Mon Costa Rica à moi ... Vivre au Costa Rica ... BLOG Costa Rica ...

Grenouille transat BLOGPersonnellement cela ne m’intéresse pas du tout de vous parler du Costa Rica.
Comme s'il n'y avait qu'un seul Costa Rica ...

Surtout, d'autres que moi font cela bien mieux.
Voyez par exemple Wikipedia, le bon vieux Routard, le Petit Futé et autres Lonely Planet.

Ce dont j’ai envie, c'est plutôt de vous parler de MON COSTA RICA à MOI.
Celui que moi-même et ma famille vivons au jour le jour, a lo largo de la manera (chemin faisant), con el tiempo (au fil du temps).
Pays parfois merveilleux, souvent quand on y pense, d'autres fois horripilant, un peu comme la vie en général. En un peu mieux ...
Je vais essayer de vous le présenter, sans prétention, façon BLOG.

Pas de stress, on écrira au fils du temps, quand nous aurons le temps ... Pura Vida ...

@ bientôt,


L'Actualité du jour

Vamos ...
... a la playa !
Back to ...
... Tamarindo !!!

N° 50 - 14/06/2014 - Enfin les chevaux !

Aujourd'hui sont arrivés les chevaux, 5 au total. Ce ne sont pas tout à fait ceux qu'on attendait mais peu importe, depuis le temps qu'on attend ces fameux chevaux, ceux-là feront bien l'affaire. En réalité nous les hébergeront pendant plusieurs mois le temps qu'un voisin puisse refaire ses pâtures, mangées jusqu'aux racines. Trop de chevaux, pas assez de terres, cela constitue une équation qui ne peut pas fonctionner longtemps. Un peu comme nos économies des temps modernes si vous voulez ...
Nous, fort heureusement, c'est l'inverse, fort occupés à autre chose, nous n'avions pas le temps de nettoyer les prairies. Aussi ces chevaux tombent à pic d'autant qu'on leur a adjoint les 3 gros bœufs d'un autre voisin. Hier sur l'autre blog, je parlais d'échange, voici un autre exemple.
4 gros chiens, des poules à foison, 1 perroquet, 1 corbeau en soin, 5 chevaux, 3 bœufs ... la "finca" s'étoffe de jour en jour. 
Tiendrons-nous le coup ?

Leo et ses 5 chevaux arrievent à la finca

Anna et Ivan accueillent les chevaux à la finca


N° 49 - 30/05/2014 - Homo tablettus debilus.

Ferme ton écran tactile !Quelques petites réflexions qui vont me fâcher avec certains mais tant pis, j’ai tellement raison sur ce coup-là que je ne devrais même pas avoir à écrire ce post.
Peu après l’entrée en vie des « tablettes », est né un nouvel homme, l’ « Homo tablettus debilus », j’explique par l’exemple : auparavant, c'est-à-dire voici à peine quelques années, je partais en visite immobilière avec des gens, de vrais gens même s’ils étaient le plus souvent équipés de divers appendices extrahumains tels qu’appareils photo et téléphones portables principalement.
Par chance, les portables sonnaient rarement du fait de l’éloignement avec le pays d’origine, c’est qu’ça coûte n’est-ce pas et l’appareil photo savait se faire discret.
Auparavant donc, j’avais auprès de moi lors des visites de terrains, de fincas, de maisons … dans ce formidable pays qu’est le Costa Rica, des gens manifestement heureux de voir défiler le paysage et attentifs à mes explications, en redemandant même. Car avant même de penser à acheter un bien immobilier loin de chez soi, dans un pays étranger qu’on ne connaît pas, la moindre des choses, quand on est sur place, me paraît être découvrir l’endroit avec des professionnels qui y vivent et prêts à partager leur connaissance des lieux.

Mais ça c’était AVANT … car depuis la funeste tablette, au lieu d’avoir assis à côté de moi à l’avant de la voiture un possible client simplement heureux d’être là à exercer une partie des sens dont la nature l’a doté, je me retrouve avec un agité du bocal scotché à sa tablette, la tête dans les genoux « pour mieux voir », je cite … ladite tablette, comme de juste ne fonctionnant pas … ledit client se retournant 10 fois la minute vers sa moitié pour l’abreuver de « ça marche pas, ça marche pas, pourtant ça marchait bien ce matin » … ladite moitié s’en foutant manifestement comme de l’an quarante mais obligée d’opiner du bonnet pour ne pas accroître l’énervement de l’homo tablettus. Quand elle n’est pas elle-même scotchée à sa propre tablette … si si, les américains n’ont qu’à bien se tenir, dans certains secteurs on les a manifestement rattrapés !
C’est d’autant plus énervant - pour moi cette fois - que le spectacle n’est pas dans la tablette, sous la boite à gants, mais là, tout prêt, à travers la vitre ouverte de la voiture. Mais l’homo tablettus lui, ne s’en aperçoit pas tout occupé qu’il est à frapper compulsivement sa tablette de ses 2 doigts pour, je cite :

  • Savoir où il est.
  • Voir la route sur laquelle il se trouve en ce moment.

Habituellement je ne manque pas de répartie mais devant tant de bêtise, souvent, je reste coi. Limite béatitude parfois tant observer la connerie de ses semblables est une activité, avant de devenir franchement exaspérante, quasi jouissive. Car il me semble que même un enfant de 3 ans sait que pour voir la route et savoir où on est, mieux vaut lever la tête et les yeux et regarder devant soi au lieu d’avoir la tête plongée dans une foutue tablette qui, de surcroît, ne marche pas !

Eteins la télévision et regarde dehors !!!Cela me rappelle un proverbe de marins bretons que j’incite l’homo tablettus à méditer : « je ne sais toujours pas là où je suis mais toujours je sais là où je vais ».

Et puis entre nous, en plus, un écran tactile c’est vraiment dégueulasse. Les premiers que j’ai expérimentés, voici une trentaine d’années, c’étaient les sémillantes bornes SNCF de la gare Montparnasse. Elles me permettaient d’acheter mon billet TGV Paris <=> Brest au dernier moment, juste avant se sauter dans le train. Même à l’époque, malgré l’aspect pratique de la chose sans compter qu’une borne orange tactile c’est quand même plus sympa que l’avenant préposé SNCF aux billets assis dans son bocal, l'opération touche-écran sale me dégoûtait littéralement. J’avais donc toujours à disposition un lot de mouchoirs en papier pour essuyer l’écran avant de m’y risquer. D’ailleurs, 30 ans après dans ma voiture, après que toute la sainte famille ait tripoté le bouzin qui s’obstine à ne pas se connecter, l’homo tablettus finit immanquablement par essuyer son écran tout gras dans un pan de sa chemise parce maintenant, ça ne marche toujours pas mais en plus il n’y voit plus rien, le con !

Alors, pour que :

  • je puisse faire mon métier,
  • mes clients passent une bonne journée de détente et de visites,

je propose que dorénavant la tablette grasse qu'on ne sait pas faire marcher reste dans son étui durant les visites.

@ bon entendeur, salut !


N° 48 - 29/04/2014 - Fouette cocher - La Dolce Vita à Granada, Nicaragua.

Promenade en calèche, Granada, NicaraguaPromenade en calèche, Granada, Nicaragua, rupture d'attelage

Comme autrefois, nous battons le pavé de la belle ville de Granada au Nicaragua en calèche avec « Coneja », notre cochère attitrée. Et, luxe suprême, chemin faisant, nous tombons même en panne, rupture d’attelage comme au bon vieux temps.

Fort heureusement, notre cochère de poids, « Coneja », rit tout le temps, vraiment tout le temps et pourtant croyez-moi, la plupart du temps, il n’y a vraiment pas de quoi rire. Car il faut habiller les enfants, nourrir les chevaux, faire réparer la calèche, confisquer l’argent de la paie hebdomadaire de son mari (si on a la chance d’en avoir un) avant qu’il n’aille se saouler avec ses « compañeros » ... se battre avec les autres cochers pour attraper le client en maraude avant qu’il ne se sauve pour de bon, l'ingrat aux poches pleine, le « gringo », le « rico »… mais au Nicaragua on rit de tout, sur tout (et tous) et avec n’importe qui.
La blague du moment, raconté par l’inénarrable « coneja » m’a laissé un brin perplexe, je vous la raconte afin que vous soyez le prochain boute en train à la soirée d'anniversaire de mariage de Raymond et Josiane car il n'y a pas de raison que ce soit toujours Gérard la vedette : le jeu consiste à rameuter ses connaissances en leur faisant miroiter l’essai un nouveau parfum. Puis de leur faire lever le bras, d’approcher ce qui ressemble à un flacon de déodorant et d’appuyer sur le poussoir. Que se passe-il alors ? Ben rien, à part le téléphone - en lieu et place de flacon - qui émet le bruit caractéristique d'un vaporisateur. Enfin quand je dis « rien », je suis très éloigné de la vérité puisque, racontée et mimée par Coneja avec moi-même comme pigeon, cette blague a failli la faire dégringoler - de rire - du siège de sa calèche qui pour un peu se désintégrait sous le tremblement de Coneja, secouée d'un rire inextinguible. Pour notre plus grand bonheur, Coneja n’a pas chu sur la chaussée car à la vérité il eût été fort malaisé de la hisser à nouveau sur son siège.

Ah oui, au fait, « coneja » en espagnol signifie « lapine » en français, la femme du lapin donc comme son nom l’indique. La première fois que « coneja » nous a abordés - car il faut dire qu’on a des têtes à rouler en calèche - elle nous a dit d’emblée qu’elle s’appelait … (j’ai oublié) mais que ce n’est vraiment pas la peine de s’embarrasser avec ça car ici (à Granada) tout le monde la connaissait sous le nom de « Coneja ». Effectivement, où qu’on aille dans la ville, les « coneja ! » fusent de toute part et elle répond - toujours en rigolant - à tout le monde par son nom ou son surnom. A un moment, elle a même interpellé un certain « Raspoutine », mine de rien il y a vraiment du beau monde dans les rues de Granada !

La prochaine fois nous a dit d’autorité Coneja, elle nous emmènera dans des quartiers pauvres, vraiment pauvres nous a-t-elle assuré ce qui nous a bien rassurés. Des photos neuves dans quelques mois donc … car Granada c’est un peu notre Rome à nous, tous les chemins nous y mènent.


N° 47 - 13/03/2014 - 2 visiteurs inattendus …

2 perroquets verts (loro/lora) sont venus ce matin se poser tranquillement dans notre « rancho », cuisine d’été c'est-à-dire là où l'on mange 365/365. Certainement attirés par les nombreux régimes de bananes accrochés non loin de là.
Après s’être restaurés, ils sont restés un bon moment nous observer en se faisant des câlins. Puis ils se sont envolés pour se percher dans un grand arbre un peu plus loin. Je ne serais pas surpris de les revoir bientôt …

Bien vu car un peu plus tard, l’un des 2 perroquets est revenu, il avait grand faim manifestement. Était-ce le mâle ou la femelle, je vous laisse juge …
Plus encore que les bananes - 100 % certifiées organiques de la finca - il (ou elle) a encore plus apprécié les « tiquisques », même origine, 100 % BIO !

Tiquisque : tubercule assez proche de la pomme de terre qui pousse très bien par ici idem le « yucca » (manioc) et la « camote » (patate douce).
D’ici l’année prochaine, nous devrions être autonomes question « patates » avec, en plus, une variété très appréciable de différents goûts.

Costa Rica, perroquet vert, Toucan-Lodge, Bijagua le 13 mars 2014 - Vue 01

Costa Rica, perroquet vert, Toucan-Lodge, Bijagua le 13 mars 2014 - Vue 02

Ensuite, pour le dessert, il - plutôt elle à la réflexion - s'en est allègrement allée massacrer une MAGNIFIQUE plante toute proche qui contribuait à notre bonheur matinal. Du moins jusqu'à ce matin car, pendant que j'écris ces lignes, notre perroquette doit être en train d'achever son travail. Juste pour le plaisir car tout ce qu'elle a mangé précédemment devrait l'empêcher de décoller pendant un bon moment.
D'ailleurs, on me fait savoir à l'instant que la perroquette s'est hissée à grand peine sur l'une des poutres de bois du rancho et qu'elle DORT ... Pura Vida !

Costa Rica, perroquet vert, Toucan-Lodge, Bijagua le 13 mars 2014 - Vue 03

Allez, un dernier petit FILM pour la route ...


N° 46 - 20/02/2014 - Plantes médicinales : Gavilana (Neurolaena lobata).

Nous sommes actuellement en plein nettoyage de finca, plusieurs péones s'activent donc dès 6 heures du matin à défricher la propriété à grands coups de machette. L'autre jour, histoire d'éprouver ma forme physique et de donner l'exemple, je m'y suis mis également. 
Après quelques heures de déhanchements ridicules, non sans avoir laissé échapper ma machette 4 ou 5 fois sans, par un bonheur incroyable, couper la tête d’un des enfants qui traînent toujours dans le coin en quête d’un mauvais coup à faire, je me suis enfin retourné, déjà prêt à me réjouir, pour admirer toute l’étendue de mon travail. Et là, horreur et damnation, je me suis vite aperçu que, malgré mes efforts herculéens, je n’avais rien coupé ou peu s'en faut. J’avais littéralement tout haché !

Costa Rica, un péon au travail

Aurais-je perdu la vue ou la raison à l’insu de mon plein gré ? Point du tout, c’est simplement que ma machette, après examen attentif, est ressortie aussi affilée que le dos du couteau qu’on utilise pour couper sa viande au troisième plat d’un repas de mariage breton après avoir à peine abusé de 4 apéritifs et 2 bouteilles de Bordeaux (Psssstt, pensez au Bordeaux quand vous venez, y-en-a déjà 3 ou 4 qui m’ont rassuré à ce propos mais ce n’est pas suffisant). Allez donc couper quoi que ce soit avec ça !
Du coup, mes péones m’ont gracieusement affûté - en rigolant sous cape - mes 3 machettes réglementaires, parce que je le vaux bien. J’ai testé, ça coupe tellement maintenant que je n’ose plus m’en servir, du moins tant qu’il y a un chérubin ou un animal domestique à moins de 15 mètres. Les poules, ça ne compte pas, de toute façon je les rate à tous les coups ou alors elles évitent.
Il faut dire que la machette au Costa Rica n’est ni plus ni moins que le prolongement naturel du bras du Tico des Champs qui naît quasiment avec. Bon, ce n’est qu’une image un peu virile mais je gage qu’avant sa première dent, il a déjà reçu sa première machette. Par contre, l’autre jour je suis allé visiter une finca avec un gros Ticos des Villes affublé d’une petite machette, il avait l’air tout ridicule. Ne souhaitant manifestement pas aggraver son cas devant des « extranjeros », il n’a d’ailleurs pas osé s’en servir, le malheureux.
Mais je ne suis pas ici pour deviser « machettes » avec les citadins policés que vous êtes et pour qui, se balader avec un coupe-ongles usagé au fond de la poche, relève déjà du port d’armes prohibé.
Non, je voulais parler de la plante que j’ai cru, au premier abord, que mes gars avaient omis de raser de près puisqu’elle me narguait, seule et oubliée, au beau milieu d’un champ de ruine végétal, un vrai massacre ! Point du tout, ils l’ont laissée tout exprès, telle que vous la voyez sur les photos ci-dessous.

Après enquête approfondie (merci Matthieu) j’ai appris que nous avions là une précieuse Gavilana, dénomination latine « Neurolaena lobata ».

gavilana du Costa Rica, plan largeGavilana du Costa Rica, plan rapproché

Cette plante possèderait les propriétés de traiter certains désordres (je n’aime pas le mot « maladie » parce que ça me fait penser au « docteur » que j’aime encore moins) en offrant notamment les propriétés de type :

  • Antiviral (grippe, dengue, virus à ARN, virus HIV).
  • Analgésique.
  • Antipaludéenne.
  • Filaricide : traitre certaines filarioses, comprenez parasitoses.
  • Antiulcéreuse, anti-inflammatoire.
  • Antidiabétique : ça tout le monde comprend car tout le monde il est diabétique aujourd’hui.
  • Vulnéraire : c'est-à-dire qui guérit les plaies et les blessures. Et c’est d’ailleurs pour cela que les péones épargnent bien volontiers la Gavilana, parce qu’elle les guérit de leurs maladies professionnelles favorites, de belles coupures en général.

Au Costa Rica on utilise également les feuilles en infusion pour soigner les maux de ventre, les douleurs d’estomac, la diarrhée (si si !), les intoxications alimentaires, les parasites intestinaux …
Un thé à base de racines de Gavilana permettrait même de nettoyer et de détoxifier le sang mais ça, à la limite, je m’en balance un peu tant mon sang est pur comme un bon vieux Bordeaux Grand Cru Classé de 1963, mon année de naissance. Aïe, j’oublie un peu vite cette fichue hépatite qui a lâchement failli me laisser sur le carreau voici quelques années. Rien que pour cela, je vais prochainement tester pour vous l’infusion de Gavilana. Le goût de la feuille est si horriblement amer que cette plante ne peut qu'être excellente pour le système digestif, dont le foie. A propos de foie, je ne savais pas que j’en avais un - de foie - avant d’être malade. Non pas que l’hépatite soit douloureuse pour le foie, c’est limite indolore. D’ailleurs, quand tu commences à vraiment sentir ton foie, t’es déjà mort ! C’est plutôt quand il s’est mis en carafe que j’ai compris que le foie est l’organe le plus important du corps humain, plus que le cerveau sans doute. La preuve, certains n’ont pas quasi de cerveau et fonctionnent à peu près correctement. Alors, par pitié, prenez soin de votre foie avant d’y être brutalement contraint. Cette Gavilana sera d’ailleurs la première plante de mon jardin médicinal que je nomme dès à présent : « Jardín evita el Dr ».

Pour le reste, vivement qu’on soit bien malade pour avoir le bonheur de vérifier les nombreuses propriétés de cette merveilleuse plante sans devoir enrichir le vilain pharmacien qui ne pense qu’à une chose, changer son Porsche Cayenne à vos dépends.

Note du 22 février 2014 : après avoir infusé quelques feuilles, j'ai courageusement avalé par 2 fois le breuvage ainsi obtenu. Car c'est vraiment infect, c'est le moins qu'on puisse dire ! Ayant - contre toute attente - survécu à cette terrible épreuve digne de Koh-Lanta, je persévère. N'étant pas, à ma connaissance atteint d'une quelconque maladie, à la part peut-être la dizaine de pathologies habituelles, j'espère pour le moins rajeunir. Le rajeunissement ne fait à priori pas parti des vertus de la Gavilana mais on ne sait jamais ...


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