Actualités par Costa Rica Immobilier / 2006 - 2014 / "LA CRISE" ... faut gérer !!!

Le but avoué de cette page est de vous présenter ce qui va bien ici, au Costa Rica et ce qui va moins bien chez vous, en France, en Belgique, en Suisse, au Québec …Dans le but premier de contribuer à la « réinformation » qu’offrent parfois les médias alternatifs du Net. Car les medias dits « traditionnels » on cessé depuis belle lurette de vous informer.
A propos de crise, nous pensons que le déclin qui a commencé en réalité en 2007 n’est pas une crise justement mais plutôt une récession. Et une récession ça dure, ça dure … depuis 25 ans au japon par exemple. Et rien ne dit que cette recession aura une fin à moins peut-être de passer par une nécessaire et vitale mutation. Là est sans doute la clé de la nouvelle ère ...
Mais dans le moment présent, il ne s’agit pas de se lamenter mais plutôt de réagir intelligemment face à ce phénomène. Nous déplorons fortement l’inertie des politiciens, de droite comme de gauche, qui, forts des bienfaits des 30 glorieuses (1945 - 1974) n’ont pas pris la mesure des 35 - 40 dernières années. Car ils n’ont su que créer de la dette au lieu de développement. Nous disons développement et pas « croissance » (au sens keynésien du terme) car la croissance à tout va, chère aux politiciens de tout poil, n’est qu’un mythe destructeur puisqu’on vit sur une planète finie et qu’on n’en a pas de rechange. A moins bien entendu qu'on choisisse la croissance durable.
Alors plutôt que de croire en leurs vaines promesses, demain on rase gratis, nous préférons anticiper et prendre en main notre vie et notre avenir. Celui de nos enfants aussi. De l’information orientée peut-être mais de la vraie information.

  • 1945 - 1974 : les 30 glorieuses : période de forte croissance économique.
  • 1975 - 2004 : les 30 menteuses : croissance artificiellement entretenue grâce à la dette.
  • 2005 - 2034 : les 30 piteuses ? On en reparle dans quelques années …

D’ici là, on réagit et on anticipe … Coluche disait : "Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça". Oui, pour moi aussi, depuis toujours, "c'est comme ça" ! J'ai juste envie de me donner la chance qu'il en soit autrement ...


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N° 54 - Pourquoi les Expats tombent-ils amoureux du Costa Rica ? Traduit de l’anglais par CRI.
Publié le : 26/01/2013 - Source : Erin Morris, InternationalLiving.com

Mon paradis au Costa RicaL'histoire qui fait que la plupart des expatriés ont fini par rester vivre au Costa Rica est semblable à la mienne : « je suis venu en vacances au Costa Rica, j'en suis tombé amoureux et j'ai décidé de rester ». Mais, tombé amoureux de quoi exactement ? Qu'y a-t-il donc au Costa Rica qui incite les gens à quitter leur pays d'origine pour tout recommencer dans un pays étranger ?

J'ai d'abord été attiré par le merveilleux climat tropical. La vie est tellement plus simple quand on vit dans un endroit chaud, mais pas trop quand même. Ici je n'ai nul besoin d'une grande armoire à vêtements, ni non plus de médicaments contre les allergies et je peux vivre simplement.

Je vis dans une maison non isolée et je contrôle les petites fluctuations de température en ouvrant ou en fermant les fenêtres. Rares sont les journées et les nuits froides qui, du coup, deviennent un sujet de conversation commun. Et cela contribue ainsi à créer des liens et un sens de la communauté lorsque tout le monde raconte comment il a passé sa froide soirée blotti sous des couvertures à regarder des films.

Une grande variété de belles plantes poussent tout au long de l'année. Des mangues et d'autres fruits poussent en abondance, de sorte qu'ils ne sont pas chers, comme aux États-Unis par exemple. Dans mon jardin, j'ai des orangers et des citronniers qui ne cessent de produire de nouveaux fruits.

En fait, la plupart des fruits et légumes ici au Costa Rica sont disponibles toute l'année. Il est donc extrêmement facile de rester en bonne santé et de manger de local en toutes saisons. Inutile de concocter des menus compliqués ni de se demander ce que l'épicerie aura en magasin car il y a de tout, toujours !

Voyager vers des destinations exotiques faciles et peu coûteuses est l'un des plus gros avantages de ce pays. Je vis actuellement dans une ville de montagne pittoresque. C'est déjà comme des vacances pour la plupart des gens, moi y compris.

Alors, quand je prends le temps de me rendre sur la côte du Pacifique ou vers la mer des Caraïbes, je suis un peu comme en vacances ... à l'intérieur de mes vacances. Je peux prendre mon chien avec moi, il est le bienvenu dans la plupart des établissements et je peux séjourner dans un bel hôtel sur la plage pour 15 à 30 $ la nuit.

Si cela semble fantastique, c'est parce que ça l'est !

Les gens que j'ai rencontrés et que je continue de rencontrer tous les jours au Costa Rica sont étonnants. La plupart des Ticos (habitants du Costa Rica), en particulier ceux des petites villes, sont chaleureux, attentionnés, respectueux. Et de même pour les expatriés, j'ai rencontré certains des plus intéressantes parmi eux.

La plupart d'entre eux sont des gens aventureux et créatifs, bardés d'histoires étonnantes, à l'imagination et aux rêves sans limite. Ce sont des gens qui en temps normal, aux États-Unis, ne se seraient pas retrouvés dans les mêmes cercles sociaux. Mais puisqu'ils ont le même statut d'expatrié en commun, ils arrivent à devenir des amis et à développer leurs remarquables réseaux internationaux.

Je suis en quelque sorte quotidiennement reconnaissant envers moi-même de mener cette vie exotique et heureuse au Costa Rica.

Commentaire CRI :

3 oranges dans mon jardin au Costa Rica2 citrons dans mon jardin au Costa RicaIl est toujours intéressant de connaître les points de vue d'autres expatriés qui vivent dans le même pays d'accueil que vous. En l'occurrence, ici, celui d'un "gringo" - je ne saurais appeler différemment la plupart des étatsuniens - qui semble avoir quelques points communs avec moi-même. Il apprécie manifestement les oranges et les citrons du jardin. Quoi de mieux en effet que de cueillir à même l'arbre 2 oranges aussitôt pressées dans la vodka du même nom ou bien un citron dont on recueillera le meilleur en le pressant dans un mélange à base de rhum et d'un horrible soda que je ne nommerai pas ?
Aussi je lance un appel solennel à tous les amateurs de Vodka Orange et de Cuba Libre : venez VIVRE HEUREUX au Costa Rica, véritable PARADIS pour les amateurs éclairés de ces 2 doux breuvages que la Providence a mis sur le chemin de « l'homme de bien ».
« L’homme de bien ne demande rien qu’à lui-même ; l’homme de peu demande tout aux autres. » disait Confucius. Ayant déjà les 2 agrumes dans mon jardin (photos prises à l'instant même où j'écris ces lignes) je me demande uniquement à moi-même de penser à acheter de la vodka et du rhum la prochaine fois que j'irai « en ville ».

Allez, « TCHIN», à la vôtre !



N° 53 - Péninsule de Nicoya, Costa Rica : un paradis pour rester en bonne santé et vivre longtemps. Traduit de l’anglais par CRI.
Publié le : 14/01/2013 - Source : The International Business Times

Maranon du Costa Rica - Noix de cajou - AnacardierA l’instar de certains lieux d’Okinawa, d’Arménie, de Sardaigne et une poignée d'autres lieux bénis, la pittoresque Péninsule de Nicoya, Costa Rica, Amérique Centrale offre à ses habitants l’une des meilleures longévités dans le monde.
Il n’est pas rare que les résidents des alentours de Nicoya atteignent l’âge de 90, 100 et même 110 ans.
Située au nord-ouest du Costa Rica, juste au sud de la frontière avec le Nicaragua, la Péninsule de Nicoya (environ 100 km de long pour 50 km de large) est une terre quasi vierge avec ses plages, ses hôtels de luxe, ses collines boisées, des ranchs et pâturages à vaches. ABC News relate que la plupart des 75.000 personnes qui vivent là travaillent comme paysans, ouvriers ou cow-boys, tout comme ils le font depuis des siècles le plus tranquillement du monde.
La péninsule, relativement isolée, est également la partie la plus sèche du pays.
Dan Buettner, un auteur qui a étudié ce qu'on appelle des « zones bleues » à travers le monde (là où on rencontre beaucoup de centenaires) a dit au National Geographic que le secret pour vivre longtemps semble être lié à un régime alimentaire à base de plantes. Ainsi que garder une activité régulière de faible intensité et rester proche de sa famille et ses amis.

« Une personne de 60 ans au Costa Rica a 4 fois plus de chance d’atteindre 90 ans que la même personne de 60 ans aux États-Unis » a-t-il confié au National Geographic.

Le gouvernement du Costa Rica dépense en proportion 15 fois moins que ce que les États-Unis dépensent pour la santé publique mais ils dépensent à bon escient. Les costariciens, en moyenne, ont le plus faible taux de mortalité dans le monde en ce qui concerne l’âge moyen et le second taux au monde en ce qui concerne les centenaires hommes et au-delà. Sur une population de 4.5 millions d'habitants en juin 2012, on dénombre 417 centenaires costariciens dont la plupart dans la Péninsule de Nicoya.

Chayote du Costa RicaSelon la publication annuelle officielle de la CIA (CIA World Factbook), l'espérance de vie moyenne au Costa Rica est d'environ 78 ans - comparable aux États-Unis et à l'Union européenne.
Buettner est d'abord allé au Costa Rica pour sauvegarder les recherches d’un démographe local, le Docteur Luis Rosero-Bixby, qui donnent à penser que les Costariciens ont une espérance de vie élevée ainsi qu’un taux de cancer très bas. Le Docteur Rosero-Bixby, de l’Université du Costa Rica, a écrit que les personnes âgées du Costa Rica développent peu de maladies cardio-vasculaires et ne sont pas touchées par l’obésité.

Alors, quel est donc leur secret ?

Les recherches ultérieures de Buettner ont montré que les eaux natives de la Péninsule de Nicoya sont exceptionnellement riches en calcium et en magnésium, qui renforcent les os et les muscles.
Les locaux ont également ont une foi profonde en Dieu, dorment 8 heures par nuit et maintiennent un régime alimentaire sain composé de riz, de maïs, de bananes plantains, de haricots et de fruits étranges riches en vitamine C comme le marañon (faux fruit de la noix de cajou), l'annona (similaire à la poire) et le chayote (cucurbitacée aussi appelée christophine, chouchou). Ils ont également pour habitude de ne pas trop manger et évitent la viande rouge.
Dans un contexte plus large, le Costa Rica représente une oasis idyllique de paix et de stabilité dans une région par ailleurs dévastée par la pauvreté et les guerres civiles. En effet, le Costa Rica bénéficie d'un système de protection sociale bien développé, ne possède aucune armée permanente (après l'avoir abolie en 1948) et un niveau de vie élevé.
Annona du Costa Rica« Depuis plus de 90 ans, les Ticos ont profité des avantages d’un gouvernement démocratique, ce qui en fait l'une des plus vieilles démocraties au monde », écrit Kat Sunlove, un retraité et blogueur américain vivant au Costa Rica. « Au cours des 2 derniers siècles, des dirigeants éclairés ont promulgué des réformes économiques et sociales qui ont permis - même si il y encore beaucoup à faire - de réaliser un programme de protection sociale, un système de soins de santé, un engagement écologique de conservation, un système éducatif et l’émergence d’une large classe moyenne de propriétaires terriens. »
« La stabilité politique du Costa Rica repose sur sa décision d'abolir son armée après les années de guerre civile autour de 1940 » a commenté Jamie Chandler, chercheur en sciences politiques au Hunter College de New York. « Il n'y a pas de menace de coups d'Etat militaires et pas de zones grises entre le rôle des généraux et des élus qui pourraient nuire à l'intérêt commun », a-t-il dit.
En outre, le Costa Rica a également connu des décennies de forte croissance économique. Ce qui a attiré un volume important d'investissements étrangers.

« Son PIB augmente environ de 2 % par année » a noté Chandler. «Les exportations ont triplé depuis les années 1980 et son industrie touristique est une véritable vache à lait."

C'est donc pour une bonne raison que le Costa Rica est souvent appelé la « Suisse de l'Amérique Centrale ».

Commentaire CRI :

Zone Bleue, Costa Rica : objectif 120 ans !Moi-même qui vis en pleine péninsule de Nicoya depuis 6 années, je peux témoigner du fait que cet endroit a quelque chose de particulier. Les gens qui vivent sainement, s’abstenant de « substances », de médicaments, buvant modérément … ont tendance à rajeunir. Réellement !
D’un autre côté, la mondialisation fait que les plus jeunes ont malheureusement tendance à suivre le mode de vie US, télévision, malbouffe, sédentarité … D’où une explosion de l’obésité, en particulier chez les jeunes costariciens. Notamment en ville, là où les tentations sont les plus fortes.
Mais dans les campagnes les gens s’activent - tranquillement il est vrai - au contact d’un environnement sain (pas d’usines, pas de rejets industriels et chimiques, peu de pollution) et paraissent en bonne santé. Personnellement j’attends chaque année la saison des marañon avec impatience. Le jus de ce fruit a sur moi l’effet d’un élixir miraculeux. Sans doute grâce à sa teneur exceptionnelle en vitamine C qui apporte un bienfait immédiat qu’aucun ersatz chimique - vitamines de synthèse par exemple - ne pourra jamais procurer.
L’eau également, que l’on tire directement de la nappe phréatique, a un goût merveilleux, un goût d’autrefois et amène une vraie sensation de satiété. Cette eau-là procure manifestement des trésors de bienfaits.
Reste ensuite, pour dépasser les 100 ans, à travailler son niveau de stress. Et quand on a vécu des dizaines d’années dans des zones plus stressantes et pratiqué des activités professionnelles en rapport, c’est un autre challenge. Mais, au fil du temps, je crois sincèrement qu’on y arrive. Allez, on est parti pour 120 ans, au moins !



N° 52 - Le Costa Rica et le Ghana parmi les destinations éthiques de 2013. Liste 2013 des 10 pays les plus éthiques.
Publié le : 09/01/2013 - Source : Droit-finances.net

Carte des 10 pays les plus éthiques - Année 2013L'association américaine à but non lucratif Ethical Traveler a identifié les destinations les plus éthiques à visiter l'année prochaine. Par ordre alphabétique, la liste 2013 d'Ethical Traveler comprend :

  • La Barbade
  • Le Cap Vert
  • Le Costa Rica*
  • Le Ghana
  • La Lettonie*
  • La Lituanie
  • L'Ile Maurice*
  • Les Palaos*
  • Les Samoa
  • L'Uruguay*

Note : les pays suivis d'une * étaient déjà présents dans la liste 2012.

L'association dont le siège se situe à Berkeley (Californie) publie une liste chaque année prenant en compte les pratiques les plus éthiques de centaines de pays en voie de développement.
Les choix d'Ethical Traveler se basent sur les pays étant à la pointe de « la promotion des droits humains, de la sauvegarde de l'environnement et du soutien à la société civile, tout en créant une industrie touristique durable basée sur la communauté. »
Cette année, l'association a aussi concocté une liste des « Destinations d'intérêt » pour l'année à venir, pour les « voyageurs larges d'esprit » qui cherchent à explorer des pays n'ayant pas encore le label « éthique » mais vivant de grands changements politiques et sociaux. Ces trois pays à suivre sont la Birmanie, Cuba et la Namibie.
L'intégralité du rapport (en anglais) sur 
EthicalTraveler.org.

Commentaire CRI :

Plus jeune, alors qu’il n’y avait pas encore Internet, souvent je me documentais sur les différents pays du monde à travers les journaux, les magazines, la télévision parfois. Quelques bonnes lectures également. Ou bien en scrutant directement la carte du monde affichée au mur et même parfois en tournant inlassablement en tous sens un affreux globe terrestre en plastique sensé faire lampe. Comme le gourmand qui salive à la seule évocation de ses plats préférés, de même je salivais en prononçant silencieusement le nom de tous ces pays que je me promettais de visiter un jour. Pari tenu pour certains d’entre eux, hélas pas la majorité …
Des dizaines d’années plus tard, il est clair que rien n’a changé. Je voudrais avoir plusieurs vies - same player shoot again - pour vivre quelques années dans chacun de ces pays. Le simple voyage est certes un passe-temps très agréable certes mais qui laisse toujours un goût d’inachevé. Seule l’immersion prolongée dans un pays et donc dans une culture différente permet de réellement vivre le pays.
Dans l’instant, globalement, je suis heureux de vivre dans pays éthique yes

Le Rio Celeste au Costa Rica

Le Rio Céleste doit son nom à une légende : lorsque Dieu termina de peindre le ciel, il nettoya ses pinceaux dans le Rio Céleste, d’où sa couleur …



N° 51 - Depardieu est arrivé en Russie, où il doit rencontrer Poutine (samedi 5 janvier 2013). Comment l’acteur français Gérard Depardieu est devenu russe à l’insu de son plein gré (NDLR).
Publié le : 05/01/2013 - Source : De Laetitia PERON (AFP)

Gérard Depardieu devient citoyen russe grâce à Vladimir PoutineMOSCOU - L'acteur Gérard Depardieu, qui a reçu la citoyenneté russe par décision de Vladimir Poutine, est arrivé samedi à Sotchi, sur les bords de la Mer Noire, où il doit rencontrer le président russe, qui pourrait lui remettre lui-même son nouveau passeport.
« M. Depardieu est arrivé à Sotchi dans le cadre d'une visite privée. Nous prévoyons que ce soir il rencontre Vladimir Poutine », a déclaré par téléphone à l'AFP le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
Samedi 5 janvier 2013 au soir, à environ minuit heure locale, aucune information n'avait cependant filtré concernant cette rencontre et son éventuelle tenue. Interrogé sur le fait que l'acteur, en conflit avec le fisc français, puisse recevoir à cette occasion son nouveau passeport russe, M. Peskov a déclaré: « Nous n'excluons pas cette possibilité ».
Sur les ondes de la radio d'opposition Echo Moskvy, il a d'ailleurs précisé que le passeport était déjà prêt, mais n'a donné aucune autre information sur la rencontre à Sotchi, où le président russe dispose d'une résidence.
Selon la version en ligne du journal Moskovski Komsomolets, Depardieu pourrait se rendre ensuite en Mordovie (500 km à l'est de Moscou) pour y célébrer le Noël orthodoxe, qui a lieu le 7 janvier.
L'acteur a obtenu jeudi 3 janvier 2013 la citoyenneté russe sur ordre de Vladimir Poutine, une décision que des analystes considèrent comme un pied de nez à la France. Depuis les rumeurs sur ses déplacements se multiplient. Les médias ukrainiens et russes avaient ainsi annoncé la présence en Ukraine de l'acteur vendredi, qui était en réalité en France, comme l'a constaté un journaliste de l'AFP.
Peu après l'annonce de Vladimir Poutine, l'acteur s'est félicité de ce geste dans une lettre où il exprime son amour pour la Russie et pour le président russe. Il y a aussi fait l'éloge de la démocratie dans le pays, ce qui a provoqué un concert de critiques en Russie et à l'étranger. « On n'oubliera pas et on ne lui pardonnera jamais cette phrase : +c'est une grande démocratie+ », a ainsi déclaré le journaliste Matvei Ganapolski sur Echo Moskvy.

La presse européenne a de son côté multiplié les sarcasmes à l'égard de l'acteur de 64 ans. Il a notamment été qualifié « d'obligé d'un autocrate » (Sud-Ouest, France) ou « d'ami des dictateurs » (El Mundo, Espagne).
Très célèbre en Russie, Depardieu apparaît régulièrement dans diverses publicités, notamment pour la banque Sovietski et pour une marque de ketchup.
Il figurait, souriant et applaudissant, dans le parterre de stars devant lequel Vladimir Poutine, alors Premier ministre, avait entonné l'air de « Blueberry Hill » lors d'un concert de bienfaisance à Saint-Pétersbourg en 2010.
Mais l'acteur, connu pour ses frasques, s'est également fait remarquer pour son implication dans des projets et événements controversés dans l'ex-URSS, comme auprès du responsable tchétchène Ramzan Kadyrov, accusé de multiples exactions. Il a récemment enregistré une chanson avec Gulnara Karimova, fille aînée du président ouzbek Islam Karimov, au pouvoir depuis 1989 et très critiqué en Occident pour son bilan en matière de droits de l'Homme.

L'acteur avait créé la polémique en France en annonçant son intention de fuir le pays pour éviter le projet de taxation à 75% des plus hauts revenus du président socialiste François Hollande - projet récemment censuré par le Conseil constitutionnel.
Il a acheté une maison dans le village belge de Néchin, frontalier de la France, attiré par la fiscalité avantageuse de la Belgique où il n'y a pas d'impôt sur la fortune ni de taxation des plus-values.
En Russie, l'impôt sur le revenu est de 13 % pour tous.
S'estimant « injurié » par les critiques sur cet exil fiscal belge, Gérard Depardieu avait annoncé mi-décembre qu'il « rendait son passeport » français dans un coup de gueule contre le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault qui avait jugé « assez minable » son départ.

Copyright © 2013 AFP. Tous droits réservés.

Commentaire CRI :

Caricature représentant Gérard Depardieu allongé, une balalaïka à la main et chaussé de laptiQuand un immense acteur comme Gérard Depardieu qui incarne si bien un pays, la France, tant dans le sien propre qu’à l’étranger, cherche à tout prix à se barrer et même à changer de nationalité, au lieu de pousser des cris d’orfraies, il convient avant tout de s’interroger.
Mais non, les grands médias habituels (de moins en moins grands, heureusement) aux ordres, dans un bel élan de solidarité obligatoire sont unanimes pour fustiger le grand Gégé au lieu de poser les vraies questions.

A titre personnel, je suis littéralement explosé de rire à la vue du véritable camouflet infligé par le gros Gégé non pas à la France, pays qu’il aime assurément, mais à la minable clique qui fait actuellement semblant de la diriger.
On lira par-ci, par-là, « le manque de reconnaissance envers un pays qui l’a si bien nourri, … » j’en passe et des meilleures. En oubliant que Gérard Depardieu doit son immense succès avant tout à son talent, son travail, ses qualités personnelles, à son immense appétit de LA VIE aussi …
Mais la véritable ARNAQUE est complètement et tragiquement AILLEURS, au delà des apparences complaisamment étalées par les merdias. Car à l’école j’ai naguère appris qu’on ne peut comparer que ce qui est comparable, des veaux avec des veaux, des cochons avec des cochons … Or Gégé ne doit rien à la France car la France de Gégé - né dans la France profonde en 1948 - est morte, disparue, out, désintégrée, souillée, asservie, vendue, … D’ailleurs on ne dit plus « la France » mais « la France d’aujourd’hui » (Cf. Sarkozy), c’est tout dire. C’est là toute la « subtilité » qui échappe encore à beaucoup et plus encore aux plus jeunes d'entre nous, ceux qui n’ont connu que la chute, lente au début des années 70, accélérée depuis les années 90.

Car assurément il ne peut subsister de dettes envers ce qui a disparu corps et biens, corps et âme, sauf peut-être au profit des héritiers légitimes. Mais les héritiers légitimes de la France, où sont-ils donc aujourd’hui ???
Alors bravo Gégé, tu les emmerdes profondément ces clowns tristes et tu as bien raison. Puisse ce geste de désespérance amener plus de conscience pour qu'un jour prochain la fuite se transforme en une rime en forme de Résistance. C’est tout le vœu que je fais pour cette année 2013.



N° 50 - Des millions d’Européens plongent dans la pauvreté. Rétrospective - La classe moyenne a été durement touchée en 2012 par le chômage et l'austérité.
Publié le : 10/12/2012 - Source : Fortune - Blog économique et Le Matin (Suisse)

Etranglés par le chômage et la rigueur, des millions d’Européens ont basculé cette année dans la pauvreté qui frappe les classes moyennes, ébranle la cohésion sociale et atteint des groupes jusque-là préservés comme les femmes et les enfants.

« Le trou noir est de plus en plus grand », s’inquiète Mercedes Gonzalez, une Espagnole de 52 ans qui, avec moins de 800 € par mois, se bat pour assurer le quotidien d’une famille au chômage à Fuenlabrada, en banlieue de Madrid. En juillet, elle touchait encore, comme son mari, une aide gouvernementale de 426 €, aujourd’hui réduite à 360 €. « Pendant ce temps, la nourriture et les factures augmentent avec la hausse de la TVA » depuis septembre, raconte-t-elle.
Les choses vont de mal en pis, nous sommes asphyxiés” : la lassitude perce dans la voix de cette petite femme bourrée d’énergie, vendeuse au chômage dont le mari, charpentier, et deux des trois fils adultes sont eux aussi sans emploi.

Devant une banque, à Madrid : Aidez-moi, j’ai faimCrise majeure en Espagne

L’Espagne, quatrième économie de la zone euro, affiche les ingrédients d’une crise sociale majeure : un quart des actifs au chômage, une politique d’austérité historique, des coupes implacables dans l’éducation et la santé, des milliers de familles surendettées jetées à la rue.
Dans ce pays, où deux petits propriétaires menacés d’expulsion se sont suicidés récemment, comme en Grèce ou en Italie, deux autres pays du sud de l’Europe minés par la récession, la crise parfois vire à la tragédie.

Fin mars, l’Italie toute entière s’était émue du geste désespéré de Giuseppe Campaniello, un maçon au chômage de Bologne, poursuivi pour ne pas avoir payé ses impôts, qui s’était immolé par le feu. « Giuseppe a été victime d’un système qui fonctionne contre les citoyens », accuse sa veuve âgée de 48 ans, Tiziana Marrone. « Giuseppe n’a reçu aucune aide. Il a senti qu’il était le dos au mur », ajoute-t-elle, avec des mots très durs : « Ce n’est pas un suicide lié à la crise, c’est un crime cautionné par l’Etat ».

Impact dramatique en Grèce

Mais c’est sans doute la Grèce, avec son économie sous tutelle et un chômage record (26 %), qui subit l’impact social le plus dramatique de la crise : 31 % de ses habitants étaient en 2011 en danger de pauvreté ou d’exclusion, selon Eurostat, contre une moyenne européenne de 24,2 %.
George Tsouvalakis, charpentier sans travail de 31 ans, et sa femme Lia, 30 ans, font partie de cette « génération perdue ». Avec leur petite fille de deux ans, ils cherchent à quitter le pays mais ne peuvent se payer un billet d’avion. Leurs revenus, plus de 2.500 € avant la crise, ont fondu entre 0 et 400 € par mois. « Nous n’avons pas les moyens de partir. Nous sommes prisonniers de nos maisons », confie Lia.

Portugal durement touché lui aussi

Cet homme, qui a perdu son logement en raison de la crise, est accueilli pour la nuit dans un centre Caritas à Burgos, en Espagne Nilce Carvalho, une étudiante portugaise de 29 ans qui a terminé une maîtrise en Arts du spectacle dans la prestigieuse université de Coimbra, a imaginé un autre moyen de s’en sortir : lancer un appel sur Facebook pour effacer la dette qui l’empêche d’empocher son diplôme. Car sous l’effet de l’austérité gouvernementale, sa bourse a été réduite de 400 à 98 € et elle doit ainsi 1.000 € de frais de scolarité. « C’était très difficile. Ce n’est pas évident d’exposer comme ça ses difficultés », raconte-t-elle.
Dans ces pays, les organisations humanitaires tournent à plein face à une pauvreté qui prend de nouveaux visages. « Ce sont des familles dont tous les membres en âge de travailler sont au chômage, des gens qui perdent leur logement parce qu’ils sont expulsés, qui ne sont pas habitués à recourir aux réseaux de protection sociale », souligne Fernando Cuevas, porte-parole de la Croix-Rouge espagnole.

Inquiétudes pour les femmes et les enfants

Les ONG s’inquiètent particulièrement du sort des femmes et des enfants, jusque là préservés par des mécanismes de solidarité familiale qui vacillent. « Où est aujourd’hui la classe moyenne en Espagne ? », s’interroge David Polo, qui s’occupe des sans-abri pour Caritas à Burgos, une ville du nord du pays. « Elle se fracture. Nous commençons à voir une polarisation de cette classe ».

L’Unicef a recensé 2.200.000 enfants vivant sous le seuil de pauvreté en Espagne. Au Portugal, le ministère de l’Éducation a révélé fin novembre qu’en moins de vingt jours, le nombre d’élèves souffrant de carence alimentaire était passé de 10.000 à près de 13.000.
Même les retraités, dont certains assument la charge de familles entières, ne sont plus épargnés : le gouvernement de droite espagnol vient d’annoncer que la revalorisation des pensions serait moindre que prévu en 2013, brisant le tabou d’une promesse électorale sur un sujet ultra-sensible.

Commentaire CRI :

Ce genre de nouvelles, vu d’ici, Costa Rica - Amérique Latine - ça fait peur !!! Quelque part c’est même difficile à imaginer. Grèce, Espagne, Italie, Portugal … cela fait des mois et des mois pourtant, à titre préventif, que nous en parlons dans ces pages. Et maintenant que c’est là, à grande distance, malgré les témoignages, les images ... nous avons parfois du mal à y croire.
Il y peu, des clients aisés qui voyagent beaucoup me disait en substance « bizarre quand même, quand nous voyageons, nous croisons des gens de tous âges (même si les seniors sont nombreux) qui dépensent à tout va ». Et à dire vrai, j’entends régulièrement ce discours et je sais que c’est indubitablement une autre facette de la réalité.
Il semble quand même y avoir là une sorte de paradoxe … d’un côté la classe moyenne qui dépense et de l’autre la même classe moyenne qui sombre. Encore que, il convient de tempérer …
Car les retraités, pour ne citer qu'un seul exemple - il y en a d'autres - en France notamment, conservent à peu près le même pouvoir d’achat, seulement légèrement touchés par « l’inflation qui n’existe pas ». Et comme ils détiennent une bonne partie du patrimoine, au final ils ne peinent pas encore trop à payer l’addition. Cela ne durera pas. Sans doute aussi de l’économie parallèle, pour ne pas dire souterraine, de plus en plus, mauvais présage. Le bateau coule donc mais les ponts supérieurs ne s’en sont pas encore rendu compte, l’orchestre joue fort, on rie, on danse, on s’amuse, insouciants ... Mais cela n’explique pas tout.
Je remarque que d’après les témoignages des gens durement touchés par la crise actuelle, leur chute est manifestement rapide et brutale. Rien pour l’amortir, rien à quoi se raccrocher, pas d’espoir non plus de pouvoir remonter un prochain jour la pente. Pire, la situation est parfois telle qu’elle interdit d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Terrible aveu !
La France, dont le système social fonctionne encore à peu près grâce à la dette et à l’habitude, est pour le moment moins touchée. Mais combien de temps encore peut durer ce miracle économique ?

Par ici, en Amérique Centrale, il y a beaucoup de pauvreté, c’est un fait indéniable. Dans plusieurs pays de la zone, soit on est pauvre, soit on est riche, il n’y pas de juste milieu. C’est, entre parenthèse, ce qui attend l’Europe des 30 prochaines années. C’est moins vrai au Costa Rica toutefois où il existe une vraie classe moyenne qui continue à se développer.
Mais globalement cette pauvreté semble bien moins mal vécue qu’en occident. Serait-ce parce que « la misère est moins dure au soleil » ? Sans doute aussi mais pas seulement. Ici on peut toujours migrer d’un pays à l’autre, même illégalement, sans trop de difficultés. Et ainsi bénéficier des disparités de niveau de vie. Exemple : travailler au Costa Rica pour faire vivre sa famille au Nicaragua. Alors qu’en Europe, l’euro a tout balayé, tout écrasé tout nivelé, et pas par le haut bien entendu ! En Amérique Centrale, la solidarité familiale joue son rôle. On peut aussi se bâtir un logement de fortune pour s’abriter de la pluie et du soleil. La nourriture locale est abondante et peu chère. Qui cherche, trouve du travail assez rapidement. Etc.
La misère existe, certes, mais pas « la peur de la misère », je l’ai constaté maintes fois dans des situations de vraies crises humaines. A mon avis, la peur accentue grandement la perception du malheur qu’on subit parfois dans la vie. Personnellement, comme vous sans doute, j’ai été élevé dans la peur, la peur du chômage, la peur de la maladie, la peur de manquer … La peur tue sûrement plus que les maux qui nous accablent tous, un jour ou bien l’autre. On guérit de la maladie, on ne meurt pas du manque, on retrouve du travail, on en change, on le crée même ... mais on guérit rarement de la peur.
Dans nos latitudes, côté soleil, le tableau n’est pas idyllique, loin s’en faut, mais je suis absolument convaincu que, malgré la misère, le niveau de bonheur est par ici bien plus élevé que là d’où je viens. Étonnant non ?



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