 et janvier 2012 (après déjà une chute de 34,1 % entre décembre 2010 et janvier 2011). "C'est un coup de massue. La chute est comparable à 2009, au moment de la crise des subprimes américains", souligne Michel Mouillart, professeur d'économie à l'université Paris-Ouest et expert du secteur.
Pour M. Mouillart, deux décisions spécifiques au secteur s'ajoutent aux "craintes concernant la montée du chômage, le pouvoir d'achat et le perspectives économiques défavorables". "Tout d'abord la forte diminution du taux (de 22 % à 13 %) de l'avantage fiscal pour les investisseurs achetant un logement neuf et, en plus, la suppression du prêt à taux zéro pour les acquéreurs d'habitations anciennes", explique M. Mouillart.

VERS UNE BAISSE DE 20 % EN 2012

Pour l'ensemble de l'année 2012, les crédits immobiliers accordés les banques devraient s'élever à seulement 130 milliards d'euros, soit une baisse de près de 20 % par rapport à 2011 (160 milliards), loin du record absolu de 2007 (170,2 milliards), estime M. Mouillart.
Ce renversement de tendance survient après une explosion de ces crédits depuis le début du siècle qui avait contribué à la bonne tenue du marché immobilier en France : 70,8 milliards en 2001, 87,3 en 2003, 143,7 en 2005 et 170,2 en 2007.
Les taux d'intérêt des crédits immobiliers ont continué à monter en janvier 2012 et se sont établis en moyenne à 3,97 % contre 3,94 % en décembre 2011 et 3,86 % en novembre, soit un bond de plus de 70 points de base par rapport au plus bas niveau depuis 1945 (3,25 % en moyenne) atteint en novembre 2010, selon Crédit logement.

Commentaire CRI :

Nous le disons depuis longtemps aux gens qui veulent vendre leur bien en France / Europe pour investir au Costa Rica. Ne tardez pas car les prix de l'immobilier vont chuter ! Le repli du crédit est une composante de cette baisse des prix annoncée. Nous reviendrons plus tard sur d'autres composantes. Dans l'attente, nous constatons au quotidien que des investisseurs potentiels sont bloqués depuis des mois, voire plus, car leurs maisons, appartements ... en France ne se vendent pas. Si vous voulez vendre vite pour partir ailleurs, il n'y a qu'une seule solution : mettez votre bien au vrai prix du marché moins 5 %. Car mieux vaut vendre aujourd'hui à (Prix - 5 %) que demain à (Prix - 30 %), sans compter le temps perdu !



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