Actualités par Costa Rica Immobilier / 2006 - 2019 / "LA CRISE" ... faut gérer !!!

Le but avoué de cette page est de vous présenter ce qui va bien ici, au Costa Rica et ce qui va moins bien chez vous, en France, en Belgique, en Suisse, au Québec …Dans le but premier de contribuer à la « réinformation » qu’offrent parfois les médias alternatifs du Net. Car les medias dits « traditionnels » on cessé depuis belle lurette de vous informer.
A propos de crise, nous pensons que le déclin qui a commencé en réalité en 2007 n’est pas une crise justement mais plutôt une récession. Et une récession ça dure, ça dure … depuis 25 ans au japon par exemple. Et rien ne dit que cette recession aura une fin à moins peut-être de passer par une nécessaire et vitale mutation.
Là est sans doute la clé de la nouvelle ère ...

Mais dans le moment présent, il ne s’agit pas de se lamenter mais plutôt de réagir intelligemment face à ce phénomène. Nous déplorons fortement l’inertie des politiciens, de droite comme de gauche, qui, forts des bienfaits des 30 glorieuses (1945 - 1974) n’ont pas pris la mesure des 35-40 dernières années. Car ils n’ont su que créer de la dette au lieu de développement. Nous disons développement et pas « croissance » (au sens keynésien du terme) car la croissance à tout va, chère aux politiciens de tout poil, n’est qu’un mythe destructeur puisqu’on vit sur une planète finie et qu’on n’en a pas de rechange. A moins bien entendu qu'on choisisse la croissance durable.
Alors plutôt que de croire en leurs vaines promesses, demain on rase gratis, nous préférons anticiper et prendre en main notre vie et notre avenir. Celui de nos enfants aussi. De l’information orientée peut-être mais de la vraie information.

  • 1945 - 1974 : les 30 glorieuses : période de forte croissance économique.
  • 1975 - 2004 : les 30 menteuses : croissance artificiellement entretenue grâce à la dette.
  • 2005 - 2034 : les 30 piteuses ? On en reparle dans quelques années …

D’ici là, on réagit et on anticipe … Coluche disait : "Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça". Oui, pour moi aussi, depuis toujours, "c'est comme ça" ! J'ai juste envie de me donner la chance qu'il en soit autrement ...

PS : introduction à Actualités écrite en 2011


L'Actualité du jour

Plus envie de critiquer
12 ans de Costa
ça change la vie
Merci !!!

N° 47 - Rats des villes et rats des champs : adaptez votre patrimoine à la future crise monétaire. Par Charles Sannat.
Publié le : 31/10/2012 - Source : Protection & Rendements

Un pessimiste est un optimiste bien informé. Voilà je trouve un excellent résumé de ce qui doit animer chacun d’entre nous dans sa gestion patrimoniale.
Le monde pour de très nombreuses raisons traverse la plus grave crise économique de toute l’histoire mondiale. Soyons lucides.

La prochaine étape : la crise monétaire

La crise monétaire à venirIl n’y a et il n’y aura aucune façon indolore ou facile de sortir de cette crise économique. Au bout du chemin, il n’y aura aucun mystère et le règlement de cette crise sera inévitablement monétaire. Simone Wapler a su montrer et démontrer d’ailleurs qu’à ce sujet, les grandes manoeuvres avaient déjà commencé depuis bien longtemps.

Pour la majorité des gens, il est assez facile de se protéger d’une crise financière et boursière. Il suffit de ne pas avoir d’actions, ou alors d’en détenir un pourcentage relativement faible de son patrimoine.

Pour la majorité des gens, éviter une crise bancaire est envisageable. Surtout en restant dans de grandes banques, de taille “systémique” comme on dit désormais, qui seront toujours sauvées par le contribuable. Tant que votre banque ne fait pas faillite, votre argent est sauvé.

Pour la majorité des gens, on peut éviter une crise économique. Plus ou moins certes, mais dans un pays comme la France, avec ses amortisseurs sociaux - c’est-à-dire l’indemnisation du chômage par exemple -, la crise est restée jusqu’à maintenant plutôt virtuelle pour tous ceux qui ont pu conserver leur emploi.

Ce qui est certain, et vous l’aurez deviné, c’est que personne ne peut éviter une crise monétaire, pour la simple et bonne raison que l’ensemble de vos avoirs, de vos actifs, sont exprimés en monnaie. Si la monnaie a un problème, tout le monde a un problème.
C’est parce que la prochaine étape sera la résolution monétaire des choses que nous plaidons encore et toujours auprès de nos lecteurs pour qu’ils prennent conscience de la nécessité de surpondérer les actifs tangibles dans leur patrimoine.

Votre impératif : accorder plus de place dans votre patrimoine aux actifs tangibles

Disons-le clairement, les actifs tangibles ne sont pas très nombreux.

L’or et l’argent

Il y a bien sûr les métaux précieux. L’or et l’argent. Je ne peux que conseiller d’en posséder. Il convient de s’intéresser tout particulièrement aux pièces d’or et aux pièces d’argent qui dans le domaine de l’investissement en or : elles vous donneront les meilleures performances grâce au phénomène de prime. Evitez les lingots qui ne sont pas fractionnables et qui vaudront toujours le prix d’un kilo d’or. Les pièces, elles, vaudront plus que leur poids en or.
Cependant, un patrimoine ne peut être exclusivement composé d’or, surtout si les sommes à placer sont importantes.

L’immobilier

L’immobilier à usage de placement locatif est à fuir. N’oubliez pas qu’avec le massacre fiscal en cours l’immobilier est la proie rêvée pour la créativité fiscale de notre gouvernement. L’immobilier ne se délocalise pas. A moins de le revendre et de vous acquitter des taxes ici, vous ne partirez jamais avec votre studio en Belgique, sauf si vous avez acheté un mobil-home

La résidence principale, je la mets à part. En effet, elle vous rapporte quelque chose d’essentiel, sa valeur d’usage. On vit dans son appartement ou dans sa maison. On ne vit pas dans ses lingots ou dans son contrat d’assurance-vie.

Mieux vaut avoir un appartement acheté très cher au plus haut de la bulle immobilière mondiale la plus importante de tous les temps, que de continuer à conserver des obligations d’Etats en faillite dans son contrat d’assurance-vie. L’idée n’est pas de vous faire acheter de l’immobilier. Il est trop cher actuellement et la baisse à venir sera très forte. Mais il vaut mieux détenir un bien dans lequel on vit qu’un tas de créances pourries sur des Etats moisis. C’est donc une question d’arbitrage.

La résidence secondaire doit aussi être traitée de façon spécifique. Si elle dispose d’un bon poêle à bois, d’un superbe potager, d’un poulailler, idéalement d’un puits avec de l’eau potable, que vous l’équipez de quelques panneaux solaires … et que vous garnissez le tout de quelques réserves bien pensées de boîtes de conserves… vous pourriez vous sentir extrêmement heureux le jour où la crise monétaire surviendra. C’est donc une alternative de diversification qui peut être utile si les choses devaient mal tourner …

Terres agricoles et forêt

Il y a quelques mois, la patronne du fonds d’Harvard (l’université américaine), qui gère un trésor de guerre de plus de 32 milliards de dollars, a souhaité diversifier ses actifs en achetant ni plus ni moins que 172.000 hectares de forêts - ce qui fait somme toute une propriété de taille confortable !

Que fait Harvard avec 172.000 hectares de forêts ? Eh bien d’une part, ils diversifient leurs avoirs dans des actifs tangibles et d’autre part privilégient un placement qui peut apporter un rendement (la coupe de bois rapporte de l’argent chaque année). Mais surtout, surtout, dans un monde de raréfaction des ressources, ils investissent pour le long terme. Le très long terme. Il n’y a rien de plus tangible qu’une forêt ou qu’une exploitation agricole. Soit dit en passant, chaque être humain ayant besoin de s’alimenter et de se chauffer … nous parlons là du besoin primaire numéro 1 pour toute existence digne.

Si vous ne pouvez pas vous payer 172.000 hectares, ce qui est compréhensible, rien ne vous interdit d’investir dans les forêts ou terres agricoles. Vous pouvez aussi acheter des parts de groupements fonciers agricoles ou forestiers.

Ne vous trompez pas d’ennemi : pensez stratégie avant fiscalité

Vous l’aurez compris, vous devriez mettre au coeur de vos préoccupations et de votre stratégie non pas les aspects fiscaux (qui contrairement à ce que l’on pense ne sont que de peu d’intérêt) mais le développement prochain de cette crise. Non, ce qui va peser sur votre patrimoine sera la crise monétaire. Il ne faut pas se tromper d’ennemi, même si les impôts vous exaspèrent.

Seuls les actifs tangibles, c’est-à-dire “hors monnaie”, vous permettront de sauver les meubles.

Le patrimoine idéal doit donc aujourd’hui tourner autour d’une résidence principale de qualité vous permettant d’affronter un choc économique majeur. Des métaux précieux sous forme de pièces d’or et d’argent. Et enfin, pour les sommes les plus importantes, de terres agricoles, sylvicoles ou de forêts qui seront certainement avec l’or les meilleurs placements des 30 prochaines années. La terre n’est pas nécessairement située en France.

Les réserves de cash doivent être réduites à leur minimum ou assurées par un montant au moins identique en or (si vous détenez 10.000 euros à la banque, il faut 10.000 euros d’or).

Dans ces conditions, votre patrimoine passera la crise monétaire à venir, et vous pourrez aborder sereinement le monde d’après.

Si vous n’avez pas les moyens de faire tout cela … pensez sérieusement à quitter les villes, à rejoindre les campagnes. C’est exactement ce que font les Grecs avec quatre ans d’avance sur nous. 60 % des habitants des villes souhaitent partir à la campagne. Il ne faudra pas le faire lorsqu’il sera trop tard. C’est un peu l’histoire du rat des villes et du rat des champs que l’on raconte à nos enfants.

Comme le disait Winston Churchill, “il vaut mieux prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par le cou”.

Le monde change. La gestion de votre patrimoine doit aussi changer. Il n’y a que comme cela que vous pourrez vous préparer au monde d’après.

Commentaire CRI :

Oui, le monde d’après … C’est notamment parce nous souhaitons y entrer dans de bonnes conditions que nous sommes venus nous installer au Costa Rica. Et parce que la « France d’aujourd’hui » n’est plus vraiment la France et pourtant nous ne sommes pas si vieux … beaucoup de dégâts donc, en si peu de temps !

Aucune nostalgie là-dedans, pas le genre de la maison, juste la volonté de ne pas sombrer par impuissance, par impossibilité de faire quelque chose.

Si vous lisez ces chroniques ou bien les sites de réinformation dont le nombre explose sur le Net - les gens en ayant assez d’être pris pour des jambons par les médias officiels - vous avez déjà compris qu’il ne faut pas écouter le chant des sirènes. Car le bateau prend l’eau de partout et va rester un moment entre 2 eaux avant de couler. Place maintenant au chant du cygne, c’était bien, c’était vraiment bien mais c’est fini, terminé !

Le rat des ville et le rat des champs au Costa RicaNous n’allons pas nous étendre sur l’or et l’argent, ce n’est pas notre business, sauf pour vous dire que partout dans le monde, je dis bien partout y compris dans les petites villes du Costa Rica (Santa Cruz / Guanacaste par exemple) de minuscules officines rachètent l’or des particuliers. Derrière ces opérations de rachats massifs, se cache certainement quelque chose d’ÉNORME à venir. Un pays, des pays, des systèmes financiers achèteraient-ils tout l’or et l’argent disponible de la planète en vue de l’écroulement monétaire à venir ? Car après l’écroulement annoncé il faudra bien créer un autre système monétaire, plus solide, plus fiable que celui d'aujourd'hui, à l'agonie. Par conséquent un système adossé à des garanties tangibles et non à de la dette comme aujourd'hui … vous commencez à comprendre ? Hypothèse à garder en mémoire, elle pourrait en effet se confirmer plus tôt que prévu.

Charles Sannat nous dit que l’immobilier locatif est à fuir. Avis partagé, nous avons déjà évoqué le sujet précédemment. L’un des derniers vecteurs, à priori sûr, de conservation et de valorisation de pouvoir d’achat reste la fameuse « assurance-vie ». Et pourtant … et pourtant … avis de tempête force 10 à venir sur l’assurance-vie. Groupama par exemple est-il en faillite ? Et nous pourrions citer d’autres groupes de « banque-assurance » (quel vilain mot !) dans le même cas et non des moindres. Quand je pense que la majorité d’entre vous pense que leurs actifs chéris sont en sécurité dans ce type de support-papier, j’en ai le vertige ! Et c’est sans compter sur l’appétit vorace du gouvernement de la France (en faillite elle aussi) qui salive déjà sur les près de 1.400 milliards d’euros placés en AV.
Immobilier locatif et assurance-vie, 2 placements qui ont vécu, « Ça eu payé » comme disait Fernand Raynaud.

Alors OUI, 10 fois OUI, il nous reste l’immobilier et les terres agricoles pour traverser les turbulences à venir de façon plus confortable. L’immobilier au Costa Rica est faiblement taxé ce qui en fait un vrai placement et non un placement qui s’érode au fil du temps, taxes obligent. Que ce soit pour la résidence principale, la résidence secondaire ou bien l’achat de terres (agricoles ou pour lotir).
Le must étant la terre agricole de rendement, voyez notre offre sur l’huile de palme.

Allez, salut les rats, à plus tard, à la ville ou bien aux champs, on assure !



N° 46 - Séisme pour l'emploi en Belgique où Ford annonce la fermeture de son usine. Plus de 10.000 emplois directs et indirects menacés !!!
Publié le : 24/10/2012 - Source : Boursorama

Ford Belgique - Fermeture Genk - 1Le constructeur automobile américain Ford a provoqué mercredi un séisme en Belgique en annonçant son intention de fermer d'ici à la fin de l'année 2014 son usine de Genk, ce qui entraînerait la suppression de plus de 10.000 emplois directs et indirects.

La fermeture de Ford Genk, dans le nord est du pays, qui emploie 4.300 personnes, s'inscrit dans un plan visant à "s'occuper des surcapacités de production liées à la baisse de plus de 20 % de la demande globale sur le marché automobile en Europe de l'Ouest depuis 2007", a expliqué le groupe.

Le constructeur américain espère de la sorte "renforcer l'activité en Europe et renouer avec une croissance rentable", a déclaré Stephen Odell, PDG de Ford Europe.

"Il est essentiel que les différentes autorités concernées collaborent au mieux afin d'assurer un accompagnement optimal des travailleurs. Il est tout aussi essentiel que les différentes autorités s'unissent en vue de trouver de nouvelles activités économiques pour la région", a réagi le Premier ministre, Elio Di Rupo, en se disant "consterné".

Ford Belgique - Fermeture Genk - 2Bien qu'attendue, la nouvelle avait été accueillie par des larmes et des cris de colère mercredi matin par les centaines de salariés qui s'étaient rassemblés devant l'usine.

"Triste, en colère, irrité ... c'est ce que tout le monde ressent ici", a déclaré à l'AFP un responsable du syndicat socialiste FGTB, Rohnny Champagne. "On se sent trahis, on avait un contrat, un contrat de travail jusqu'à 2020 et maintenant c'est fini", ajoutait un salarié, Jean-François Muto.

Surcapacité : à la mi-septembre, Ford avait rassuré ses salariés belges en laissant entendre que Genk produirait les nouvelles Mondeo, S-Max et Galaxy. Mais selon le plan présenté mercredi, ces nouveaux modèles sera produits à Valence, dans l'ouest de l'Espagne. L'assemblage des C-Max et du Grand C-Max actuellement produite en Espagne pourraient être transférées vers Sarrelouis, en Allemagne.

Les Belges sont d'autant plus amers qu'ils avaient accepté il y a 2 ans des baisses de salaires et un renforcement des cadences et que l'usine avait reçu plus de 40 millions d'aides publiques. Ils seront finalement uniquement chargés de poursuivre jusqu'en 2014 l'assemblage des anciens Mondeo, S-Max et Galaxy.

Ford Belgique - Fermeture Genk - 3Quatre fournisseurs locaux de moteurs, tableaux de bords et autres sièges de voiture, qui emploient en tout quelque 1.300 personnes, figurent parmi les premières victimes collatérales. En tout, la région de Genk, un ancien bassin minier, devrait perdre plus de 10.000 emplois, ce qui constitue une "tragédie" pour "toute la Flandre", a déclaré le chef du gouvernement flamand, Kris Peeters.
L'impact s'étend jusqu'à la Wallonie (sud), où les salariés d'ArcelorMittal s'inquiètent d'une chute probable des commandes pour les tôles galvanisées produites à Liège pour Ford.

Polémique : 15 ans après la fermeture de Renault Vilvorde et deux ans après celle d'Opel à Anvers (nord), l'arrêt de Genk est un nouveau coup très dur pour l'industrie automobile belge. L'organisation patronale flamande Voka a déclenché une polémique en imputant immédiatement cette fermeture à des coûts salariaux trop élevés en Belgique.

"Comme chacun sait, nos coûts salariaux sont ici inférieurs à ceux de l'Allemagne et représentent 5,5 % des coûts de production. C'est la surcapacité qui est le véritable problème", a répliqué la FGTB. Le parti d'extrême gauche PTB a quant a lui réclamé une réquisition de l'usine.

Cette annonce intervient alors que le gouvernement doit trouver quelque 3,7 milliards pour boucler son budget 2013. Son aile libérale plaidait déjà pour des baisses de charges.

Commentaire CRI :

Il y a des chiffres fatals qu’on n’a pas envie de commenter … 10.000 emplois de plus dans la poubelle de la mondialisation … Chez Ford qui plus est, né en 1903, soit plus d’un siècle, quatrième constructeur mondial après General Motors, Toyota et Volkswagen, plus de 350.000 emplois directs … et aujourd’hui, après sa restructuration 2006 - 2008, marque bénéficiaire à peu près partout sur la planète.

Après Peugeot en France c’est maintenant au tour de Ford en Belgique de toucher le fond. Une idée comme ça, pour aider, peut-être pourrait-on envoyer chez nos amis belges notre sémillant Ministre du « redressement productif » ?
Epave Ford Mustang« Ministre du redressement productif », je cite, titre ridicule qu’on dirait tout droit sorti d’une réunion de camarades ayant fortement abusé de la vodka ex-soviétique ou du rhum cubain. Mais qui sied pourtant merveilleusement bien à
Arnaud Montebourg.
Je plaisante bien entendu, nos amis belges ont bien assez de soucis comme cela pour ne pas en rajouter. Ils nourrissent déjà suffisamment, je suppose, vu l’état de déliquescence avancée de leur pays, de « redresseurs productivistes » maison chez eux.

C’est aussi l’occasion de rappeler que parmi les 38 ministres de l’actuel gouvernement socialiste français, 37 sont issus de la Fonction Publique. Sûr qu’aussi bien armée, la France va se redresser productivement. A coups de redressitude ...

En attendant, toute notre sympathie à la Belgique pour ce coup dur, ce coup bas suis-je tenté d’ajouter.



N° 45 - La taxe sur les retraites sera plus lourde que prévue. Haro sur les Vieux !!!
Publié le : 17/10/2012 - Source : Création Entreprise .FR

Un « Vieux couple Signé John Currin, daté de 1993La taxation des retraités, annoncée par le gouvernement, sera bien effective, à partir du 1er avril 2013 : elle sera plus importante que prévue mais ne touchera pas les pensions les plus modestes. Lesquelles ?

C’est une mesure qui risque de laisser des traces dans l’électorat des seniors (les 60-64 représentent environ 9 % du corps électoral français et les 70 ans et plus près de 20 %, soit la plus large part).
Le gouvernement va instaurer l’an prochain une taxe sur les revenus des retraités. Elle ne sera évidemment pas uniforme, mais modulée en fonction du niveau des pensions.

Taux d'imposition à 0,3 % dès l'année prochaine :


En revanche le taux d’imposition devrait plus fort que prévu la première année : 0,3 % contre 0,15 % prévu initialement. Cette taxe devait, au départ, être progressive et atteindre la barre de 0,3 % en 2014.
Le gouvernement a donc décidé d’aller plus vite. Cette accélération devrait permettre de faire rentrer 300 millions d’euros dans les caisses de la Sécurité sociale dès 2013, une somme qui sera affectée au financement de l’autonomie et de l’indépendance en faveur des personnes âgées.

En contrepartie de cet effort, l’assiette de cet impôt additionnel sera réduit : le groupe majoritaire à l’Assemblée (PS) serait parvenu à négocier avec le gouvernement une exonération pour les retraités qui versent une CSG réduite de 3,8 % et dont l’impôt est inférieur à 61 € (ils sont imposables mais ne payent pas).

Taxe applicable au 1er avril 2013 :


2,5 millions de retraités, parmi les plus modestes, seraient dans ce cas.
Au total, la taxe de 0,3 % concernera, à compter du 1er avril 2013, les 7,5 millions autres retraités.

Gérard Bapt, rapporteur PS du budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée a également précisé que toutes les associations concernées sont favorables à un financement public de la dépendance et non au recours à des assurances privées.

Commentaire CRI :

« Taxe 2012 sur les retraitesTaxe sur les retraites allégée en commission », « taxe sur les retraites alourdie », « taxe sur la bière » (là on croit rêver mais non), Taxe sur « les boissons énergisantes contenant un seuil minimal de 0,22 gramme de caféine par litre ou un seuil minimal de 0,42 gramme de taurine par litre » …

Tapez simplement « taxe retraite » sous Google pour obtenir ces résultats hallucinants ! Étant pourtant averti, un initié même (c’est encore légal) du monde économique d’aujourd’hui, je dois néanmoins parfois me pincer pour savoir si personne n’a versé d’hallucinogène dans mon café du matin. A propos de café, le café du Costa Rica est vraiment excellent, je vous le recommande !

Revenons à nos moutons, à nos retraites plutôt, à la taxe sur les moutons, euh la taxe sur les retraites … bon, en fait c’est la même chose. Le gouvernement vous prend pour des moutons et le bon berger Hollande s’apprête à vous tondre. Avant l’hiver de surcroît, d’habitude la tonte des moutons c’est au printemps, ou mieux, en été, quand tout le monde a bien chaud en vacances. Doivent sacrément avoir besoin de laine les bergers …
Depuis un certain temps, je la sentais venir la nouvelle taxe sur nos anciens … Je me demandais comment « ils » allaient l’amener celle-là. Et bien tout simplement, « taxe sur les retraites », elle porte bien son nom, simple, sobre, efficace ! Ça sonne toujours mieux que « taxe sur les vieux », « taxe sur la fin de vie », « taxe sur les vieux riches », « taxe pré mortem » … La taxe post mortem elle, existe déjà, sous le nom de « droits de succession ».

Je me demandais quand les autorités allaient s’attaquer de front à leur électorat. Car c’est vrai, on l’entend depuis un moment déjà, « les vieux sont des nantis, ils possèdent la majorité du patrimoine, ils ont le mauvais goût de vivre de plus en plus vieux, les vieux ! ». Rajoutons qu’ils augmentent ainsi considérablement le coût de leur retraite, leurs petites misères quotidiennes puis leurs maladies plus sérieuses nous ruinent et dans leur dernière année de vie, paraît-il, ils dépensent autant en soins de santé que durant leur vie entière. Et ça, c’est très très mal ! Pourtant il y en a bien qui en profitent de l’argent des vieux, ça va bien quelque part et pas à l’hôpital ni à « la santé » sinon ça se saurait, ça se verrait au moins. Un mystère de plus qu’il faudra bien élucider un jour …

Revenons à nos vieux moutons. D’un point de vue strictement économique, il est vrai que les « 30 Glorieuses » - Requiescat in pace - ont énormément favorisé la classe d’âge qui est aujourd’hui à la retraite. Beaucoup d’entre eux, à force de travail, ont bénéficié de « l’ascenseur social » et se sont sortis de leur position d’origine. Leurs parents étaient des prolétaires et eux sont aujourd’hui des petits bourgeois, au sens non péjoratif du terme. Un vrai progrès social généré par l’économie de consommation qui connaît aujourd’hui des ratés. Ils ont travaillé donc, c’est indéniable et ils vous diront qu’ils ont cotisé (aïe, le mot est lâché) toute leur vie et que c’est donc NORMAL qu’ils bénéficient aujourd’hui de leurs avantages, bonnes retraites, maisons principales et secondaires, assurances vie bien garnies, vacances au soleil … Le crédit remboursé en monnaie de singe grâce à l’inflation des années 70 les a aussi considérablement aidé à s’enrichir. Est-ce un mal ? Absolument pas !

Le problème crucial est que ceux qui viennent après eux, leurs enfants, leurs petits enfants ne bénéficient pas de la même conjoncture économique favorable et commencent à en souffrir. Autant il est facile de s’habituer à mieux, autant il est pénible de déchoir socialement. Et c’est ce qui est en train de se passer, c’est ce qui se passera de plus en plus tant qu’une solution ne sera pas trouvée par un homme politique providentiel qui nous fait cruellement défaut. Et cette solution ne s’appelle pas croissance, la CROISSANCE C’EST FINI !!!

Nos vieux, aujourd’hui et plus encore demain, vont donc obligatoirement mal vivre cette stigmatisation - on va désormais crier « Haro sur le vieux » - qui s’annonce car beaucoup ont cru que leurs cotisations serviraient, un jour, à financer leur RETRAITE. Or rien n’est plus faux, leurs cotisations de l’époque ont été englouties ailleurs, elles n’existent plus. Aujourd’hui et plus encore demain c’est la DETTE qui finance leur retraite. Et la dette c’est quoi ? C’est qui plutôt ? La dette c’est vous, c’est eux, c’est moi, ce sont les enfants et les petits enfants des vieux d'aujourd'hui à qui l’État va progressivement taxer la retraite, 0.15 % - 0.30 % - 0.80 % - 1.50 % - 3 % - 5 % - 10 % - 15 % - … c’est comme la CSG, c’est SANS FIN !

Alors les vieux, petit à petit, insidieusement seront ruinés, les transferts naturels vers leurs enfants (qui eux sont déjà en marche forcée vers la pauvreté) ne se feront pas et c’est ainsi que presque toute la population d’un pays, d’un continent et plus qui se trouvera paupérisée, retour case départ, tout ça pour rien !!!

J’avais prévu de finir gaiement cet exposé en donnant notamment quelques solutions pour ne pas se laisser dépouiller mais là maintenant, franchement, je suis un peu déprimé - même si rien de tout cela ne me surprend - de constater à quel point le calendrier de la ruine programmée des français et autres nations similaires se réalise inexorablement. Pour arranger le tout, il pleut des seaux, alors plus tard …

On est déjà plus tard, il ne pleut plus au Costa Rica … je reprends. Les travailleurs de l’époque des 30 Glorieuses ont donc été trompés par les politiques d’alors qui, en bons politiques, font uniquement de la gestion à court terme, après moi le déluge. Encore que les politiques jusqu’à de Gaulle avaient plus de conscience morale que ceux d’aujourd’hui. Vrai qu’après le Grand Charles, c’est le grand vide. Côté moral s’entend, car côté nuisances c’est le summum. L’argent des retraites a donc été dépensé à l’insu du plein gré (j’adore cette expression) des futurs retraitables. Ce qui ne les empêchent pas le moins du monde de demander leur « dû » (Cf. j’ai cotisé), les vieux. Manquent pas de culot quand même les vieux, on a beau leur expliquer que l’État a mangé la grenouille, ils veulent quand même leurs sous …
Nous sommes donc face à une impasse. Car comme nous venons de le voir, les vieux ont cotisé (aïe aïe aïe) et les jeunes aspirent à une vie meilleure ou au moins égale à celle qu’ils ont connu durant leur enfance. Pas gagné du tout !

Moralité : pour tous les aspects importants de la vie, la retraite en est un, ne faites JAMAIS confiance à ceux qui piochent dans votre porte-monnaie en arguant du fait que c’est pour votre bien. Cela vaut pour tous les systèmes, que ce soit la retraite par répartition, par capitalisation (cas des fonds de pension US au bord de la faillite) ou un mélange des deux. Car promettre n’engage à rien, ceux qui ont promis par le passé ne sont plus là aujourd’hui pour répondre de leurs mensonges et ceux qui promettent aujourd’hui ne seront pas là demain lorsque l’heure sera venue pour vous de passer à la caisse.

La solution est donc AILLEURS …

Les Vieux de la vieille avec Jean Gabin et Pierre Fresnay



N° 44 - La chasse bientôt interdite au Costa Rica, une première dans la région.
Publié le : 04/10/2012 - Source : Romandie NEWS

SAN JOSE - Le Costa Rica s'apprête à interdire totalement la chasse sportive sur son territoire après le vote en première lecture par le Congrès d'un projet de loi en ce sens, ce qui ferait de ce pays d'Amérique centrale le premier à adopter une telle mesure sur le continent.

Mardi soir, les députés costariciens ont voté par une large majorité (41 sur 57) en faveur de cette réforme de la Loi de la vie forestière issue d'une initiative populaire. Une deuxième lecture assortie d'un second vote qui ne devrait être qu'une formalité est prévue jeudi avant la promulgation définitive du texte par la présidente Laura Chinchilla.

La chasse sportive est totalement interdite, seule la chasse de contrôle (des espèces pour la stabilisation de l'écosystème) et la chasse de subsistance seront permises, souligne le nouveau projet de loi, qui ne concerne pas la pêche sportive ou artisanale.

La réforme prévoit des amendes allant jusqu'à 1,5 million de colons (3.000 dollars) pour les braconniers et de jusqu'à 900.000 colons (quelque 2.000 dollars) pour les coupables de trafic d'animaux chassés.
Ce projet de loi, présenté aux députés en vertu d'un système d'initiative populaire mis en place depuis 2005, avait recueilli l'aval de 177.000 citoyens mobilisés par l'Association pour la préservation de la flore et la faune sylvestres (Apreflofas).

Si elle est validée en seconde lecture, cette loi sera la première issue de ce processus populaire à entrer en vigueur. Je félicite les députés d'être parvenus à un accord raisonnable, sans transiger sur la protection des espèces animales avec l'approbation de la Loi de la vie forestière, a réagi la présidente Laura Chinchilla.

Considéré comme un pays vert, le Costa Rica accueille chaque année plus de deux millions de touristes attirés par les plages, les réserves biologiques et les forêts tropicales de ce pays d'Amérique centrale. Un quart de son territoire est composé de zones protégées.

Cette loi vise principalement à juguler la chasse aux panthères, jaguars et autres cerfs encore pratiquée dans certaines zones, au grand dam de la majorité des habitants et des associations de protection de l'environnement.

Dans les autres pays du continent, la chasse est partout autorisée et généralement réglementée.

(©AFP / 03 octobre 2012 22h03) 

Jeune tamanoir du Costa RicaSaïmiri à dos roux du Costa RicaParesseux à gorges brune du Costa Rica

Commentaire CRI :

Je crois que la joie d’apercevoir l’un des ces animaux au détour d’un sentier vaut largement bien une interdiction définitive de chasser. Personnellement, j’ai eu l’occasion de rencontrer dans la nature tous ces animaux sauf la tortue de mer. La rencontre la plus marquante reste un face à face inattendu, pour ma part en tous les cas, avec un crocodile de 2 mètres près de l’estuaire de Tamarindo. Il m’a fallu quelques secondes pour réaliser que c’était bien un vrai crocodile. J’ai ensuite compris que si le crocodile ouvre en grand la gueule ce n’est pas dans l’intention de vous manger séance tenante. Il a simplement chaud, il « ventile ». Un gros tamanoir m’a également impressionné. Il a traversé le sentier dans la forêt à 5 mètres de moi sans même me jeter un regard. Pour ensuite disparaître dans un arbre !
Le Costa Rica est réellement un pays vert même si tout n’est pas parfait, il y a encore beaucoup à faire. S’abstenir de tuer pour le « sport » est un pré-requis obligatoire pour tout pays qui aspire au « label vert ».

Le Costa Rica est aussi un pays à la démocratie avancée puisqu'une initiative populaire de citoyens mobilisés aboutit au final à une loi d'importance. En France et quelques autres pays européens, l’Irlande par exemple, nous avons un système du même genre qui s’appelle « referendum ». Les citoyens votent pour ou contre tel projet - ratification ou non de tel traité européen par exemple - et ensuite le gouvernement fait exactement le contraire du souhait de la majorité des votants. C’est aussi une démocratie mais à l’envers.

Une biche du Costa Rica ou Iguane du Costa RicaAra vert du Costa RicaAlligator du Costa RicaTortues de mer au Costa RicaTortue de mer au Costa Rica



N° 43 - Apple, la classe moyenne et la fin du monde. Eh oui, cher lecteur : avant, c’était un Hummer ou une maison avec piscine. Aujourd’hui, c’est un iPhone.
Publié le : 29/09/2012 - Source : La Chronique Agora / Françoise Garteiser

Steve Jobs et sa tablette iMachinComment expliquer autrement l’engouement pour les produits Apple (et la hausse vertigineuse du titre qui va avec) ?

Les gens sont désormais trop pauvres pour s’offrir autre chose. Les signes extérieurs de richesse et les marques de statut ne passent plus par des baignoires en marbre ou une troisième voiture de sport dans le garage. Trop cher.

Non, désormais … pour frimer, il ne reste guère plus qu’à s’afficher avec la dernière innovation combinant tablette-téléphone-appareil photo-épuisette à oursins.

Je ne plaisante qu’à moitié. Force est de reconnaître que partout dans les pays développés, on constate un appauvrissement général de la population - et plus précisément de la classe moyenne. Le contraste est d’autant plus vif avec des nations en voie de développement.

Ne sont épargnés que “les initiés”, ceux qui profitent d’un système mis en place par eux et pour eux, comme l’expliquait hier Dan Denning :

Cela arrive à maintes reprises sur les marchés financiers. Les actifs productifs sont lentement amassés par un petit groupe tandis que les revenus de la majorité chutent pour de bon. On peut comparer cela à une sorte de féodalisme moderne où les paysans seraient mieux habillés et possèderaient des iPhones”.

iPhone, écran cassé“[...] Jusqu’à présent, être un serf financier était supportable. Mais quelque chose a changé après le dernier boom et avec l’effondrement actuel. Lors du krach des valeurs Internet, il y a eu un transfert de richesses. Les gens ont perdu de l’argent certes mais ce n’était pas de l’argent réel. C’était les gains de la bulle, pas des capitaux épargnés pour un plan retraite”.

En outre, en réaction à l’éclatement de la bulle Internet, la Fed a abaissé les taux d’intérêt. La politique monétaire mondiale s’est synchronisée. Le résultat de tout cela fut un boom de tous les actifs partout dans le monde. Actions, obligations, biens immobiliers, matières premières… et j’en passe. Quasiment tout a connu un boom”.

Mais, continue Dan, cette mondialisation du boom a un côté obscur : “[...] à présent tout le système est interconnecté. Un krach financier se transforme en krach économique… exactement la Grande Dépression que veut éviter Ben Bernanke. Mais ce n’est que le début”.

Un krach financier signifie la fin du système monétaire mondial actuel. La dévaluation du dollar américain a joué un rôle essentiel dans le boom du crédit. Mais elle a sapé la stabilité du système du dollar. Qui dit krach du système dit krach du dollar. Qu’est-ce qui arrive après le dollar ? On peut parier que ceux qui bénéficient du système du dollar - la Fed - ne veulent pas le savoir”.

Mais la conséquence la plus grave du krach du système [...] est que des personnes réelles voient leur vie réelle réellement voler en éclats. Lorsque les économies de la classe moyenne sont détruites via des krachs boursiers, des krachs immobiliers et de l’inflation, les gens finissent beaucoup plus pauvres. Et il ne s’agit là que de la classe moyenne. Les plus pauvres qui ont vécu le krach ont vu leur situation devenir pire qu’elle ne l’avait jamais été”.

PC portable Apple à la mode AfriqueOutre les conséquences bien réelles que cela fait peser au quotidien sur des millions de ménages à travers le monde, cet appauvrissement présente un problème encore plus vaste : sans classe moyenne, pas de croissance. Donc pas de véritable reprise possible.

Bill Bonner illustrait ce principe avec l’exemple du Brésil :

“‘[Au Brésil], tout repose sur le succès de la classe moyenne’, nous a expliqué notre contact. ‘Des millions de personnes entrent dans la classe moyenne. Elles ont de bons emplois, des salaires décents, des revenus en hausse, des voitures… et des ordinateurs’.”

Très différent des Etats-Unis, où la classe moyenne décline. Les revenus des ménages de la classe moyenne y stagnent depuis près de 20 ans. Leur valeur nette a elle aussi subi une volée de bois vert - d’abord de la part du marché boursier … puis de l’immobilier”.

Effondrement de la classe moyenne et Grande Correction ne sont pas bons pour les marchés boursier. Selon John Hussman et son modèle de prédiction, pour les actions, les perspectives n’ont jamais été si mauvaises. L’impression monétaire et l’assouplissement quantitatif n’améliorent pas vraiment l’économie. Et les vraies entreprises dépendent de la vraie économie pour se développer”.

Mon conseil, cher lecteur ? Le dernier iPhone ne vous servira pas à grand-chose dans la lente érosion du monde tel que nous le connaissons. A la place, organisez plutôt votre résistance : ne laissez pas “les initiés” s’arroger la part du lion.

Commentaire CRI :

Anciens et futur pauvresTout y est dans cet article et notamment l’appauvrissement de la classe moyenne des pays occidentaux, dits « développés » mis en parallèle avec l’émergence d’une classe moyenne dans les pays dits « en développement » ou autres BRICS.
On peut penser que les 2 classes moyennes vont se rejoindre assez rapidement et qu’ensemble elles débuteront … une ascension ? Non, pas du tout, une longue descente, une longue marche en arrière. Les pays émergents certes ont encore une marge de progression, 5 ans, 10 ans peut-être mais pas beaucoup au-delà. Du moins si une énergie bon marché n’est pas rapidement trouvée pour remplacer le pétrole. Sauf miracle énergétique, c’est retour case départ pour tout le monde !
Mais « chez nous » la régression est déjà bien entamée avec notamment la destruction progressive de l’éducation, de la culture, des valeurs, de la sécurité individuelle, de la sécurité collective, de la santé, de la justice, de l’information, de l’histoire même … Que pourront demain des gens non éduqués et appauvris, précarisés, contre le pouvoir organisé ? A part se révolter, RIEN. Et le grand soir n’est pas pour demain car tout ceci est très progressif, quasi indolore, très malin ! Et la jeunesse gâtée, pourrie (Cf. le sujet de l’article que je commente, l’iPhone), souvent abrutie par des "substances" n’a ni les moyens physiques ni intellectuels de résister. J’ai regardé hier avec effarement la jeunesse espagnole se faire bastonner par la police espagnole sans réagir. Idem, en Grèce, au Portugal … Les français peut-être, qui aiment à couper des têtes de temps en temps, bougeront peut-être, si du moins la faim les pousse à sortir du bois.

Retour à la féodalité, oui absolument, plus certainement retour direct en 2 générations au 18ème siècle. Voici, en exclusivité CRI, la prochaine composante de la société :

  1. Hyperclasse : les très riches supra nationaux que côtoient leurs valets, journalistes (les "merdias" ont remplacé la religion), "artistes" bienpensants, sportifs nouvellement enrichis et certains de ceux qui les servent au quotidien, police, fonctionnaires, armée, hommes de l'ombre. Les valets ramassant les miettes des maîtres. L'ancienne aristocratie en somme. L'argent remplaçant l'appartenance.
  2. Les pauvres : l'ancienne classe moyenne, coucou c’est vous ! Chaque jour qui passe crée en France des milliers de nouveaux pauvres. L'hyperclasse au moyen de lois liberticides et avec l'appui complice d'une police politique à la pointe de la technologie contrôlera bientôt chaque individu. Lui laissant juste assez d'air pour respirer et travailler. Au moindre faux pas, le nœud coulant se resserrera, ne laissant pas d'autre choix au pauvre que de coopérer s'il ne veut pas déchoir c'est à dire mourir socialement.
  3. Les très pauvres : servant d'épouvantail aux pauvres qui n'ont plus qu'une crainte, rejoindre les très pauvres.

Le bon côté c’est qu’il n’y a pas urgence, on peut encore s’en tirer. Encore faut-il le vouloir …
En attendant rappelez-vous que le meilleur iPhone_iPad_iMachin_iBidule_à_la_Con ne vaudra jamais un iCerveau en bon état de fonctionnement, un iTruc qui sert à iPenser. Alors OUI, organisez votre résistance, comme vous pouvez, il y a de nombreuses façons d'entrer en résistance et de lutter contre le iSystème. Ne serait-ce déjà qu'en le nourrissant moins.



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