Actualités par Costa Rica Immobilier / 2006 - 2019 / "LA CRISE" ... faut gérer !!!

Le but avoué de cette page est de vous présenter ce qui va bien ici, au Costa Rica et ce qui va moins bien chez vous, en France, en Belgique, en Suisse, au Québec …Dans le but premier de contribuer à la « réinformation » qu’offrent parfois les médias alternatifs du Net. Car les medias dits « traditionnels » on cessé depuis belle lurette de vous informer.
A propos de crise, nous pensons que le déclin qui a commencé en réalité en 2007 n’est pas une crise justement mais plutôt une récession. Et une récession ça dure, ça dure … depuis 25 ans au japon par exemple. Et rien ne dit que cette recession aura une fin à moins peut-être de passer par une nécessaire et vitale mutation.
Là est sans doute la clé de la nouvelle ère ...

Mais dans le moment présent, il ne s’agit pas de se lamenter mais plutôt de réagir intelligemment face à ce phénomène. Nous déplorons fortement l’inertie des politiciens, de droite comme de gauche, qui, forts des bienfaits des 30 glorieuses (1945 - 1974) n’ont pas pris la mesure des 35-40 dernières années. Car ils n’ont su que créer de la dette au lieu de développement. Nous disons développement et pas « croissance » (au sens keynésien du terme) car la croissance à tout va, chère aux politiciens de tout poil, n’est qu’un mythe destructeur puisqu’on vit sur une planète finie et qu’on n’en a pas de rechange. A moins bien entendu qu'on choisisse la croissance durable.
Alors plutôt que de croire en leurs vaines promesses, demain on rase gratis, nous préférons anticiper et prendre en main notre vie et notre avenir. Celui de nos enfants aussi. De l’information orientée peut-être mais de la vraie information.

  • 1945 - 1974 : les 30 glorieuses : période de forte croissance économique.
  • 1975 - 2004 : les 30 menteuses : croissance artificiellement entretenue grâce à la dette.
  • 2005 - 2034 : les 30 piteuses ? On en reparle dans quelques années …

D’ici là, on réagit et on anticipe … Coluche disait : "Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça". Oui, pour moi aussi, depuis toujours, "c'est comme ça" ! J'ai juste envie de me donner la chance qu'il en soit autrement ...

PS : introduction à Actualités écrite en 2011


L'Actualité du jour

Plus envie de critiquer
12 ans de Costa
ça change la vie
Merci !!!

N° 77 - Pourquoi une pomme des années 1950 équivaut à 100 pommes d’aujourd’hui. Chiffrer le sentiment de se faire avoir depuis belle lurette.
Publié le : 24/04/2015 - Source : Terraeco.net

La chimieculture par Costa Rica Immobilier - 1/3Avec l'augmentation des rendements agricoles, nos aliments sont devenus des coquilles vides… de nutriments. Combien de pêches, d'oranges, de brocolis faut-il ingurgiter pour retrouver les bienfaits d'il y a un demi-siècle ?

Mordre à pleines dents dans une pêche et avaler… de l’eau sucrée. Manger toujours plus, pour se nourrir de moins en moins. Tandis que, dans les pays développés, nos apports en calories augmentent, la plupart des aliments non transformés que nous consommons – fruits, légumes et céréales – deviennent des coquilles vides sur le plan nutritionnel. Une dizaine d’études d’universités canadiennes, américaines et britanniques, publiées entre 1997 et aujourd’hui, font état d’une dégringolade de la concentration en nutriments dans nos aliments. Ces travaux résumés dans l’étude « Still no free lunch » de Brian Halweil, chercheur au Worldwatch Institute confirment l’essor de la « calorie vide » : grasse, sucrée, mais inutile pour la santé. Même dans les aliments réputés sains, vitamines A et C, protéines, phosphore, calcium, fer et autres minéraux ou oligo-éléments ont été divisés par deux, par vingt-cinq, voire par cent, en un demi-siècle. Pour retrouver les qualités nutritionnelles d’un fruit ou d’un légume des années 1950, il faudrait aujourd’hui en manger une demi-cagette !

Vitamine C : une pomme hier = 100 pommes aujourd’hui

Hier, quand nos grands-parents croquaient dans une transparente de Croncels, ils avalaient 400 mg de vitamine C, indispensable à la fabrication et à la réparation de la peau et des os. Aujourd’hui, les supermarchés nous proposent des bacs de Golden standardisées, qui ne nous apportent que 4 mg de vitamine C chacune, selon Philippe Desbrosses, docteur en sciences de l’environnement à l’université Paris-VII. Soit cent fois moins. « Après des décennies de croisements, l’industrie agroalimentaire a sélectionné les légumes les plus beaux et les plus résistants, mais rarement les plus riches sur le plan nutritif », déplore ce militant pour la préservation des semences anciennes.

La chimieculture par Costa Rica Immobilier - 2/3

Vitamine A : une orange hier = 21 oranges aujourd’hui

Précieuse pour notre vue et nos défenses immunitaires, la vitamine A est en chute libre dans 17 des 25 fruits et légumes scrutés par des chercheurs canadiens dans une étude synthétisée pour CTV News. Le déclin est total pour la pomme de terre et l’oignon qui, aujourd’hui, n’en contiennent plus le moindre gramme. Il y a un demi-siècle, une seule orange couvrait la quasi-totalité de nos besoins quotidiens – les fameux AJR (apports journaliers recommandés) – en vitamine A. Aujourd’hui, il faudrait en manger 21 pour ingurgiter la même quantité de la précieuse vitamine. De même, une pêche des années 1950 équivaut à 26 pêches aujourd’hui.

Fer : la viande en contient deux fois moins

Au début de la chaîne, il y a la céréale. Blé, maïs et soja sont aujourd’hui plus pauvres en zinc, en cuivre et en fer qu’il y a cinquante ans. Appauvries par des décennies d’agriculture intensive et de sélections variétales, ces céréales réapparaissent dans l’auge de nos bêtes, qui, par répercussion, se trouvent moins bien nourries que leurs ancêtres. En bout de chaîne, l’animal devenu steak apportera moins de micronutriments dans nos assiettes. Tel est l’effet domino identifié par le chercheur américain David Thomas. Dans son étude publiée dans la revue Nutrition et Health, il constate qu’à poids égal un même morceau de viande apporte deux fois moins de fer qu’un demi-siècle auparavant. Or, celui-ci sert à l’élaboration. Autre dommage collatéral : le lait « a perdu ces acides gras essentiels », déplore Philippe Desbrosses. Des acides essentiels à nos membranes cellulaires, notre système nerveux et notre cerveau. Naturellement présents dans l’organisme en très petite quantité, ils doivent nous être apportés par l’alimentation.

Calcium : quatre fois moins dans le brocoli

Mauvaise nouvelle. Si le brocoli figure sur la liste de ces légumes que vous ne consentez à avaler qu’en pensant à votre santé, vous n’avez pas fini de grimacer. Alors que ce chou venu du sud de l’Italie contenait 12,9 mg de calcium – allié de la construction osseuse et de la coagulation du sang – par gramme en 1950, il n’en renfermait plus que 4,4 en 2003, selon une étude de l’Université du Texas, soit quatre fois moins. Si vous comptiez sur lui pour compenser la carence en fer de votre steak, c’est également loupé. Il vous faudrait en mettre six fois plus dans la soupe pour obtenir les mêmes bienfaits que par le passé. Sur les 25 légumes étudiés par l’équipe de recherche canadienne, 80% ont vu leur teneur en calcium et en fer décliner.

La chimieculture par Costa Rica Immobilier - 3/3Le bio est-il une solution ?

Les facteurs de ce déclin sont multiples. Des sols plus pauvres, des végétaux cueillis trop tôt, des traitements de conservation plus fréquents, des croissances plus rapides dopées par les engrais et une réduction du nombre de variétés, sélectionnées pour leur résistance aux parasites et leur rapidité de croissance… Autant d’éléments imputables à une quête de meilleurs rendements. Résultat, « pour le maïs, le blé et le soja, plus le rendement est important, plus le contenu en protéines est faible », note Brian Halweil, dans son étude. Même schéma pour les concentrations de vitamine C, d’antioxydants et de bêtacarotène dans la tomate : plus les rendements augmentent, plus la concentration de nutriments diminue.

A contrario, « l’agriculture biologique peut contribuer à inverser la tendance », indique Brian Halweil dans son étude. De fait, à conditions climatiques équivalentes « les aliments bios contiennent significativement plus de vitamine C, de fer, de magnésium et de phosphore que les autres ». Le chercheur met pourtant en garde : « Si les agriculteurs bios développent un système riche en intrants avec des rendements comparables aux exploitations conventionnelles, le bio verra son avantage nutritionnel s’éroder. » De même, si les produits bios sont cueillis avant maturité, ils sont finalement moins riches en nutriments que des produits mûrs de l’agriculture traditionnelle. Seule stratégie pour remettre de la vie dans son assiette : choisir des aliments mûrs, produits de manière non intensive et partir à la chasse aux variétés oubliées. Une épopée.

Commentaire CRI :

Fruits & Légumes au Costa Rica - 1/3En janvier dernier, suite à la lecture de l’article qui précède de terraeco.net,  j’avais écrit le texte qui suit car je le destinais à mon nouveau blog. Blog qui allait sans conteste permettre à mes millions de lecteurs de laisser des commentaires.
Et puis, le temps étant ce qu’il est, voir article précédent, surtout au Costa Rica et de plus mon jeune informaticien ayant été d’évidence enlevé par des extraterrestres qui ne se décidaient toujours pas à le relâcher, j’avais remis cela à plus tard. Pour ensuite me raviser car finalement je ne vais pas autoriser les commentaires sur ce blog.

- D’abord parce que j’ai peu de temps pour les lire.
- Puis parce que j’ai encore moins de temps pour y répondre.
- Et surtout parce que très vite la plupart du temps cela devient n’importe quoi.

Cependant, malgré l’énorme travail que je fais au quotidien sur ma misérable personne, bien malgré moi il me subsiste encore un ÉGO qui, si léger soit-il, est sensible aux compliments, aussi légers soient-ils.
Alors si vous aimez ce que j’écris en lieu et place - comme je devrais plutôt le faire - de vendre des maisons, appartements, terrains et que sais-je encore au Costa Rica, et bien dites-le tout simplement en cliquant sur les pictogrammes placés à cet effet en bas de chaque article. Ou bien écrivez-moi directement.
Ce que je devrais plutôt faire … encore que, la démarche de venir vivre et travailler au Costa Rica s’inscrit très nettement, même si je n’en étais pas 100 % conscient au départ de l’aventure, dans le but de (re)trouver dans ce pays des aspects peu à peu perdus dans la vie d’avant. Les aspects principaux étant la liberté, la manière de gagner et d’utiliser son propre argent et la santé. La santé étant un aspect fondamental que les plus jeunes ont forcément du mal à intégrer mais qui s’impose à tous - mortels que nous sommes - ou peu s’en faut au fur et à mesure que le compteur d’années se rapproche de 100.
Ceci explique aussi pourquoi je vis aujourd’hui dans une finca organique et croyez-moi, quand je presse quelques oranges ou autre parmi les différents agrumes qui poussent ici dans un verre le matin ou que je me concocte des cocktails détonants à l’aide de mon extracteur, en buvant ce jus je ressens immédiatement toute la force de La Vie qui revient en moi. Et non pas un vague dégoût d’arrière plan comme quand on s’injecte une boisson du commerce, sorte de jus de bidet avec du sucre ajouté.
Quoi qu’il arrive par la suite, et il arrivera obligatoirement des « trucs », le thème de la santé reviendra dans ce blog. Bonne lecture …

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Fruits & Légumes au Costa Rica - 2/3Je voulais commencer ce blog par un texte personnel mais aujourd’hui je tombe par hasard sur cet article hallucinant qui chiffre la chute vertigineuse des nutriments dans les fruits & légumes depuis l’année 1950. Le hasard existe-t-il d’ailleurs … mais cette haletante question fera l’objet d’un post spécial d’ici à une trentaine d’années car si on commence à digresser dès le N°1, on n’est pas rendu à Loche ni même on n’est pas rendu tout court. D’un autre côté, quand par bonheur (pas sûr) et miracle (c’est plutôt ça) on a vécu un certains nombre de dizaines d’années, il ne faut pas non plus être critique gastronomique chez Le Pneu ou au Guide du Fêtard pour se rendre compte que comme la plupart des trucs qu’on a connu AVANT, le goût lui aussi s’est fait la malle.
Pendant de nombreuses années, j’ai mis cela sur le compte de la cigarette qui comme chacun sait dézingue les papilles gustatives mais même après 10 années d’arrêt du tabac, mon goût n’est toujours pas revenu. Est-ce à dire que je n’ai mauvais goût, pas du tout, je n’ai plus de goût du tout. 10 ans ! Un peu longuet comme sevrage, non ? Ou alors en 25 années de pratique assidue de la clope, je me serais flingué 9.999 des 10.000 papilles qu’un adulte est sensé posséder en montage de série ? En amont des papilles gustatives remarquez, il y a des neurones, ils ont sans doute morflé aussi, ou bien les 2 allez savoir …
En tous les cas, malgré la perte subie, il nous reste apparemment assez de matériel pour confirmer que les fruits et légumes d’aujourd’hui ont au pire, un goût d’eau de bidet, au mieux un goût de flotte. Le mouvement est sans doute bien amorcé depuis longtemps car depuis autant que je m’en souvienne, je n’ai pu avaler de légumes que noyés sous la sauce ou les épices. Les fruits se mariant mal avec le curry ou bien le Tabasco (mon préféré) je m’en suis toujours passé à part peut-être la banane qui s’enfarine d’ailleurs de plus en plus au fil du temps.

Non seulement ils sont carrément dégueus les fruits et les légumes d’aujourd’hui et en plus on apprend que YA RIEN DEDANS !

En 2013 j’ai quitté la chaleur du Pacifique Nord du Costa Rica pour m’élever en altitude et me rapprocher de la terre et aussi un peu du CIEL par la même occasion. Ce retour à la terre, pour peu que j’y sois jamais allé – dans une autre vie sans doute – a été tout à la fois un pur bonheur et aussi le commencement du doute. Car dans ma nouvelle région, champêtre et bucolique à souhait, le concombre étant une vedette locale, j’ai voulu voir comment on s’y prenait pour le faire pousser. C’est très simple en fait, je schématise :

  • Pour bien préparer la terre on la crame allègrement avec un produit cramant acheté chez le marchand de défoliants ***.
  • Ensuite on fait un simple trou dans la terre brûlée, noircie.
  • On y dépose au fond un peu d’engrais chimique acheté chez le marchand d’engrais ***.
  • On y dépose à suivre une ou plusieurs graines achetées chez le marchand de graines ***.
  • Dès que la jeune plante apparaît, on la pulvérise avec un produit acheté chez le marchand de pulvérisations ***.
  • Au cours de sa croissance, on va encore la pulvériser 2 ou 3 fois pour « traiter » la plante elle-même, les vers qui lorgnent sur elle ainsi que toutes les anti-plantes de la création qui - pas de chance - vivent dans le coin.
  • Enfin, si on a de la chance on récoltera alors un concombre qui a certes bel aspect vu de loin mais qui est en réalité gorgé d’eau à en exploser et qui n’a pas le moindre goût, Cf. l’eau de bidet, sans sucre ajouté cette fois.

Fruits & Légumes au Costa Rica - 3/3Et cela encore l’absence de goût ce n’est rien, au mieux c’est de l’arnaque mais le pire c’est que selon la maxime d’Antoine de Lavoisier qui dit « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » nous pouvons en déduire que tout ou partie des intrants, en l’occurrence ici des purs produits chimiques, se retrouvent au final DANS le légume. Ledit légume se retrouvant à son tour DANS notre système digestif. Je vous laisse conclure … On n’est pas DANS la merde ! Je ne saurais mieux dire.

A titre purement anecdotique, nous avons coutume d’ajouter à la pâtée journalière de nos 120 kg de chiens des carottes râpées du jour. Récemment, n’ayant plus de carottes, j’ai râpé un énorme concombre local et sans me faire repérer par aucun des canidés, pas si facile car les bougres affamés ont les yeux rivés sur moi pendant toute l’opération, je l’ai mélangé à la pâtée. Et bien croyez-le ou non, le plus délicat des 4 chiens, le doberman idiot, a vomi une partie de son 4 heures. « C’est quand même un signe ça ! » comme disait le regretté Coluche. Les 3 autres, beaucoup plus rustiques il est vrai, faisaient une drôle de mine quand même mais ils n’ont rien rendu, ils ont tout gardé. Remarquez, le dob a tout remangé quelques instants plus tard mais c’est typique chez les chiens, cela ne signifie donc rien. Si l’humain remange par contre, commencez à vous inquiéter.
De là à conclure que, si mon chien a vomi son manger au concombre chimique, c’est que ce n’est pas bon pour nous les humains, il y a un monde me direz-vous. Certes ! Mais quand même …
D’ailleurs puisqu’en ce moment les bébêtes de la terre ont épargné quelques un de mes concombres BIO, je vais subrepticement en redonner aux chiens. Nous allons voir …
En attendant, bienvenue dans la CHIMIECULTURE … Prem’s, j’invente le mot, il n’est pas encore dans Google !

*** : figurez-vous que c’est le MÊME marchand qui vend tous les produits !!!



N° 76 - Le temps. Arrêter de courir ...
Publié le : 22/04/2015 - Source : Costa Rica Immobilier - Actualités - Stéphane

Courir après le tempsLe temps c’est de l’argent, le temps passe vite … tous autant que nous sommes nous courrons après le temps, le temps courre après nous, nous manquons de temps pour ceci ou cela, nous n’avons pas le temps …

Récemment, épuisé à la fois par un parcours professionnel arrivé à bout de souffle et par un drame personnel, moi aussi parvenu à bout de souffle, j’ai décidé d’arrêter de courir. Du moins au seul profit des autres. J’ai arrêté de noircir mon agenda de choses à faire, à penser. Car je me suis rendu compte que ma vie c’était avant tout écrire des « trucs » à l’avance et tenter de les réaliser le jour où ils apparaissaient sur une ligne de ce foutu agenda.
Ces trucs ont d’ailleurs en général - du moins pour moi-même - si peu d’importance réelle que le matin en me levant je n’ai aucune idée de ce qui m’attend dans la journée. Il vaut VRAIMENT que j’ouvre mon agenda pour visualiser la liste des tâches à accomplir en ce jour J. C’est dire que si dans la nuit mon PC avait la bonne idée de s’autodétruire, je me trouverais au matin, fort dépourvu. Sans doute, en faisant un effort de mémoire, certaines actions que je dois absolument accomplir dans la journée me reviendraient-elles à l’esprit. Mais pour la majorité d’entre elles, non.

Alors, que peut-on tirer comme enseignement de ce constat ? Que les trois-quarts au moins des actions qu’on mène au fil des jours sont purement inutiles ? Que si on ne les accomplissait pas, finalement cela n’aurait pas la moindre importance ou peu s’en faut ?

Et puis inscrire des trucs, faire ces trucs, les rayer sur l’agenda ou mettre une croix devant pour signifier que c’est fait …beau programme en réalité !
De plus, moi qui vis le plus clair de mon temps au Costa Rica j’ai coutume de dire à mes clients :

Agenda 100 % rempli- Dans ce pays, si vous avez aujourd’hui 4 tâches à mener à bien et qui impliquent d’autres personnes, estimez-vous heureux si vous en accomplissez seulement 2 sur les 4. Les bons jours vous aurez un score de 3 sur 4, les mauvais jours un score de 1 sur 4. Les mauvais jours seront plus nombreux que les bons. A l’extrême, quelques fois par an, vous ferez un score de 4/4 ou de 0/4. Le score parfait vous amènera un bonheur éphémère, par contre le score nul vous mettra en rage pour un bon moment.

- Je parle ici du Costa Rica, pays où tout prend son temps, mais je pense qu’on pourrait étendre cette règle à bien d’autres pays. A des pays anciennement développés comme la France et tant d’autres … Ou bien la personne que vous devez voir n’est pas là, elle a eu un empêchement, elle prend ses RTT, le dossier que vous devez remplir n’est pas complet, il manque toujours un papier, la date de validité a expiré … nos sociétés de plus en plus bureaucratisées ne manquent pas d’imagination pour compliquer à loisir la vie du citoyen ordinaire.

D’ailleurs un nombre croissant de nouveaux emplois sont en réalité des « bullshit jobs » selon le pamphlet rédigé par l’anthropologue américain David Graeber en août 2013. Je n’aime pas trop employer des termes anglo-saxons mais celui-là est bien senti. En français on dirait « emplois merdiques », « boulots de merde » ou encore « jobs à la con ». Comprenez-vous ?

En gros, dans le monde occidental le nombre des emplois essentiellement productifs, industrie et agriculture essentiellement a, du fait de l’automatisation, drastiquement diminué au profit des fameux emplois de services et administratifs.

Les jobbs à la conSchématiquement, vous créez par exemple d’un côté un guichet humain pour prendre de l’argent (impôts, taxes, redevances, contributions …) et de l’autre côté vous en créez un second pour redistribuer une partie de cette manne. L'autre partie non redistribuée sera mobilisée par un poste de ponctionnaire fonctionnaire spécialement créé pour l'occasion, il faudra aussi un comptable pour comptabiliser toute cette gabegie et bien entendu un politicien pour la justifier et demander à ce qu'on étende la mesure "à d'autres secteurs de l'activité". Résultat, 5 jobs à la con de créés, 5 personnes occupées à perdre leur temps et celui des autres. Multipliez cela par beaucoup et vous obtenez les sociétés d’aujourd’hui tellement complexes que personne ne maîtrise plus rien. Et au final des millions et des millions de personnes qui ne savent plus rien faire. Une preuve s’il en est, les fameux « experts » qui, comme Sœur Anne, ne voient jamais rien venir.
Pourtant, certains n’hésitent pas à défendre l’utilité de ces « boulots de merde » du fait, justement, de la complexité croissante de l’économie mondiale. Et en arguant du fait que cette complexité crée de la richesse. N’est ce pas plutôt la richesse - de certains en tous les cas - qui crée nécessairement plus de complexité ? Comme autant de strates plus ou moins opaques qui rendent au final la lecture de la grille de la société de plus en plus aléatoire. A qui profite le crime ?

Tout ceci sans compter les dommages collatéraux sur la santé, qu’elle soit mentale ou physique, de tous ces travailleurs à la con qui sont tous forcément conscients, à un moment ou à un autre, à des degrés divers cependant, de l’inutilité de leur travail.

Nous étions partis du temps et pourtant … le temps n’existe pas ! Si si, je ne délire pas, le temps n’existe pas. On en reparle plus tard …

PS : si vous avez un job à la con, passe encore mais au moins faites le ailleurs que dans un pays à la con, venez au Costa Rica !!!
 

Commentaire CRI :

Pas de commentaire, j'écris moi-même les articles, comme cela je n'ai même plus besoin de les commenter. Malin hein !



N° 75 - Et le pays le plus heureux du monde est ... ... le Costa Rica !!!
Publié le : 26/11/2014 - Source : 7SUR7 - Belgique et HAPPY PLANET INDEX

- Pour la seconde fois, le Costa Rica arrive en tête, parmi 151 nations, du Happy Planet Index. Ce pays offre la seconde espérance de vie des Amériques, un sentiment de bien-être plus élevé que dans bien des pays riches et une emprunte écologique par habitant 3 fois inférieure à celle des USA.
- Le sentiment de bien-être des costaricains est inférieur à celui des danois (1er en ce domaine) mais supérieur à celui des américains.
- L’espérance de vie au Costa Rica est certes inférieure à celle du Japon mais une fois encore supérieure à celle des États-Unis.
- La politique du Costa Rica a adopté le mode de vie durable : le pays produit 99 % de son énergie à partir de sources renouvelables, a inversé la déforestation et s’est engagé à devenir « carbone neutre » d’ici à l’année 2021.
- Mais son empreinte écologique est encore supérieure à ce qu'elle devrait être pour ne pas épuiser, pour sa part, les ressources planétaires.
- Le PIB par tête au Costa Rica n’est pourtant que de 11.569 $ soit le quart d’un habitant des USA !

Costa Rica, premeir au classement Happy Planet Index (HPI)

Commentaire CRI :

Je suis très heureux moi aussi que le pays que j’ai choisi depuis 2006, le Costa Rica, figure en tête de liste du classement des états où les gens bénéficient des meilleures conditions pour être heureux. Je pense que mon petit bonheur doit quelque part lui aussi contribuer au bonheur national et donc à faire grimper le pays dans la liste du Happy Planet Index.
Le Nicaragua, que j’adore également, est quant à lui à la 8ème place ce qui ne m’étonne absolument pas. C’est l’occasion de préciser que beaucoup d’idées fausses circulent sur le Nicaragua. Par exemple, dans des conditions de vie normales et familiales, je n’y ai jamais ressenti la moindre insécurité. Le pouvoir y est sans doute fort mais quelque part c’est ce qui permet la vie tranquille au quotidien. Après les besoins fondamentaux de l’humain (boire et manger, s’abriter) c’est la sécurité qui complète la trilogie. La sécurité ce n’est pas vivre enfermé avec ses richesses, c’est la liberté d’aller et venir à peu près partout sur le territoire sans craindre pour sa personne ou ses proches ni pour ses biens qu’on a temporairement ou durablement quittés. Comparez avec certains pays d’Europe où le pouvoir (régalien) s’affaiblit d’année en année et où règne, de plus en en plus, le bordel bazar, pour rester politiquement poli. Le Nicaragua n’est pas spoliateur, l’investissement national et étranger est encouragé et sécurisé. Les nicaraguayens, d’autant plus ceux qui vivent dans les conditions les moins faciles, sont des gens affables et souriants. Plus le temps passe et plus je me rends compte que le rapport à l’autre dans la vie quotidienne, le sourire étant le 1er élément qu’on perçoit, est capital.

Les pays d'Amérique Centrale où l’argent est loin de couler à flot sont d’ailleurs surreprésentés dans le haut de ce classement puisque 5 pays figurent parmi les 10 premiers. Dans l’ordre le Costa Rica, Belize, Panama, le Nicaragua et le Guatemala.

Français râleurs, grève, manifestationDans ce même tableau, la Suisse se classe 34ème, la France 50ème, la Belgique se traîne lamentablement à la 137ème place ! Hors francophonie, les États-Unis se classent 105ème, pas glorieux pour ceux qui se prétendent le phare du monde.

Louis de Funes dans l'Avare de MolièreRemarquez, tout ceci ne m'étonne pas vraiment car avec le temps, surtout au contact fréquent de mes compatriotes, travail oblige, je me rends compte que j’ai moi aussi été un français râleur, tatillon, convaincu à tort de la supériorité de son pays dans bien des domaines. Petit à petit cependant, chemin faisant, on change et on en arrive même à considérer ses semblables qui n’ont pas encore sauté le pas comme des animaux étranges, qu’on a de plus en plus du mal à comprendre. Attention, je ne dis pas là que je me sens plus ceci ou cela et moins français qu’auparavant, pas du tout ! Bien au contraire, comme beaucoup d’expatriés qui réalisent à la longue au contact d’autres gens différents qu’ils sont indubitablement français et pas autre chose, je me sens désormais plus français, « mieux français » finalement. Mais plus j’avance et moins j’ai la patience de supporter l’anxiété chronique et le rapport à l’argent de ceux qui sont restés au pays.

Panneaux, Cabinet Médical, Pharmacie, CimetièreCar beaucoup de français ont peur d’à peu près tout, s’inquiètent pour rien et quasi systématiquement rechignent à payer le prix. Ils ont toujours le sentiment de se « faire avoir » et quand manifestement tout prouve le contraire, au lieu de se réjouir de la bonne aubaine, ils cherchent « le piège ». Pendant ce temps, d’autres bien évidement en profitent et raflent la mise …
Pire, quand finalement ils se décident après force tergiversations et reculades à acheter la maison de leurs rêves, peu d’entre eux semblent heureux, ils sont comme accablés par avance d’on ne sait quoi … parfois quand on ne comprend pas, on dit que c’est génétique … alors ça doit être cela !

Je ne pense pas que le dire fera changer les choses mais comme on dit, « ça va sans le dire mais cela va mieux en le disant ».

@ bon entendeur, salut !


Petite dédicace à ceux qui me demandent invariablement : « Et la Sécu alors ? ». Je répondrai désormais : « par là, à droite, c’est bien indiqué, vous ne pouvez pas vous tromper, suivez les panneaux … ». 

PS : je suis sûr et certain que vous qui lisez ces lignes n’êtes pas du tout comme ça. Oh non ! Mais votre beau-frère, vos collègues de bureau et vos voisins, si !



N° 74 - Jus de fruits et philosophie de la vie …
Publié le : 27/10/2014 - Source : Costa Rica Immobilier - Actualités

Convaincu par Thierry Casasnovas dit « Hercule », il y a bien longtemps que je rêvais de me procurer un extracteur de jus de bonne facture. Je dis « Hercule » en réponse à tous les anonymes détracteurs de Thierry qui se moquent de sa supposée maigreur. Car :

- Depuis quand sommes-nous tous faits sur le strict même modèle ?
- Depuis quand est-il obligatoire pour être en bonne santé d’être bâti comme un athlète ?

Extracteur de jus de fruits et de légumes Omega 8224Je n’ai pas lu d’études spécifiques sur la question mais je n’ai pas l’impression que les anciens grands sportifs vivent plus vieux que les autres. Je dirais même que c’est plutôt l’inverse.
J’en reviens à mon extracteur de jus Omega 8224 que vient de me livrer le Père Noël d’Amazon. Les petits curieux qui vont taper « Omega 8224 » dans Gogol ne manqueront pas de me faire remarquer que j’avais certainement ce jour-là abusé du chouchen puisque le modèle 8224 d'Omega fonctionne exclusivement en 220 Volts. Et qu’au Costa Rica on fonctionne en 110 volts comme le savent bien les 236.437 lecteurs qui m’ont déjà posé la question rien qu’en octobre 2014.
J’en profite pour faire un aparté sur cette affaire hautement importante du voltage. Il est vrai qu’au Costa Rica, on fonctionne majoritairement au 110 Volts et que par conséquent la plupart des appareils électriques sont vendus dans cette configuration. Mais il y a des exceptions remarquables telles que les sèche-linge par exemple. Les sèche-linge au Costa Rica sont tous vendus en 220 Volts. Certains fours également, du fait de la puissance électrique qu’ils nécessitent pour fonctionner. Sachez donc qu’au Costa Rica il est tout à fait possible de tirer une ou bien des lignes en 220 Volts à partir de votre tableau électrique.
Je vous le recommande même très fortement pour faire fonctionner des appareils gourmands en énergie ou bien qui ont besoin de beaucoup de puissance. D’une part vous économiserez de l’énergie et d’autre part des investissements matériels car les machines alimentées en 220 Volts sont généralement dotées de motorisations bien plus durables que celles en 110 Volts. A noter qu’elles sont plus chères à l’achat car la technologie est différente.
Les pompes de piscine par exemple qui tournent 6 heures par jour et plus si vous êtes très sales gagneront à fonctionner en 220 Volts. Idem pour les points d’eau chaude instantanée, les climatiseurs …

- Euh ... non chère Madame, pour votre chargeur de téléphone portable c’est inutile de passer en 220V.
- Pour votre sèche-cheveux ??? Très important oui, on se renseigne …

220 Volts ok mais ce n’est pas pour autant une raison pour débarquer au Costa Rica avec votre frigo de 1964 et la cuisinière électrique émaillée de votre grand-mère. Aucun intérêt particulier donc à transbahuter toutes vos cochonneries avec vous. Laissez-les plutôt chez vos amis.
En conclusion sur le voltage au Costa Rica, ce n’est pas parce que les américains (gringos) fonctionnent en 110 Volt depuis Thomas Edison qu’on est obligé de faire pareil ad vitam aeternam. En matière d'életricité comme ailleurs soyez pragmatiques et au Costa Rica alternez 110 et 220 Volts en fonction de vos besoins et du voltage des appareils que vous pouvez vous procurer.

Ceci étant dit, après l’avoir observé dans son carton pendant au moins une dizaine de jours (c’est récurrent chez moi, j’ai du mal à étrenner les nouveau objets, un(e) PSY parmi mes lecteurs ?) je viens de faire fonctionner mon nouvel extracteur de jus Omega Juicer 8224, terrible ! Je l'ai même fait fonctionner à vide, marche avant, marche arrière, re marche avant ... rien que pour écouter le discret bruit du moteur ... Du coup, bien malgré moi, j'ai eu une pensée émue pour le moteur 4 litres, 6 cylindres de mon ex Toyota Land Cruiser HJ60 de 1985 mais ça m'a bien trop attristé alors j'ai stoppé là.

Facile d'utilisation, aisé à nettoyer l'Omega 8224, parfait pour extraire le jus des fruits et des légumes "durs", de type carotte par exemple. Vitesse de rotation lente qui garantit une excellente conservation des nutriments et des vitamines ... bla bla bla ... non non, je vous l'assure, je ne me suis pas reconverti en vendeur ambulant d’électroménager, je vends toujours des maisons au Costa Rica.

Jus de cas - Costa RicaJe viens à l’instant de me faire un jus de "CAS" (sorte de petite goyave verte, Psidium friedrichsthalium, fruit = coronille) ramassés ce matin à l’aube sous un arbre de la finca. Très puissant le jus de CAS, à tel point que je n'en ai bu qu'un demi verre. Ma tendre épouse a bien failli s'en aller ad patres du fait de l'acidité qui l'a prise au dépourvu, c'est le moins qu'on puisse dire. Forte teneur en vitamine C cependant, 12 fois plus élevée que pour l’orange et 3 fois plus que pour la goyave !
Hier, au hasard, j'avais fait carottes + choux blanc, idem, un cocktail explosif également !

Café du Costa Rica

On dit que les jus frais de fruits purifient le corps et que les jus frais de légumes le construisent ou le restaurent. D’un autre côté, celui qui a dit cela, est aussi un grand adepte des « lavements au café » pour, je cite, « réaliser la détoxification du corps ». L'un n'empêche pas l'autre, c'est certain et pour ma part je veux bien mais je préfère (de loin !) déguster mes x cafés quotidiens par des voies moins impénétrables, comme celles du Seigneur. Pour les téméraires qui seraient tentés de tester le lavement au café du Costa Rica, n’oubliez surtout pas de jeter le café, après ! La notice ne le précisant pas, je préfère remédier à cette lacune avant qu’un regrettable accident ne se produise. L'expérience prouve qu'en matière de lavement au café, on n’est jamais trop prudent.

Jus frais de fruits & de légumes, remède miracle, peut-être, sans doute et de toute façon je crois que cet extracteur de jus est l'un des meilleurs investissements qu'on puisse faire dans sa vie ! Je ne sais plus qui disait qu'il préférait se passer de sa voiture que d'un tel appareil. Après 2 modestes expériences avec mon Omega, je pense qu’il n’a pas tort, je suis donc ok pour récupérer sa voiture.

Commentaire CRI :

Jus de fruits frais, Costa Rica

Je suis encore novice en la matière, j’ai tout à apprendre en matière de jus de fruits & légumes. Heureusement la finca est généreuse et offre une énorme variété de matière première organique dont je n’ai pas encore découvert le dixième.
Je pense qu’on peut passer une bonne partie de sa vie à optimiser une telle machine.

Tout à l’heure, en « juiçant », tranquille-peinard sous mon rancho-cuisine, à peine troublé par le cri des toucans et le ballet des colibris - champêtre et bucolique à souhait n'est ce pas ? - je me suis mis à penser que le mode d'emploi de la VIE est plus simple qu'il n'y paraît.

Car, par exemple, l'expérience montre que ce ne sont pas les plus intelligents d'entre nous qui réussissent le mieux. J'évite de donner des exemples ici pour ne pas froisser mon entourage.
Mais les plus pragmatiques et les plus déterminés qui savent naturellement appliquer les principes basiques qu'on apprend notamment en PNL (Programmation Neuro Linguistique, horrible expression qui gagnerait à être revue), c'est à dire :

1. Penser et déterminer ce qu’on souhaite véritablement être, faire, avoir même … se donner de VRAIS buts à atteindre.
2. Aussitôt passer à l’action. Garder cependant à l’esprit que le chemin, à l’inverse du but, est la VOIE.
3. Évaluer sans concession ni surcroît d’émotions les résultats obtenus par l'action.
4. En cas de besoin corriger le tir et retour au 1.

Simple mais pas simpliste, efficace (très !) et merci au passage à Anthony Robbins qui, voici plus de 15 ans, a radicalement changé ma vie. Un seul regret, un chapitre du livre consacré à l’alimentation que j’ai à l’époque considéré - à tort - comme fantaisiste. En appliquant ces conseils de base, j’aurais gagné pas mal d’années et découvert bien plus tôt les principes que je suis en train de découvrir aujourd’hui en matière d’alimentation saine.

Suivre la VOIE - Se mettre en MARCHETout en pratiquant l’art du jus donc, je pensais que grâce notamment à Internet c'est-à-dire à peu près n’importe où dans le Monde, on peut très bien vivre en exploitant « une niche », en excellant sur un tout petit créneau. C'est aussi d’ailleurs ce que disait récemment Bill Bonner.
Et surtout ne pas s'égarer sur x projets à la fois comme me conseillait avant-hier un ami de passage à la finca. Rien ne sert donc de se disperser ni de rechercher sans arrêt des moyens de « faire fortune ». Car cela ne fonctionne tout simplement pas. C'est plus finalement une « sale manie » qu'autre chose.

Mieux vaut plutôt se focaliser sur un nombre très restreint d'idées qui nous plaisent, qui nous parlent et ensuite la vie elle-même - grâce peut-être aux synchronicités chères à Carl Gustav Jung - nous indiquera naturellement le chemin qui amène à la réalisation concrète sans laquelle rien de plus n'est possible.

Je ne sais pas bien ce qui m’a conduit aujourd’hui de l’extraction de jus de fruits et légumes à une certaine philosophie de la vie. Sinon peut-être le fait que s’adonner à une occupation simple et saine couplé à un cocktail détonant de fruits archi-vitaminés dégage une activité neuronale inhabituelle qui débouche sur ce que j’ai envie de dire maintenant à tous ceux qui ont un projet de vie au Costa Rica :

Venez, sentez, arrêter de vous prendre la tête (et la mienne !) avec des milliers de questions qui pour la plupart n’ont pas de réponses toutes faites, regardez, écoutez et laissez la vie vous montrer le chemin à suivre. Pura Vida !

SM

PS : Les auteurs que je cite au hasard de mes chroniques peuvent parfaitement ne pas convenir ou plaire à tout le monde. Et même s’ils ne convenaient qu’à moi-même, j’en serais encore fort aise. Car « tous les chemins mènent à Rome ».
Le tout, néanmoins, étant de faire le premier pas afin de se mettre en marche.



N° 73 - La taxe foncière des terrains constructibles explosera en 2015. Dans les 28 agglomérations où l'offre de logements est inférieure à la demande la taxe foncière des terrains constructibles sera majorée de 5 euros le m2 en 2015 et 2016, et de 10 euros le m2 à partir de 2017.
Publié le : 14/10/2014 - Source : Boursorama et Le Figaro

La mesure est pratiquement passée inaperçue, pourtant, elle sera très douloureuse pour les propriétaires de terrains constructibles situés dans les zones dites tendues (où la demande de logements excède l'offre et concerne 28 agglomérations*, lire ci-dessous). Ces derniers verront la fiscalité de ces terrains exploser à partir de 2015. Le code général des impôts a en effet instauré une hausse de 25 % du montant de leur taxe foncière et une majoration de 5 euros le m² en 2015 et 2016, et de 10 euros le m² à partir de 2017. Cette mesure devait s'appliquer cette année. Les agriculteurs ont obtenu, lors de l'adoption de la loi de finances pour 2014, que les terrains agricoles en soient exonérés. Tous les autres ont simplement bénéficié d'un report d'un an.

Résultat, «à partir de l'an prochain, le propriétaire d'une parcelle de 1.000 m² située dans une zone constructible paiera 5.000 euros de taxe foncière, contre 450 à 500 euros aujourd'hui. Et 10.000 euros à partir de 2017», calcule Jean Perrin, président de l'UNPI. «Il sera forcé de vendre, car tous les propriétaires ne pourront pas payer un tel impôt», s'insurge-t-il. Les communes doivent désormais transmettre chaque année la liste des terrains constructibles. «Cela revient à une expropriation», martèle Jean Perrin. Cela risque d'ailleurs d'être douloureux pour les personnes qui souhaitaient, par exemple conserver un terrain pour leurs enfants.

Le gouvernement choisit la méthode forte.

Dans les autres régions, les propriétaires de terrains constructibles ne seront pas nécessairement épargnés, les communes pouvant imposer si elles le souhaitent une hausse d'impôt pouvant atteindre 3 euros le m².

Ces mesures visent à obliger les propriétaires à céder leurs terrains à bâtir en particulier dans les zones où l'offre est inférieure à la demande. Le gouvernement choisit la méthode forte, utilisant à la fois le bâton et la carotte. Ceux qui vendront rapidement leurs terrains bénéficieront en effet de façon temporaire d'une fiscalité allégée. Un abattement de 30 % concernant les plus-values de cessions de terrains à bâtir sera mis en place en 2015. Cela permettra-t-il de relancer le secteur de la construction et, in fine, faire baisser les prix de la pierre ?

*Les 28 agglomérations concernées: Ajaccio, Annecy, Arles, Bastia, Bayonne, Beauvais, Bordeaux, Draguignan, Fréjus, Genève-Annemasse, Grenoble, La Rochelle, La Tesle-de-Buch-Arcachon, Lille, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Meaux, Menton-Monaco, Montpellier, Nantes, Nice, Paris, Saint-Nazaire, Sète, Strasbourg, Thonon-les-Bains, Toulon et Toulouse.

Commentaire CRI :

Les indiens innuts (montagnais) du QuébecAprès ses assauts à l’encontre de la famille, le gouvernement socialiste français s’attaque à la propriété privée. A ce train-là, il ne va bientôt plus rester grand-chose de ce que sont les bases de la société actuelle.
Entendons-nous bien, la société a déjà fonctionné selon d’autres règles et elle pourra encore le faire à l’avenir. Personnellement, j’ai un net penchant pour le système tribal. Je ne préconise pas pour autant de s’enfiler à la moindre occasion un os en travers du nez ni de manger ses dissemblables, en tous les cas ce n'est pas une obligation obligatoire. Ce que je veux dire c’est que les petites sociétés ont un ÉNORME avantage sur les grosses, on peut aisément en sortir et aller voir AILLEURS si l'herbe est plus verte quand on n’est pas d’accord avec le chef ou l'ensemble du groupe. C’est même une évolution logique et saine pour l’individu. Ou bien tuer le chef et prendre sa place, c’est très sain aussi.
Chemise de bûcheron québécois
Mais en Socialie française, telle une hydre multi-têtes, le gouvernement est partout, absolument partout et entend vous dicter votre conduite en toutes circonstances, de la naissance à la mort et même au delà. Du coup, cela me fait penser que, venant de recevoir à la finca des québécois, j'ai prévu de glisser dès que possible une petite parenthèse sur le Québec, vous allez comprendre pourquoi.
Pour moi, depuis toujours, le Québec c’est l’aventure et la liberté des grands espaces, j’ai même failli y immigrer avant que la grâce divine ne me détourne de ce mortel projet. J’avais déjà acheté force chemises à carreau, quelques haches de bon aloi, je m’étais même laissé pousser la barbe, les cheveux, le bide et les biceps tout en m’entraînant à boire force bières dès le matin. Pour l’accent c’est un peu plus difficile, il faut résider un certain temps dans le pays pour être contaminé, c’est moins rapide qu’Ébola.
Depuis mon installation au Costa Rica, début 2007, j’avais bien constaté que les québécois étaient fort nombreux à vouloir définitivement quitter leur pays pour des cieux plus cléments. Ayant autre chose à étudier que la psychologie du québécois ordinaire, j’avais mis cela sur le compte du caractère aventureux des québécois qui doivent chaque jour lutter contre les ours et les anglophones.
Or, je me trompais lourdement. Je vous fais grâce des détails mais en gros, le Québec est aujourd’hui manifestement un pays où le gouvernement, comme en Socialie, est absolument partout et surtout là où on voudrait qu’il ne soit pas. Cela va jusqu’à l'édiction de « lois » iniques qui privilégient ouvertement le non-québécois au détriment du québécois. Vu le nombre important et sans cesse croissant de québécois qu’on rencontre dans un petit pays tel que le Costa Rica, il s’agit apparemment d’un exode massif qui n’est pas dû qu'à des motifs strictement économiques. Car au Québec on ne meurt pas de faim, pour le petit déjeuner il suffit de tuer un ours ou un anglophone, les 2 les jours de chance, et l’affaire est pliée. Les restes vous font généralement la journée.

Eté indien québécoisNon, les québécois qui débarquent en masse au Costa Rica, comme les français, les belges, les suisses même (!) sont en quelque sorte des « réfugiés » qui fuient coûte que coûte les systèmes totalitaires qui se mettent en place de ci de là. J’allais écrire « communistes » mais je me suis retenu à temps car je suis très bien placé pour savoir que pour la majorité des gens, la vie ordinaire sous ce régime en URSS dans les années 70 - 80 était bien plus douce que dans nos « démocraties » d’aujourd’hui. Oui je sais, à l’école on vous raconte tout autre chose, on adore par exemple mettre en exergue la photo de files de ménagères devant les magasins d’état vides. Bizarre tout de même que personne ne se soit jamais demandé pourquoi de telles files devant des magasins VIDES ??? Mais c’est une autre histoire, j’en reparlerai peut-être un jour … Ou peut-être jamais car il y a des pages qu’il faut savoir définitivement tourner.

Je reviens à mes québécois : assez halluciné je l’avoue, j’ai écouté pendant des heures le récit des multiples tracasseries dont sont victimes au jour le jour les habitants de ce beau pays. De quoi déprimer franchement pour des humains qui ont vocation à vivre LIBRES ou sinon, à se révolter. J’en ai déduit - à dire vrai j’étudie le « phénomène » depuis plus de 10 ans - que la chape de plomb est plus étendue que je ne le pensais et pire, dans des endroits où à priori on l’attend moins.

Il est temps de revenir à des thèmes plus légers comme la multiplication par 10, 20 ou 30 du montant de la taxe foncière pour les heureux possesseurs de terrains dans les zones « tendues ». Pour moi c’est de l’ingérence intolérable dans les affaires strictement privées et c’est surtout un manque de courage flagrant des pondeurs de taxes patentés. Je parlais récemment de procédés mesquins pour taxer les français, en voilà un particulièrement réussi. En effet, plutôt que d’avoir le courage de ses intentions, le gouvernement préfère avoir les gens à l’usure que de trancher dans le vif, en expropriant par exemple, avec tout ce que cela impliquerait bien évidemment.
C’est exactement le mot « USER » et son prolongement naturel « ABUSER » qui conviennent en pareille situation.

« Ceux qui vendront rapidement leurs terrains » nous dit l’article mais il est ÉVIDENT qu’à ce niveau stratosphérique de TF, tout le monde va vouloir vendre ses terrains - et en même temps encore ! - faisant ainsi chuter les prix. Permettant alors aux diverses municipalités d’acquérir le foncier dégradé pour une bouchée de pain afin de, cerise sur le gâteau, bâtir des clapiers sociaux dessus.

Elle est pas belle la vie ? Décidemment, devant tant d’inventitude, on ne se s’ennuie jamais en Socialie, et encore, réjouissez-vous, le pire est devant nous vous !

Et pour finir sur une note plus optimiste, « Vive le Québec libre » comme disait le Général qui était aussi provocateur que farceur.
 

François et Julie en vacances au Pavillon de la Lanterne - En attendant la REPRISE

Oui je sais, celle photo n'a rien à faire ici mais JE L'ADORE !!!



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