Actualités par Costa Rica Immobilier / 2006 - 2014 / "LA CRISE" ... faut gérer !!!

Le but avoué de cette page est de vous présenter ce qui va bien ici, au Costa Rica et ce qui va moins bien chez vous, en France, en Belgique, en Suisse, au Québec …Dans le but premier de contribuer à la « réinformation » qu’offrent parfois les médias alternatifs du Net. Car les medias dits « traditionnels » on cessé depuis belle lurette de vous informer.
A propos de crise, nous pensons que le déclin qui a commencé en réalité en 2007 n’est pas une crise justement mais plutôt une récession. Et une récession ça dure, ça dure … depuis 25 ans au japon par exemple. Et rien ne dit que cette recession aura une fin à moins peut-être de passer par une nécessaire et vitale mutation. Là est sans doute la clé de la nouvelle ère ...
Mais dans le moment présent, il ne s’agit pas de se lamenter mais plutôt de réagir intelligemment face à ce phénomène. Nous déplorons fortement l’inertie des politiciens, de droite comme de gauche, qui, forts des bienfaits des 30 glorieuses (1945 - 1974) n’ont pas pris la mesure des 35 - 40 dernières années. Car ils n’ont su que créer de la dette au lieu de développement. Nous disons développement et pas « croissance » (au sens keynésien du terme) car la croissance à tout va, chère aux politiciens de tout poil, n’est qu’un mythe destructeur puisqu’on vit sur une planète finie et qu’on n’en a pas de rechange. A moins bien entendu qu'on choisisse la croissance durable.
Alors plutôt que de croire en leurs vaines promesses, demain on rase gratis, nous préférons anticiper et prendre en main notre vie et notre avenir. Celui de nos enfants aussi. De l’information orientée peut-être mais de la vraie information.

  • 1945 - 1974 : les 30 glorieuses : période de forte croissance économique.
  • 1975 - 2004 : les 30 menteuses : croissance artificiellement entretenue grâce à la dette.
  • 2005 - 2034 : les 30 piteuses ? On en reparle dans quelques années …

D’ici là, on réagit et on anticipe … Coluche disait : "Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça". Oui, pour moi aussi, depuis toujours, "c'est comme ça" ! J'ai juste envie de me donner la chance qu'il en soit autrement ...


L'Actualité du jour

LaVie
n'a de sens
que d'être
vécue ...

N° 39 - Nous sommes tous foutus, pu***n !
Publié le : 03/09/2012 - Source : La Chronique Agora / Bill Bonner

Note : la 1ère partie de l’article qui concerne les USA est volontairement omise. En gros cela montre que les États-Unis, aussi, sont foutus.

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Nous avons également officiellement appris que la France est elle aussi dans une pu***n de récession.

"La France est foutue", nous a dit un ami lors d'un dîner.

François Hollande est riche"Tout est truqué ... et re-truqué. François Hollande est un homme riche. Il a trois maisons sur la Côte d'Azur. Mais il prétend détester les riches ... et il obtient des voix en promettant de punir les riches avec des hausses d'impôts".

"Ils doublent déjà l'impôt sur la fortune. Et maintenant, ils mettent les impôts sur le revenu à 75%. Évidemment, ça n'a pas vraiment d'importance. La mesure s'applique uniquement aux gens qui gagnent plus d'un million par an. Peu de gens gagnent ce genre de somme en France. Et quand c'est le cas, ils partent".

"Ils disent donc que c'est symbolique. Mais symbolique de quoi ? D'un gouvernement stupide et hypocrite ... qui prétend pouvoir traiter les gens qui créent de la richesse comme s'ils étaient des vaches à lait. Il les vide jusqu'à la dernière goutte ... puis leur botte le derrière".

"Vous savez quoi ? Moi aussi je peux faire quelque chose de symbolique. Je peux quitter la France". Voilà pourquoi la France est foutue. Les gens qui ont du cran s'en vont. Ils peuvent aller à Londres. Ils peuvent aller à Genève. Ils peuvent aller à Bruxelles. Ils peuvent bien vivre dans chacune de ces villes. (Ils peuvent aussi aller au Costa Rica, NDLR)

Un autre invité était agriculteur :

L'agriculture européenne étouffée par la bureaucratie"Je suis allé à une réunion organisée par notre bureau agricole local la semaine dernière. Ils nous ont expliqué toutes les choses extraordinaires qu'ils font pour nous. Ils avaient une présentation PowerPoint ... avec de belles photos d'eux au travail ... montrant toutes les ressources que nous avions à notre disposition".
"Ce qu'ils ne se sont pas donné la peine d'expliquer, c'est combien toute leur 'aide' est devenue coûteuse. En Europe, pour 1 seul agriculteur, on trouve désormais 5 bureaucrates travaillant dans un domaine ou un autre de l'administration agricole. En plus, ils augmentent la charge de travail d'un exploitant. Je passe désormais la moitié de mon temps à remplir les formulaires exigés par ces gens ... ou à être contrôlé ... ou à prendre des mesures pour respecter une nouvelle règle ou réglementation".
"Quand on est arrivé à la fin de la présentation, ils ont demandé s'il y avait des questions. Je me suis levé. J'ai dit : 'j'aimerais faire une proposition. Puisqu'il y a maintenant 5 personnes administratives pour chaque agriculteur dans le secteur ... et puisque chaque agriculteur doit passer la moitié de son temps à gérer l'administratif ... je propose que chaque exploitant se voie attribuer un rond-de-cuir pour son usage exclusif. Son travail sera de refiler les formulaires aux autres ronds-de-cuir'."
"Les avantages d'un tel système sont faciles à voir. Il ne coûtera rien. Aucun emploi ne sera perdu. Les exploitants n'auront plus besoin de faire des choses non-productives. En théorie, ça devrait doubler la productivité de l'exploitant. Tout le monde sortira gagnant".

"Le gars du bureau agricole a juste marmonné quelque chose puis ils ont mis fin à la réunion".

Notre ami ne l'a pas dit en ces termes. Mais si les agriculteurs sont foutus, c'est à cause de la pu***n de bureaucratie agricole.

Mais qu'importe, finalement ? Nous sommes tous foutus, parce quoi qu'aient les pu***n de banquiers centraux, ce n'est pas assez pour générer une pu***n de vraie croissance dans la pu***n de vraie économie.

Comme nous l'avons vu, c'est précisément à cause des banquiers centraux et des planificateurs que l'économie est foutue. A présent, la seule chose qui apporterait une vraie croissance, c'est précisément celle qu'ils refusent de faire : arrêtez de la bidouiller, pu***n !

Commentaire CRI :

Panne de chaudièreJ'adore lire Bill Bonner car il a l'avantage de mieux résumer ma propre pensée que je ne pourrais le faire moi-même. C'est bien pratique car ainsi j'use donc moins de matière grise pour penser, ce qui m'en laisse juste assez pour vaquer à mes occupations quotidiennes. Vendre des maisons au Costa Rica par exemple.
Remarquez, c'est ce qu'on fait tous, demander aux autres de penser pour nous-mêmes, non ? Encore faut-il frapper à la bonne porte pour ne pas se zombifier au fil du temps qui passe.
L'exemple de l'agriculteur, même si c'est sans doute un peu exagéré, encore que, est particulièrement frappant. Hier je discutais avec une infirmière libérale à la retraite depuis peu qui me disait à quel point elle n'en pouvait plus, sur la fin, de remplir des kilomètres de paperasse inutile pour satisfaire le vorace appétit de la Sécurité Sociale. A croire que certains fonctionnaires se réunissent le soir ou le weekend, en cachette, pour dévorer les tonnes de papiers qu’ils nous font remplir. Des vampires new âge …
Avez-vous calculé le temps que vous passez, en une vie, à remplir des formulaires ? Non … et bien c’est préférable car vous seriez à jamais dégoûté du temps perdu qu’on ne rattrape plus … comme chacun sait.
Idem pour moi-même, chef de ma petite entreprise chérie que j’ai préféré laisser couler plutôt que de passer mon temps à gratter du papier. "On est pas des chiens ...".
Même la déclaration d’impôt me donnait la nausée. Dès qu’arrivait le mois maudit (tiens, j’ai oublié lequel, bon signe !) mon humeur s’assombrissait. Surtout au moment de remplir la déclaration 2044, celle des impôts sur les revenus fonciers. Un vrai cauchemar, cela me réveille encore parfois la nuit, des années après.

Aujourd’hui je ne me demande plus si le remplacement de la chaudière à gaz de Mme Machin ouvre bien droit à déduction ou bien si je dois d’abord calculer le prorata du bidule auquel je pourrai retrancher le chose à condition toutefois que la Loi de Finances rectificative pour le … j’abrège, vous connaissez la douce chanson fiscale.

D’abord parce qu’ici au Costa Rica on n’a pas besoin de chaudière et puis surtout parce qu’on s’en fout ! Royalement !!!

Attention, l’hiver se pointe et l’hiver c’est toujours la saison des chaudières qui rendent l’âme … Bon courage …



N° 38 - L'île au trésor va enfin livrer ses secrets. Costa Rica - Une équipe anglo-allemande se rendra sur l’île Cocos dans l’espoir de dénicher le mythique trésor de Lima.
Publié le : 31/08/2012 - Source : Le Matin (Suisse)

Île Coco - Costa RicaEldorado des chasseurs de trésor, l’île Cocos pourrait bientôt livrer ses mystères. Une équipe anglo-allemande se rendra à la fin de l’automne 2012 sur ce rocher inhabité, à 500 kilomètres des côtes du Costa Rica. Les quinze membres de l’expédition auront dix jours, en tout, pour découvrir le Trésor de Lima. Un fabuleux magot qu’on dit enfoui dans une des grottes de l’île, et dont la quête a mobilisé des centaines d’aventuriers depuis le XIXe siècle.

Au patrimoine mondial :

Si l’expédition est loin d’être la première, elle n’en est pas moins exceptionnelle. D’abord, parce que l’époque où les forcenés du trésor envahissaient Cocos pour y creuser des tranchées, ou faire sauter les rochers à la dynamite, est depuis longtemps révolue. Les fouilles sont aujourd’hui interdites sur l’île, transformée en parc national et classée depuis 1997 au Patrimoine mondial de l’Unesco. Il a fallu dix mois de négociations avec les autorités du Costa Rica pour que l’équipe dirigée par l’ingénieur britannique Shaun Whitehead obtienne l’autorisation de s’y rendre. Surtout, il a fallu fournir la garantie que l’expédition ne serait pas une pure chasse au trésor.

Contacté par «Le Matin», Shaun Whitehead le répète: il s’agira avant tout d’une «expédition scientifique». Dans cette île réputée pour la richesse de sa flore et de sa faune, les recherches menées sur le terrain seront pour une bonne part de nature géologique, écologique et archéologique. «Les reptiles notamment abondent sur l’île et nous allons tâcher de trouver de nouvelles espèces», promet la réalisatrice Ina Knobloch, qui participera à l’expédition. Excellente connaisseuse de l’île, l’Allemande rappelle que l’endroit n’a pas seulement inspiré le roman « L’île au trésor », de Robert Louis Stevenson, mais aussi « Jurassic Park », de Michael Chrichton.

Chute de pièces d'orL’espoir de dénicher le fabuleux trésor constitué en 1820 par le vice-roi du Pérou et volé par le capitaine anglais William Thompson (lire l’encadré) reste malgré tout le principal moteur. «De nombreux faits appuient l’idée selon laquelle le trésor, ou du moins sa plus grande partie, doit encore se trouver sur l’île.», assure Ina Knobloch. «Les rivières et les cascades recèlent de nombreuses grottes cachées, et c’est précisément dans l’une d’elles que nous allons chercher

240 millions de francs suisses :

La grotte en question, où William Thompson aurait mis à l’abri le magot, a probablement vu son accès bouché par un glissement de terrain, explique Shaun Whitehead. D’où l’importance d’employer un matériel ultraperformant, que l’ingénieur de Leicester a lui-même mis au point: «Nous allons nous concentrer sur les zones entourant trois des quatre baies de l’île, Yglesias, Wafer et Chatham. Dans chacune, nous utiliserons un mini-hélicoptère téléguidé, équipé d’une caméra permettant de dresser une carte en 3D des lieux. Nous aurons aussi une caméra endoscopique pour détecter les cavités dans la roche.» Pas question de creuser des trous béants, poursuit l’ingénieur : tout sera fait dans le respect du paysage. Et, en cas de réussite, les biens seront remis à l’Etat du Costa Rica.

Mais quelles sont au juste les chances de succès ? Faibles sans doute, si l’on songe aux centaines de chercheurs de trésors qui ont ratissé l’île à ce jour sans jamais rien n’y trouver. L’écrivain franco-suisse Alex Capus, lui, est convaincu que l’expédition repartira bredouille. Dans un livre paru en 2005, il a soutenu cette thèse étonnante : le trésor de Lima, s’il existe, ne se trouve pas sur l’île Cocos, au Costa Rica, mais sur une île des Samoa (Polynésie) où le romancier Robert Louis Stevenson a fini sa vie. «Ma théorie est que Stevenson a découvert qu’une des îles de l’archipel des Samoa était appelée île Cocos sur les anciennes cartes navales, explique l’auteur installé à Olten (SO). Or, avec les courants, il était tout à fait possible que le navire de William Thompson, en prenant la fuite depuis le Pérou, se soit échoué dans les environs. Après avoir compris cela, Stevenson a passé la fin de sa vie à y chercher le trésor.»

D’autres théories veulent que le magot, dont la valeur est aujourd’hui estimée à 240 millions de francs, soit plutôt caché en Australie. Ou encore à Trinidad, une île de l’Atlantique Sud. La croyance selon laquelle il se trouverait encore au large du Costa Rica repose largement sur un témoignage, celui de John Keating, un navigateur canadien dont la route a un jour croisé celle du «pirate» William Thompson. C’est mince. Mais suffisant pour que le mythe perdure encore longtemps.

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Une quête de deux siècles :

Carte de l'Île Cocos - Costa RicaOubliez les aventures de Tintin et d’Indiana Jones, l’histoire du trésor de Lima est plus rocambolesque encore. C’est en 1820 que le vice-roi du Pérou, craignant une révolte, décide de constituer ce trésor et de le mettre à l’abri au Mexique. L’inventaire initial mentionne entre autres 200 coffres remplis de bijoux, 113 statues religieuses en or, et des centaines de lingots.

Mandaté pour transporter le magot, le capitaine William Thompson se révèle peu scrupuleux : une fois en mer, il fait tuer les six soldats du vice-roi et met le cap sur une île, où il cache le butin. Il est arrêté peu après par un navire de guerre espagnol, mais parvient à s’enfuir. C’est lors de sa cavale que sa route croise celle d’un aventurier canadien, John Keating. Thompson lui parle d’un trésor caché sur l’île Cocos, avant de mourir peu après. Keating, après avoir trouvé associés et capitaux, entreprend de fouiller l’île. Là, si l’on en croit son récit, il localise le trésor mais ne peut l’embarquer, à cause d’une mutinerie. Seul à connaître l’emplacement présumé du magot, il doit s’enfuir à la hâte, à bord d’une chaloupe. Il meurt avant d’avoir pu organiser une seconde expédition.

L’aventure de Keating contribue à donner au trésor sa dimension mythique. Dès lors, les chercheurs affluent sur l’île, l’un d’eux s’improvisant même «gouverneur» des lieux. Quelques personnages célèbres participeront à cette ruée vers l’or, à l’exemple de l’acteur Errol Flynn ou de Franklin D. Roosevelt, futur président des Etats-Unis. En 1952, c’est le spéléologue français Robert Vergnes qui débarque sur l’île avec deux compagnons. Convaincu d’avoir trouvé la grotte abritant le trésor, il est sur le point d’y pénétrer mais doit abréger son séjour, ses deux amis étant morts noyés. Lorsqu’il revient sur l’île en 1973, la grotte a été comblée par un éboulis. Il rentrera chez lui bredouille. A ce jour, 500 personnes se sont laissé prendre, comme lui, au mirage de l’île.

Commentaire CRI :

Trésor de Pirates - Île Cocos - Costa RicaTrain de l'avenirEn ce qui concerne les trésors, nous sommes toujours partants ! Plutôt deux fois qu'une. Nous avons d'ailleurs déjà donné, dans notre jeunesse en Bretagne. Sans rien trouver d'extraordinaire sinon le bonheur de chercher, d'imaginer, de rêver ... Rien n'a changé depuis, à part que, chemin faisant, sans réellement chercher, nous avons mis la main sur d'autres trésors. Un tous les 10 ans environ ... Je ne sais pas pour vous mais j'ai remarqué, chaque décade à peu près, il y a comme un train qui passe, rempli de promesses de changement et d'avenir meilleur. Un train ça s'arrête un court instant, ça repart pour sa destination, ça ne fait jamais demi tour. Il ne s'agit donc pas de le rater. On le rate néanmoins parfois en ayant confusément la sensation de rater quelque chose de réellement vital. Et puis on oublie, c'est préférable et on retourne à sa peine. Quand on rate plusieurs trains à la suite, c'est sa vie qu'on rate !
Un conseil, quand passe le train, ne vous demandez pas où il va, du moins pas trop longtemps, montez à bord, vous le saurez bien assez tôt. Il y a souvent un trésor au bout du voyage. Inutile de creuser.



N° 37 - L'Europe redevient pauvre (Unilever).
Publié le : 27/08/2012 - Source : Le Figaro

Le responsable pour l'Europe du géant anglo-néerlandais de l'agroalimentaire et des cosmétiques Unilever indique dans un entretien paru lundi voir "la pauvreté revenir" sur le continent et veut adapter en conséquence sa stratégie. "La pauvreté revient en Europe", déclare Jan Zijderveld au quotidien allemand Financial Times Deutschland, ajoutant: "Si un Espagnol ne dépense plus en moyenne que 17 euros quand il fait les courses, je ne vais pas lui proposer un paquet de lessive qui coûte la moitié de son budget".

Jan Zijderveld dit vouloir s'inspirer désormais en Europe des méthodes utilisées par Unilever dans les pays asiatiques en développement, en vendant des produits meilleur marché car en plus petit conditionnement. "En Indonésie nous vendons des échantillons individuels de shampoing pour 2 à 3 centimes pièce et pourtant nous gagnons de l'argent", dit le responsable en Europe d'un groupe chapeautant des marques telles que Dove (savon), Magnum (crème glacée), Knorr (épicerie) ou Cajoline (adoucissant).

Le Financial Times Deutschland rapporte qu'Unilever a par exemple commencé à vendre en Espagne de petits paquets de lessive ne permettant de faire que cinq machines. "Les marchés en Europe sont un peu les Jeux Olympiques de la distribution : le plus difficile ! Qui se sort d'ici, celui-là y arrivera partout", a déclaré Jan Zijderveld.

Commentaire CRI :

Citation de Victor Hugo - Qui n’est pas capable d’être pauvre n’est pas capable d’être libreEn résumé, la grande distribution rattrape ses marges malmenées en vendant plus cher des produits dont le conditionnement (packaging) est subrepticement revu à la baisse. Mouvement déjà largement entamé, les consommateurs attentifs aux prix et dotés de bons yeux ou de bonnes lunettes ont déjà remarqué la diminution de moult contenants alimentaires (café, pâtes à tartiner, yaourts ...), 9 mouchoirs en papier au lieu de 10 précédemment. Et je ne m'étends pas sur l'arnaque au PQ par augmentation du diamètre intérieur du rouleau de carton couplé à sa diminution en longueur. Vicieux le procédé ! Bientôt, avant de s'enfermer dans les toilettes, mieux vaudra prévoir des munitions, plusieurs rouleaux, au moins ...
A ce compte-là, mieux vaudrait vendre le PQ à la feuille, encore plus rentable pour Unilever !

Le plus terrible est dans le titre, l’Europe redevient pauvre. Car on a tendance à l’oublier, la prospérité économique pour tous date seulement de l’après seconde guerre mondiale. Il y a encore peu finalement, sans même remonter à Émile Zola (1840 - 1902) la majorité des gens peinaient à seulement remplir leur assiette. Et il y a eu par le passé des époques pires, d’autres plus fastes également … L’économie est cyclique donc et ce qui est vrai aujourd’hui ne l’est pas demain.

Accrochées à la fulgurante progression des diverses technologies et portées par les « 30 Glorieuses », les 3 dernières générations « occidentales » repues de tout ou presque ne sont pas, à mon avis, dans leur grande majorité conscientes de l’impermanence des choses pour reprendre un terme cher à la pensée ZEN.
Fort heureusement Unilever est là pour nous le rappeler de façon brutale et sans concession. L’Europe est même opportunément ravalée au rang des « pays asiatiques en développement ». Merci donc à Unilever pour son cynisme commercial, puisse-t-il ouvrir les yeux et les esprits de certains. D'un autre côté, pour survivre économiquement, Unilever s'adapte aux circonstances présentes et s'il n'y a qu'une chose à faire, c'est bien celle-là ! Nul doute que dans les années à venir, le verbe survivre se conjuguera à toutes les sauces, là où auparavant il évoquait les années d'avant ou bien les lointains ailleurs.

Certes, Victor Hugo (1802 - 1885), contemporain d’Émile Zola et spécialiste de la misère ordinaire, disait « Qui n’est pas capable d’être pauvre n’est pas capable d’être libre». Vrai bien sûr, d’ailleurs quelque part dans le site je dis que « Plus de liberté signifie moins de sécurité et inversement ». Mais à tout prendre je préfère être « libre et pas pauvre » que « libre et pauvre ». C’est un choix à faire qui va se poser de plus en plus dans les années qui viennent … Bonne chance !



N° 36 - Costa-Rica : une ministre virée à cause d’une vidéo très sexy ! (Le mois d'août mérite bien une actu plus légère, non ?)
Publié le : 06/08/2012 - Source : Leral People

Karina Bolanos, ex ministre de la Culture et de la Jeunesse, et Vice-Premier ministre du Costa RicaAu Costa-Rica, une ministre a été contrainte de démissionner après la diffusion d’une vidéo sexy la mettant en scène. Son nom ne vous dira certainement rien, mais Karina Bolanos est, depuis 2006, la ministre de la Culture et de la Jeunesse, et Vice-Premier ministre du Costa Rica.

Ou du moins l’était, avant le scandale qui vient de lui faire perdre ses hautes responsabilités. En effet, une vidéo très compromettante mettant en scène la politicienne sur son lit, dans une tenue des plus légères, est sortie sur le Web.

Dans ce clip de quelques secondes, tourné en 2007, la quadragénaire est donc à moitié nue, et semble déclarer sa flamme à un homme, en prenant le soin de mettre son avantageuse poitrine en évidence.

Aujourd’hui, elle estime avoir été piratée par un technicien qu’elle avait engagé pour placer des caméras de surveillance chez elle, mais ne disposant d’aucune preuve, a du accepter de remettre sa démission au gouvernement, en s’excusant « auprès du peuple du Costa Rica et en particulier auprès des jeunes », ajoutant tout de même qu’elle ne se sentait « pas gênée », estimant n’avoir "commis aucun crime".

Commentaire CRI :

Gay pride - Nouvelle FranceCette affaire fait actuellement le BUZZ au Costa Rica. Les Ticos, tiraillés entre d’un côté la religion catholique et de l’autre le libertinage ambiant, se régalent !

Il est vrai que c’est tellement plus facile de faire, ici comme ailleurs, de la politique spectacle que d’aborder les vrais problèmes à résoudre et pour lesquels justement les hommes et femmes politiques ont été élus.
Un peu comme Normal 1er Hollande et le « mariage gay » si vous voulez. Pendant qu’on rigole à voir les « gays » défiler dans les rues avec des plumes dans le fondement, on se préoccupe un peu moins des choses qui fâchent. Panem et circenses, rien n’a changé finalement depuis la Rome Antique.

Personnellement j’ai visionné cette vidéo et j’ai zappé avant la fin. Cela me gêne terriblement d’entrer dans l’intimité de gens qui n’ont rien demandé à personne. Sortie de son contexte (100 % personnel et privé) ce genre de déclaration est forcément ridicule. Alors que foncièrement ça ne l’est pas du tout.

Je pense que si effectivement cette vidéo a été volée et publiée sur le Net sans l’assentiment de son auteur (j’ai du mal à écrire « auteure », ça sonne mal) le voleur mérite une sanction exemplaire.

Quand à vous en France, vous l’avez échappé belle. Imaginez Roselyne Bachelot dans le même rôle … Effrayant ! Image de droite : la Nouvelle France s'apprête à relever le défi du 21ème siècle.



N° 35 - CSG : l'État viserait une hausse de 2 à 4 points Le Canard Enchaîné affirme que l'ampleur de la hausse dépendra des prévisions de croissance. Le gouvernement n'avait récemment pas démenti ...
Publié le : 12/07/2012 - Source : Boursorama

François Hollande veut relever la CSGQui ne dit mot consent. Le ministre de l'Économie, Pierre Moscovici et son collègue du Budget, Jérôme Cahuzac, n'ont récemment pas démenti un projet de hausse de la Contribution sociale généralisée (CSG). Or, selon un conseiller de l'Élysée cité par le Canard Enchaîné ce mercredi, «une hausse de la CSG est inévitable, l'an prochain, mais ce n'est pas le moment de l'annoncer».

L'hebdomadaire satirique précise que Bercy planche depuis une semaine sur une hausse de cette taxe comprise entre 2 et 4 points. L'ampleur de cette hausse dépendrait des prévisions de croissance de l'État. Si l'estimation d'un taux de croissance de 1,4% en 2013 est maintenue, la hausse serait de 2 points mais si les perspectives se dégradent, l'augmentation pourrait être supérieure.

Un point de CSG en plus rapporte 11 milliards.

Une telle augmentation pourrait en tout cas assainir les finances de la Sécurité sociale puisque un point de CSG en plus sur tous les revenus (d'activité, indemnisation chômage, retraites, revenus du patrimoine et de placements) rapporte près de 11 milliards d'euros.

Outre le gouvernement, la CFDT serait favorable à une hausse de la CSG. De fait, le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, s'est récemment dit pour un basculement «d'une partie du financement de la protection sociale sur la CSG». «Le constat, c'est que malheureusement le financement de la protection sociale porte quasiment uniquement sur le travail alors que de nombreux autres revenus, autres que le travail, ne financent pas la protection sociale, revenus du capital et du patrimoine», a-t-il noté.

Mais d'autres acteurs pointent l'inégalité de cet impôt qui, contrairement à l'impôt sur le revenu, est un prélèvement proportionnel. L'économiste Jacques Attali avait jadis déclaré: «Avec la CSG, la gauche a trouvé le moyen d'inventer une fiscalité injuste».

Commentaire CRI :

Piqure de rappel de CSGJ’en parlais justement ici il y a quelques jours …

Piqure de rappel :

  • CSG créée en 1990 par Michel Rocard (Gôche nantie) au taux de 1.10%.
  • Édouard Balladur (Droite bien nourrie) en 1993 la rehausse à 2.40 %.
  • Alain Juppé (Droite sourire)  la porte à 3.40 % puis, très inspiré, créée sa petite sœur, la CRDS « provisoire »  au taux de 0.50 %. Soit CSG + CRDS = 3.90 %.
  • Lionel Jospin (Gôche sourire) dans un suprême effort la monte à 7.50 % + CRDS soit au total 8.00 %.
  • Normal 1er (Gôche pas de gauche) sera-t-il le 1er à passer la barre des 10.00 % ? 12.00 % ? Allez, on pousse fort, on y croit !

Jacques Attali disait naguère "Avec la CSG, la gauche a trouvé le moyen d’inventer une fiscalité injuste". Jacques a dit qui n’est pas mon ami ne dit pas pour autant que des conneries. Il dit parfois certaines vérités pour mieux faire passer par ailleurs ses aberrations économiques. Noyez vos gros mensonges dans un océan de vérités et ils passeront inaperçus …

La CSG est un impôt injuste par nature et qui trop le montera les foudres du peuple s’attirera ! Cette fois c'est moi qui le dit et on en reparlera avant la fin du mandat de Normal 1er.

De toute façon, prendre à la base une partie de ce que les gens ou le capital gagne est une aberration économique. Pensez au nombre de gens qui vous paient, à ceux qui vous dépaient (je viens d’inventer le verbe dépayer, 1er groupe), à ceux qui contrôlent, ceux qui contrôlent ceux qui contrôlent, ceux qui rectifient, redressent, remboursent, … Des dizaines de milliers d’emplois, des centaines de milliers sans doute parfaitement inutiles et improductifs qui seraient bien mieux déployés dans d’autres secteurs de l’activité économique et sociale.

J’entends souvent les gens, « de gôche » surtout, affirmer sans réfléchir que la TVA est un impôt injuste. Or rien n’est plus faux.
Non seulement c'est un impôt juste (pour autant qu'un impôt puisse être juste) et aussi un impôt très intelligent :

  • Tout d’abord car sa collecte et son contrôle sont relativement aisés. Donc moins coûteux.
  • Ensuite car il est prélevé sur les dépenses et non sur les recettes. Les recettes sont faciles à dissimuler, les dépenses beaucoup moins.
  • Et juste car l'argent a vocation ultime à être dépensé et dans ce système c'est la dépense qui est taxée, pas la recette.

En établissant par exemple un taux de TVA de 1 à 33 %, voire plus, pourquoi pas selon la nature et la nécessité des produits achetés, d’une part tout le monde paierait l’impôt et d’autre part les plus riches d’entre nous, consommant plus et moins basique paieraient forcément beaucoup plus. Une taxation majorée pour les produits de luxe a d'ailleurs déjà été appliquée entre 1968 et 1992.

Dans ce cas malheureusement, le caviar serait taxé à 33 % ce qui forcément, ne plairait pas à « la gôche » du même nom.
Sinon, plus rentable, il reste à taxer la connerie ambiante ... mais cela ne résout pas tout. En effet, que fera-t-on des excédents ? 



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